Chapitreun : Au bord de la riviĂšre est le premier Ă©pisode de la premiĂšre saison de Riverdale. Il a Ă©tĂ© Ă©crit par Roberto Aguirre-Sacasa et rĂ©alisĂ© par Lee Toland Krieger. Il a Ă©tĂ© diffusĂ© pour la premiĂšre fois le 26 janvier 2017 sur CW. À l'aube d'une nouvelle annĂ©e scolaire, la ville de Riverdale est sous le choc de la mort tragique de Jason Blossom, un
Le rĂ©sumĂ© trĂšs dĂ©taillĂ© de Vendredi ou la vie sauvage chapitre par chapitre Vous pouvez commander Vendredi ou la vie sauvage sur amazon dĂšs maintenant ! Si vous prĂ©fĂ©rez un rĂ©sumĂ© de Vendredi ou la vie sauvage moins dense, je vous conseille d’aller lire la liste des Ă©vĂšnements principaux du livre. CHAPITRE 1 Une terrible tempĂȘte prĂ©cipite la galiote Virginie » sur laquelle voyage Robinson. Le bateau se trouve dans la rĂ©gion de l’Archipel Juan Fernandez, au large des cĂŽtes du Chili. Le capitaine Van Deysel et Robinson sont en train de jouer aux cartes. Naufrage. CHAPITRE 2 Robinson est le seul survivant et a mal Ă  l’épaule. Il reprend connaissance et constate qu’il est sur une Ăźle dĂ©serte. Il rencontre un bouc qui semble Ă©tonnĂ©, le bouc baisse la tĂȘte et grogne. Triste et fatiguĂ©, il s’endort aprĂšs avoir mangĂ© un ananas. CHAPITRE 3 Robinson est rĂ©veillĂ© par les premiers rayons du soleil et fait cuire le cadavre du bouc qui il a tuĂ© la veille. CHAPITRE 4 Changement d’attitude, Robinson visite la Virginie et prend tout le matĂ©riel dont il aura besoin pour construire une embarcation assez importante pour rejoindre le Chili et la nomme par avance L’Evasion ». Il trouve une bible dans la cabine du second en plus des outils. CHAPITRE 5 Robinson se met au travail sans oublier de surveiller l’horizon en espĂ©rant la survenue d’un navire. Le bateau est terminĂ© mais comme il est lourd, il ne peut le dĂ©placer. CHAPITRE 6 DĂ©couragĂ© par l’échec de L’Evasion », Robinson s’enfonce dans la boue comme les pĂ©caris et les Ă©manations lui troublent l’esprit. Il fait des hallucinations, il voit sa sƓur morte depuis deux ans sur une galĂšre imaginaire. CHAPITRE 7 Robinson comprend qu’il doit s’habituer Ă  vivre sur l’üle, alors il dĂ©cide de construire une petite maison et d’élever des animaux domestiques de la forĂȘt et il est heureux de retrouver Tenn, le chien de la Virginie. Il se sert de l’encre contenue dans le ventre d’un poisson pour Ă©crire son journal. CHAPITRE 8 Le hĂ©ros donne des lois Ă  l’üle qu’il baptise Speranza » sur un livre rĂ©cupĂ©rĂ© Ă  bord de la Virginie. Robinson reçoit ses premiers visiteurs, des Indiens redoutable qui sont venus pour tuer l’un d’eux qui est responsable d’un malheur qui a frappĂ© la tribu. AprĂšs avoir terminĂ© les Indiens quittent l’üle. CHAPITRE 9 Robinson se prĂ©pare contre les attaques qui pourraient ĂȘtre effectuĂ©es par des Ă©trangers. En parallĂšle Ă  ces opĂ©rations militaires, Robinson effectue des rĂ©parations et fait la rĂ©colte des cĂ©rĂ©ales pour manger son premier pain sur l’üle. Mais l’abondance des cĂ©rĂ©ales l’oblige Ă  lutter contre les rats qu’il arrive Ă  vaincre. CHAPITRE 10 Robinson se sent seul et triste, il ne parvient plus Ă  sourire mais il peut compter que l’aide de Tenn qui le lui rĂ©apprend. CHAPITRE 11 Robinson organise et civilise son Ăźle. Il a Ă©galement de nombreuses tĂąches quotidiennes Ă  remplir. CHAPITRE 12 Robinson dĂ©cide d’aller explorer le fond de la grotte oĂč il met ce qu’il a de prĂ©cieux. Suite Ă  la disparition de la lumiĂšre il trouve un trou dans une cheminĂ©e oĂč il s’était glissĂ© aprĂšs s’ĂȘtre frottĂ© le corps avec du lait caillĂ©. Il y perd la notion du temps car il imagine qu’il est prĂšs de sa famille et c’est lĂ  qu’il comprend qu’il doit sortir du trou. CHAPITRE 13 Robinson entame la fabrication d’une clepsydre, horloge qui donne l’heure grĂące Ă  de l’eau et un contenant graduĂ©. Il attaque Ă©galement la mise en place dune riziĂšre. Il voit Ă©galement la fumĂ©e blanche dans le ciel, signe d’une nouvelle victime indienne et il comprend qu’il doit faire face Ă  la deuxiĂšme visite des indiens. L’indien arrive Ă  s’enfuir de ses bourreaux et se dirige vers Robinson. Tenn attire l’attention en aboyant et Robinson tire un coup de feu qui tue un indien et provoque la fuite de ses congĂ©nĂšres. L’indien rescapĂ© s’incline devant Robinson en signe de soumission. CHAPITRE 14 Robinson et l’Indien se repose aprĂšs une nuit fatigante. Le lendemain l’espoir revient et Robinson montre son bateau Ă  l’indien. Mais lĂ , dĂ©ception le radeau s’écroule, mangĂ© par les termites. CHAPITRE 15 Le hĂ©ros nomme l’Indien Vendredi du nom du jour durant lequel il fut sauvĂ©. Robinson lui apprend l’anglais et lui donne de diverses tĂąches Ă  faire. En Ă©change, Vendredi est payĂ© avec les piĂšces de monnaie trouvĂ©es sur l’üle. Afin de visiter l’üle, Vendredi construit une pirogue. CHAPITRE 16 Vendredi entreprend d’élever et d’apprivoiser un couple de rats, cela ne convient pas Ă  Robinson qui s’en dĂ©barrasse. L’indien fabrique Ă©galement un bouclier avec la carapace d’une tortue et Ă©lĂšve aussi un vautour abandonnĂ© en faisant tout son possible pour le nourrir et le sauver. CHAPITRE 17 Robinson s’ennui mĂȘme avec deux autres compagnons ce qui le pousse Ă  se diriger vers la grotte pendant que Vendredi habille les cactus. Maintenant que l’indien est libre il s’amuse avec Tenn et fait toutes sortes de bĂȘtises qu’il ne peut pas faire en prĂ©sence de Robinson. Suite Ă  ces jeux, le chien s’embourbe dans la riziĂšre et Vendredi doit ouvrir la vanne afin de faire baisser le niveau d’eau. CHAPITRE 18 A la sortie de la grotte oĂč seul Tenn l’attend fidĂšlement devant le seuil, Robinson apprend ce qui s’est passĂ© et devient furieux. Quant Ă  Vendredi il a dĂ©jĂ  construit une petite habitation Ă  l’aide de l’herbe et de feuilles sĂšches avec un hamac, c’est son repĂšre secret. Robinson le trouve dans son repĂšre. CHAPITRE 19 Vendredi trouve un nouveau loisir la pipe. En fumant en cachette Vendredi jette la pipe de Robinson dans la grotte ce qui cause l’explosion de quarante tonneaux de poudre qu’avait stockĂ© Robinson dans la grotte Ă  l’abri de la pluie. Cela entraĂźne la mort de Tenn. CHAPITRE 20 L’explosion a dĂ©truit toutes les constructions sur l’üle et les bouleversements sont nombreux les chĂšvres sont libĂ©rĂ©es et reviennent Ă  l’état sauvage, la grotte est maintenant inaccessible. Ils retrouvent Ă©galement le cadavre du chien. CHAPITRE 21 Suite Ă  ces changements, Robinson change de mentalitĂ© et c’est le dĂ©but d’une nouvelle vie sans rĂšgles. Vendredi mĂšne maintenant le jeu, il profite de sa libertĂ© en s’amusant Ă  confectionner des arcs et des flĂšches. CHAPITRE 22 Vendredi montre la cuisine Ă©trange de sa tribu Ă  Robinson. CHAPITRE 23 Les deux habitants de l’üle se disputent Ă  cause d’un plat de Vendredi que Robinson refuse de manger et Robinson en rĂ©action donne un coup de pied dans l’assiette de Vendredi . L’indien, fou de rage, le quitte quelques instants puis revient accompagnĂ© d’une poupĂ©e qui reprĂ©sente Robinson. Robinson fait la mĂȘme chose et dessine le corps de Vendredi sur le sable. CHAPITRE 24 Vendredi trouve un autre jeu encore plus amusant, il se dĂ©guise en Robinson et se prĂ©sente Ă  lui. Alors ce dernier comprend qu’il doit faire la mĂȘme chose. Ce jeu fait du bien Ă  Vendredi et mĂȘme Ă  Robinson qui a un peu de remords d’avoir Ă©tĂ© un maĂźtre dur pour Vendredi. CHAPITRE 25 Vendredi retrouve un des deux tonneaux de poudre que Robinson avait enterrĂ©s. Robinson est surpris de le voir si heureux. Comme il n’y a plus de fusil Vendredi invite Robinson Ă  s’amuser en mettant un peu de poudre dans le feu ce qui donne des flammes vertes. CHAPITRE 26 AprĂšs la catastrophe Vendredi connaĂźt suffisamment l’anglais pour comprendre les ordres de Robinson. Un jour Vendredi montre Ă  Robinson la ressemblance qu’il trouvait dans les choses comme le galet et la lune, les larmes et la pluie, et cela devient un jeu de mot amusant entre les deux amis. CHAPITRE 27 Un matin Vendredi est rĂ©veillĂ© par la voix de son ami qui l’appelle par son nom. L’appel retentit Ă  nouveau, ce sont des perroquets qui sont venus prendre leurs Ɠufs. Pour Ă©viter le bruit des bĂȘtes Robinson et Vendredi communiquent avec des gestes jusqu’à ce que les oiseaux quittent l’üle. CHAPITRE 28 L’indien trouve un nouveau jeu qui consiste Ă  se battre avec les boucs et Ă  nouer une liane autour du cou des vaincus. Il trouve une petite chĂšvre qui a une patte cassĂ©e et la soigne. Vendredi et Anda la chĂšvre deviennent insĂ©parables, ce qui rend Robinson jaloux. Un jour Vendredi cherche le roi des chĂšvres Andoar, mais ce dernier le fait tomber du haut d’un rocher. AprĂšs ĂȘtre guĂ©ri Vendredi revient dans la forĂȘt pour battre le bouc et retrouver Anda qui avait disparu. L’Indien ne met pas beaucoup de temps pour retrouver Andoar et le combat commence. CHAPITRE 29 A l’aide de sa longue-vue Robinson a observĂ© la chute des deux adversaires. Quand il vient les rejoindre il dĂ©couvre le cadavre d’Andoar sous Vendredi, le bouc est mort en le sauvant. CHAPITRE 30 AprĂšs quelques jours Vendredi revient Ă  la dĂ©pouille du bouc et la tranche, conserve ses intestins et lui enlĂšve la peau afin d’en faire un cerf-volant. CHAPITRE 31 Comme Robinson est sujet aux vertiges depuis son enfance, il dĂ©cide de s’en dĂ©barrasser en escaladant l’araucaria, l’un des plus grands arbres de l’üle. CHAPITRE 32 Vendredi voulant faire voler Andoar, il attache le cerf-volant fabriquĂ© avec la peau du bouc Ă  l’arriĂšre de la pirogue. CHAPITRE 33 Vendredi promet mystĂ©rieusement Ă  Robinson qu’il va faire chanter Andoar, pour cela, il se saisit de sa tĂȘte pour en faire un instrument de musique. Une tempĂȘte fait jouer de l’instrument de musique. CHAPITRE 34 Vendredi et Robinson reçoivent des visiteurs anglais avec l’arrivĂ©e d’un voilier, le Whitebird », ces derniers apprennent Ă  Robinson qu’ils sont en 1787, cela rendit Robinson Ă©mu, il a vĂ©cu 28 ans dans cette ile et il est maintenant ĂągĂ© de 50 ans mais il se sent encore plus jeune. Les visiteurs et notamment le commandant William Hunter invitent les habitants de l’üle pour dĂ©jeuner. L’équipage du bateau dĂ©truit et incendie l’üle. En consĂ©quence, Robinson ne veut pas quitter l’üle car il retrouve sur le bateau la mĂ©chancetĂ© des gens qui reflĂšte ce qui se passe dans le monde civilisĂ©. Robinson rencontre Ă©galement Jean, le mousse. Le Whitebird » repart sans Robinson, ni Vendredi. CHAPITRE 35 Robinson, en se rĂ©veillant, va trouver Vendredi mais il n’est pas dans son hamac. Ses objets prĂ©fĂ©rĂ©s ont disparu, ainsi que Anda, la chĂšvre. Robinson fait le tour de l’üle pour le retrouver mais ne le trouve pas. Il comprend que Vendredi l’a trahi, il est parti Ă  bord du Whitebird ». Il pleure toutes les larmes de son corps. Finalement il s’aperçoit qu’il n’est pas tout seul, Jean est restĂ© sur l’üle pour l’accompagner. Robinson le nomme Dimanche. 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CĂ©tait l’un des plus grands succĂšs de l’annĂ©e, et la frĂ©nĂ©sie manga est toujours aussi forte. Continuez Ă  lire pour en savoir plus sur les scans bruts et la date de sortie des spoilers du Tokyo Revengers Chapitre 251 et un rĂ©capitulatif du chapitre 250 . ConsidĂ©rez les spĂ©cificitĂ©s du dernier chapitre 251 en ligne. Table des matiĂšres. Tokyo I MARSEILLE. — L’ARRIVÉE. Le 24 fĂ©vrier 1815, la vigie de Notre-Dame de la Garde signala le trois-mĂąts le Pharaon, venant de Smyrne, Trieste et Naples. Comme d’habitude, un pilote cĂŽtier partit aussitĂŽt du port, rasa le chĂąteau d’If, et alla aborder le navire entre le cap de Morgion et l’üle de Rion. AussitĂŽt, comme d’habitude encore, la plate-forme du fort Saint-Jean s’était couverte de curieux ; car c’est toujours une grande affaire Ă  Marseille que l’arrivĂ©e d’un bĂątiment, surtout quand ce bĂątiment, comme le Pharaon, a Ă©tĂ© construit, gréé, arrimĂ© sur les chantiers de la vieille PhocĂ©e, et appartient Ă  un armateur de la ville. Cependant ce bĂątiment s’avançait ; il avait heureusement franchi le dĂ©troit que quelque secousse volcanique a creusĂ© entre l’üle de Calasareigne et l’üle de Jaros ; il avait doublĂ© PomĂšgue, et il s’avançait sous ses trois huniers, son grand foc et sa brigantine, mais si lentement et d’une allure si triste, que les curieux, avec cet instinct qui pressent un malheur, se demandaient quel accident pouvait ĂȘtre arrivĂ© Ă  bord. NĂ©anmoins les experts en navigation reconnaissaient que si un accident Ă©tait arrivĂ©, ce ne pouvait ĂȘtre au bĂątiment lui-mĂȘme ; car il s’avançait dans toutes les conditions d’un navire parfaitement gouvernĂ© son ancre Ă©tait en mouillage, ses haubans de beauprĂ© dĂ©crochĂ©s ; et prĂšs du pilote, qui s’apprĂȘtait Ă  diriger le Pharaon par l’étroite entrĂ©e du port de Marseille, Ă©tait un jeune homme au geste rapide et Ă  l’Ɠil actif, qui surveillait chaque mouvement du navire et rĂ©pĂ©tait chaque ordre du pilote. La vague inquiĂ©tude qui planait sur la foule avait particuliĂšrement atteint un des spectateurs de l’esplanade de Saint-Jean, de sorte qu’il ne put attendre l’entrĂ©e du bĂątiment dans le port ; il sauta dans une petite barque et ordonna de ramer au-devant du Pharaon, qu’il atteignit en face de l’anse de la RĂ©serve. En voyant venir cet homme, le jeune marin quitta son poste Ă  cĂŽtĂ© du pilote, et vint, le chapeau Ă  la main, s’appuyer Ă  la muraille du bĂątiment. C’était un jeune homme de dix-huit Ă  vingt ans, grand, svelte, avec de beaux yeux noirs et des cheveux d’ébĂšne ; il y avait dans toute sa personne cet air calme et de rĂ©solution particulier aux hommes habituĂ©s depuis leur enfance Ă  lutter avec le danger. — Ah ! c’est vous, DantĂšs ! cria l’homme Ă  la barque ; qu’est-il donc arrivĂ©, et pourquoi cet air de tristesse rĂ©pandu sur tout votre bord ? — Un grand malheur, monsieur Morrel ! rĂ©pondit le jeune homme, un grand malheur, pour moi surtout Ă  la hauteur de Civita-Vecchia, nous avons perdu ce brave capitaine LeclĂšre. — Et le chargement ? demanda vivement l’armateur. — Il est arrivĂ© Ă  bon port, monsieur Morrel, et je crois que vous serez content sous ce rapport ; mais ce pauvre capitaine LeclĂšre
 — Que lui est-il donc arrivĂ© ? demanda l’armateur d’un air visiblement soulagĂ© ; que lui est-il donc arrivĂ©, Ă  ce brave capitaine ? — Il est mort. — TombĂ© Ă  la mer ? — Non, monsieur ; mort d’une fiĂšvre cĂ©rĂ©brale, au milieu d’horribles souffrances. Puis, se retournant vers ses hommes — HolĂ  hĂ© ! dit-il, chacun Ă  son poste pour le mouillage ! L’équipage obĂ©it. Au mĂȘme instant, les huit ou dix matelots qui le composaient s’élancĂšrent les uns sur les Ă©coutes, les autres sur les bras, les autres aux drisses, les autres aux hallebas des focs, enfin les autres aux cargues des voiles. Le jeune marin jeta un coup d’Ɠil nonchalant sur ce commencement de manƓuvre, et, voyant que ses ordres allaient s’exĂ©cuter, il revint Ă  son interlocuteur. — Et comment ce malheur est-il donc arrivĂ© ? continua l’armateur, reprenant la conversation oĂč le jeune marin l’avait quittĂ©e. — Mon Dieu, monsieur, de la façon la plus imprĂ©vue aprĂšs une longue conversation avec le commandant du port, le capitaine LeclĂšre quitta Naples fort agitĂ© ; au bout de vingt-quatre heures, la fiĂšvre le prit ; trois jours aprĂšs il Ă©tait mort
 Nous lui avons fait les funĂ©railles ordinaires, et il repose, dĂ©cemment enveloppĂ© dans un hamac, avec un boulet de trente-six aux pieds et un Ă  la tĂȘte, Ă  la hauteur de l’üle d’el Giglio. Nous rapportons Ă  sa veuve sa croix d’honneur et son Ă©pĂ©e. C’était bien la peine, continua le jeune homme avec un sourire mĂ©lancolique, de faire dix ans la guerre aux Anglais pour en arriver Ă  mourir, comme tout le monde, dans son lit. — Dame ! que voulez-vous, monsieur Edmond, reprit l’armateur qui paraissait se consoler de plus en plus, nous sommes tous mortels, et il faut bien que les anciens fassent place aux nouveaux, sans cela il n’y aurait pas d’avancement ; et du moment que vous m’assurez que la cargaison
 — Est en bon Ă©tat, monsieur Morrel, je vous en rĂ©ponds. Voici un voyage que je vous donne le conseil de ne point escompter pour 25,000 fr. de bĂ©nĂ©fice. Puis, comme on venait de dĂ©passer la tour ronde — Range Ă  carguer les voiles de hune, le foc et la brigantine ! cria le jeune marin ; faites penaud ! L’ordre s’exĂ©cuta avec presque autant de promptitude que sur un bĂątiment de guerre. — AmĂšne et cargue partout ! Au dernier commandement, toutes les voiles s’abaissĂšrent, et le navire s’avança d’une façon presque insensible, ne marchant plus que par l’impulsion donnĂ©e. — Et maintenant, si vous voulez monter, monsieur Morrel, dit DantĂšs voyant l’impatience de l’armateur, voici votre comptable, M. Danglars, qui sort de sa cabine, et qui vous donnera tous les renseignements que vous pouvez dĂ©sirer. Quant Ă  moi, il faut que je veille au mouillage et que je mette le navire en deuil. L’armateur ne se le fit pas dire deux fois. Il saisit un cĂąble que lui jeta DantĂšs, et, avec une dextĂ©ritĂ© qui eĂ»t fait honneur Ă  un homme de mer, il gravit les Ă©chelons clouĂ©s sur le flanc rebondi du bĂątiment, tandis que celui-ci, retournant Ă  son poste de second, cĂ©dait la conversation Ă  celui qu’il avait annoncĂ© sous le nom de Danglars, et qui, sortant de sa cabine, s’avançait effectivement au-devant de l’armateur. Le nouveau venu Ă©tait un homme de vingt-cinq Ă  vingt-six ans, d’une figure assez sombre, obsĂ©quieux envers ses supĂ©rieurs, insolent envers ses subordonnĂ©s ; aussi, outre son titre d’agent comptable, qui est toujours un motif de rĂ©pulsion pour les matelots, Ă©tait-il gĂ©nĂ©ralement aussi mal vu de l’équipage qu’Edmond DantĂšs au contraire en Ă©tait aimĂ©. — Eh bien ! monsieur Morrel, dit Danglars, vous savez le malheur, n’est-ce pas ? — Oui, oui. Pauvre capitaine LeclĂšre ! c’était un brave et honnĂȘte homme ! — Et un excellent marin surtout, vieilli entre le ciel et l’eau, comme il convient Ă  un homme chargĂ© des intĂ©rĂȘts d’une maison aussi importante que la maison Morrel et fils, rĂ©pondit Danglars. — Mais, dit l’armateur, suivant des yeux DantĂšs qui cherchait son mouillage, mais il me semble qu’il n’y a pas besoin d’ĂȘtre si vieux marin que vous le dites, Danglars, pour connaĂźtre son mĂ©tier, et voici notre ami Edmond qui fait le sien, ce me semble, en homme qui n’a besoin de demander des conseils Ă  personne. — Oui, dit Danglars en jetant sur DantĂšs un regard oblique oĂč brilla un Ă©clair de haine, oui, c’est jeune, et cela ne doute de rien. À peine le capitaine a-t-il Ă©tĂ© mort qu’il a pris le commandement sans consulter personne, et qu’il nous a fait perdre un jour et demi Ă  l’üle d’Elbe au lieu de revenir directement Ă  Marseille. — Quant Ă  prendre le commandement du navire, dit l’armateur, c’était son devoir comme second ; quant Ă  perdre un jour et demi Ă  l’üle d’Elbe, il a eu tort ; Ă  moins que le navire n’ait eu quelque avarie Ă  rĂ©parer. — Le navire se portait comme je me porte, et comme je dĂ©sire que vous vous portiez, monsieur Morrel ; et cette journĂ©e et demie a Ă©tĂ© perdue par pur caprice, pour le plaisir d’aller Ă  terre, voilĂ  tout. — DantĂšs, dit l’armateur se retournant vers le jeune homme, venez donc ici. — Pardon, Monsieur, dit DantĂšs, je suis Ă  vous dans un instant. Puis s’adressant Ă  l’équipage — Mouille ! dit-il. AussitĂŽt l’ancre tomba, et la chaĂźne fila avec bruit. DantĂšs resta Ă  son poste, malgrĂ© la prĂ©sence du pilote, jusqu’à ce que cette derniĂšre manƓuvre fĂ»t terminĂ©e ; puis alors Abaissez la flamme Ă  mi-mĂąt, mettez le pavillon en berne, croisez les vergues ! — Vous voyez, dit Danglars, il se croit dĂ©jĂ  capitaine, sur ma parole. — Et il l’est de fait, dit l’armateur. — Oui, sauf votre signature et celle de votre associĂ©, monsieur Morrel. — Dame ! pourquoi ne le laisserions-nous pas Ă  ce poste ? dit l’armateur. Il est jeune, je le sais bien, mais il me paraĂźt tout Ă  la chose, et fort expĂ©rimentĂ© dans son Ă©tat. Un nuage passa sur le front de Danglars. — Pardon, monsieur Morrel, dit DantĂšs en s’approchant ; maintenant que le navire est mouillĂ©, me voilĂ  tout Ă  vous vous m’avez appelĂ©, je crois ? Danglars fit un pas en arriĂšre. — Je voulais vous demander pourquoi vous vous Ă©tiez arrĂȘtĂ© Ă  l’üle d’Elbe ? — Je l’ignore, Monsieur ; c’était pour accomplir un dernier ordre du capitaine LeclĂšre, qui, en mourant, m’avait remis un paquet pour le grand marĂ©chal Bertrand. — L’avez-vous donc vu, Edmond ? — Qui ? — Le grand marĂ©chal ? — Oui. Morrel regarda autour de lui, et tira DantĂšs Ă  part. — Et comment va l’empereur ? demanda-t-il vivement. — Bien, autant que j’ai pu en juger par mes yeux. — Vous avez donc vu l’empereur aussi ? — Il est entrĂ© chez le marĂ©chal pendant que j’y Ă©tais. — Et vous lui avez parlĂ© ? — C’est-Ă -dire que c’est lui qui m’a parlĂ©, Monsieur, dit DantĂšs en souriant. — Et que vous a-t-il dit ? — Il m’a fait des questions sur le bĂątiment, sur l’époque de son dĂ©part pour Marseille, sur la route qu’il avait suivie et sur la cargaison qu’il portait. Je crois que s’il eĂ»t Ă©tĂ© vide, et que j’en eusse Ă©tĂ© le maĂźtre, son intention eĂ»t Ă©tĂ© de l’acheter ; mais je lui ai dit que je n’étais que simple second, et que le bĂątiment appartenait Ă  la maison Morrel et fils. — Ah ! ah ! a-t-il dit, je la connais. Les Morrel sont armateurs de pĂšre en fils, et il y avait un Morrel qui servait dans le mĂȘme rĂ©giment que moi lorsque j’étais en garnison Ă  Valence. — C’est pardieu vrai ! s’écria l’armateur tout joyeux ; c’était Policar Morrel, mon oncle, qui est devenu capitaine. DantĂšs, vous direz Ă  mon oncle que l’empereur s’est souvenu de lui, et vous le verrez pleurer, le vieux grognard. Allons, allons, continua l’armateur en frappant amicalement sur l’épaule du jeune homme, vous avez bien fait, DantĂšs, de suivre les instructions du capitaine LeclĂšre et de vous arrĂȘter Ă  l’üle d’Elbe, quoique, si l’on savait que vous avez remis un paquet au marĂ©chal et causĂ© avec l’empereur, cela pourrait vous compromettre. — En quoi voulez-vous, Monsieur, que cela me compromette ? dit DantĂšs je ne sais pas mĂȘme ce que je portais, et l’empereur ne m’a fait que les questions qu’il eĂ»t faites au premier venu. Mais, pardon, reprit DantĂšs, voici la santĂ© et la douane qui nous arrivent ; vous permettez, n’est-ce pas ? — Faites, faites, mon cher DantĂšs. Le jeune homme s’éloigna, et, comme il s’éloignait, Danglars se rapprocha. — Eh bien ! demanda-t-il, il paraĂźt qu’il vous a donnĂ© de bonnes raisons de son mouillage Ă  Porto-Ferrajo ? — D’excellentes, mon cher monsieur Danglars. — Ah ! tant mieux, rĂ©pondit celui-ci, car c’est toujours pĂ©nible de voir un camarade qui ne fait pas son devoir. — DantĂšs a fait le sien, rĂ©pondit l’armateur, et il n’y a rien Ă  dire. C’était le capitaine LeclĂšre qui lui avait ordonnĂ© cette relĂąche. — À propos du capitaine LeclĂšre, ne vous a-t-il pas remis une lettre de lui ? — Qui ? — DantĂšs. — À moi, non ! En avait-il donc une ? — Je croyais qu’outre le paquet, le capitaine LeclĂšre lui avait confiĂ© une lettre. — De quel paquet voulez-vous parler, Danglars ? — Mais de celui que DantĂšs a dĂ©posĂ© en passant Ă  Porto-Ferrajo ? — Comment savez-vous qu’il avait un paquet Ă  dĂ©poser Ă  Porto-Ferrajo ? Danglars rougit. — Je passais devant la porte du capitaine qui Ă©tait entr’ouverte, et je lui ai vu remettre ce paquet et cette lettre Ă  DantĂšs. — Il ne m’en a point parlĂ©, dit l’armateur ; mais s’il a cette lettre, il me la remettra. Danglars rĂ©flĂ©chit un instant. — Alors, monsieur Morrel, je vous prie, dit-il, ne parlez point de cela Ă  DantĂšs ; je me serai trompĂ©. En ce moment, le jeune homme revenait ; Danglars s’éloigna. — Eh bien, mon cher DantĂšs, ĂȘtes-vous libre ? demanda l’armateur. — Oui, Monsieur. — La chose n’a pas Ă©tĂ© longue. — Non, j’ai donnĂ© aux douaniers la liste de nos marchandises ; et quant Ă  la consigne, elle avait envoyĂ© avec le pilote cĂŽtier un homme Ă  qui j’ai remis nos papiers. — Alors, vous n’avez plus rien Ă  faire ici ? DantĂšs jeta un regard rapide autour de lui. — Non, tout est en ordre, dit-il. — Vous pouvez donc alors venir dĂźner avec nous ? — Excusez-moi, monsieur Morrel, excusez-moi, je vous prie, mais je dois ma premiĂšre visite Ă  mon pĂšre. Je n’en suis pas moins reconnaissant de l’honneur que vous me faites. — C’est juste, DantĂšs, c’est juste. Je sais que vous ĂȘtes bon fils. — Et
 demanda DantĂšs avec une certaine hĂ©sitation, et il se porte bien, que vous sachiez, mon pĂšre ? — Mais je crois que oui, mon cher Edmond, quoique je ne l’aie pas aperçu. — Oui, il se tient enfermĂ© dans sa petite chambre. — Cela prouve au moins qu’il n’a manquĂ© de rien pendant votre absence. DantĂšs sourit. — Mon pĂšre est fier, monsieur, et, eĂ»t-il manquĂ© de tout, je doute qu’il eĂ»t demandĂ© quelque chose Ă  qui que ce soit au monde, exceptĂ© Ă  Dieu. — Eh bien, aprĂšs cette premiĂšre visite, nous comptons sur vous. — Excusez-moi encore, monsieur Morrel ; mais, aprĂšs cette premiĂšre visite, j’en ai une seconde qui ne me tient pas moins au cƓur. — Ah ! c’est vrai, DantĂšs ; j’oubliais qu’il y a aux Catalans quelqu’un qui doit vous attendre avec non moins d’impatience que votre pĂšre c’est la belle MercĂ©dĂšs. DantĂšs sourit. — Ah ! ah ! dit l’armateur, cela ne m’étonne plus, qu’elle soit venue trois fois me demander des nouvelles du Pharaon. Peste ! Edmond, vous n’ĂȘtes point Ă  plaindre, et vous avez lĂ  une jolie maĂźtresse ! — Ce n’est point ma maĂźtresse, monsieur, dit gravement le jeune marin c’est ma fiancĂ©e. — C’est quelquefois tout un, dit l’armateur en riant. — Pas pour nous, Monsieur, rĂ©pondit DantĂšs. — Allons, allons, mon cher Edmond, continua l’armateur, que je ne vous retienne pas ; vous avez assez bien fait mes affaires pour que je vous donne tout loisir de faire les vĂŽtres. Avez-vous besoin d’argent ? — Non, Monsieur ; j’ai tous mes appointements du voyage, c’est-Ă -dire prĂšs de trois mois de solde. — Vous ĂȘtes un garçon rangĂ©, Edmond. — Ajoutez que j’ai un pĂšre pauvre, Monsieur Morrel. — Oui, oui, je sais que vous ĂȘtes un bon fils. Allez donc voir votre pĂšre j’ai un fils aussi, et j’en voudrais fort Ă  celui qui, aprĂšs un voyage de trois mois, le retiendrait loin de moi. — Alors, vous permettez ? dit le jeune homme en saluant. — Oui, si vous n’avez rien de plus Ă  me dire. — Non. — Le capitaine LeclĂšre ne vous a pas, en mourant, donnĂ© une lettre pour moi ? — Il lui eĂ»t Ă©tĂ© impossible d’écrire, Monsieur ; mais cela me rappelle que j’aurai un congĂ© de quinze jours Ă  vous demander. — Pour vous marier ? — D’abord ; puis pour aller Ă  Paris. — Bon, bon ! vous prendrez le temps que vous voudrez, DantĂšs ; le temps de dĂ©charger le bĂątiment nous prendra bien six semaines, et nous ne nous remettrons guĂšre en mer avant trois mois
 Seulement, dans trois mois, il faudra que vous soyez lĂ . Le Pharaon, continua l’armateur en frappant sur l’épaule du jeune marin, ne pourrait pas repartir sans son capitaine. — Sans son capitaine ! s’écria DantĂšs les yeux brillants de joie ; faites bien attention Ă  ce que vous dites lĂ , Monsieur, car vous venez de rĂ©pondre aux plus secrĂštes espĂ©rances de mon cƓur. Votre intention serait-elle de me nommer capitaine du Pharaon ? — Si j’étais seul, je vous tendrais la main, mon cher DantĂšs, et je vous dirais C’est fait ; mais j’ai un associĂ©, et vous savez le proverbe italien Che a compagne a padrone. » Mais la moitiĂ© de la besogne est faite au moins, puisque sur deux voix vous en avez dĂ©jĂ  une. Rapportez-vous-en Ă  moi pour avoir l’autre, et je ferai de mon mieux. — Oh ! monsieur Morrel, s’écria le jeune marin, saisissant, les larmes aux yeux, les mains de l’armateur ; monsieur Morrel, je vous remercie, au nom de mon pĂšre et de MercĂ©dĂšs. — C’est bien, c’est bien, Edmond, il y a un Dieu au ciel pour les braves gens, que diable ! Allez voir votre pĂšre, allez voir MercĂ©dĂšs, et revenez me trouver aprĂšs. — Mais vous ne voulez pas que je vous ramĂšne Ă  terre ? — Non, merci ; je reste Ă  rĂ©gler mes comptes avec Danglars. Avez-vous Ă©tĂ© content de lui pendant le voyage ? — C’est selon le sens que vous attachez Ă  cette question, monsieur. Si c’est comme bon camarade, non, car je crois qu’il ne m’aime pas depuis le jour oĂč j’ai eu la bĂȘtise, Ă  la suite d’une petite querelle que nous avions eue ensemble, de lui proposer de nous arrĂȘter dix minutes Ă  l’üle de Monte-Cristo pour vider cette querelle ; proposition que j’avais eu tort de lui faire, et qu’il avait eu, lui, raison de refuser. Si c’est comme comptable que vous me faites cette question, je crois qu’il n’y a rien Ă  dire et que vous serez content de la façon dont sa besogne est faite. — Mais, demanda l’armateur, voyons, DantĂšs, si vous Ă©tiez capitaine du Pharaon, garderiez-vous Danglars avec plaisir ? — Capitaine ou second, monsieur Morrel, rĂ©pondit DantĂšs, j’aurai toujours les plus grands Ă©gards pour ceux qui possĂ©deront la confiance de mes armateurs. — Allons, allons, DantĂšs, je vois qu’en tout point vous ĂȘtes un brave garçon. Que je ne vous retienne plus allez, car je vois que vous ĂȘtes sur des charbons. — J’ai donc mon congĂ© ? demanda DantĂšs. — Allez, vous dis-je. — Vous permettez que je prenne votre canot ? — Prenez. — Au revoir, monsieur Morrel, et mille fois merci. — Au revoir, mon cher Edmond, bonne chance ! Le jeune marin sauta dans le canot, alla s’asseoir Ă  la poupe, et donna l’ordre d’aborder Ă  la CanebiĂšre. Deux matelots se penchĂšrent aussitĂŽt sur leurs rames, et l’embarcation glissa aussi rapidement qu’il est possible de le faire, au milieu des mille barques qui obstruent l’espĂšce de rue Ă©troite qui conduit, entre deux rangĂ©es de navires, de l’entrĂ©e du port au quai d’OrlĂ©ans. L’armateur le suivit des yeux en souriant, jusqu’au bord, le vit sauter sur les dalles du quai, et se perdre aussitĂŽt au milieu de la foule bariolĂ©e qui, de cinq heures du matin Ă  neuf heures du soir, encombre cette fameuse rue de la CanebiĂšre, dont les PhocĂ©ens modernes sont si fiers, qu’ils disent avec le plus grand sĂ©rieux du monde et avec cet accent qui donne tant de caractĂšre Ă  ce qu’ils disent Si Paris avait la CanebiĂšre, Paris serait un petit Marseille. En se retournant, l’armateur vit derriĂšre lui Danglars, qui, en apparence, semblait attendre ses ordres, mais qui, en rĂ©alitĂ©, suivait comme lui le jeune marin du regard. Seulement, il y avait une grande diffĂ©rence dans l’expression de ce double regard qui suivait le mĂȘme homme. Candide de Voltaire, RĂ©sumĂ© dĂ©taillĂ© commentĂ© et analysĂ© chapitre par chapitre. Au milieu du XVIIIe siĂšcle, 1759, paraĂźt un texte plein d'humour, oĂč l'on trouve des propos extraordinaires : Sur l'armĂ©e ? « Un million d’assassins enrĂ©gimentĂ©s, qui exercent le meurtre et le brigandage avec discipline. » (chapitre XX). Chapitre 1 L’auteur nous renvoie Ă  Pantagruel pour avoir des informations sur les origines et la gĂ©nĂ©alogie de Gargantua et l’apparition des gĂ©ants dans le monde. Ces origines furent trouvĂ©es par Jean Audeau dans un champ, dans un grand tombeau de bronze enterrĂ©. Chapitre 2 Il restitue ensuite un traitĂ© contenu dans ce tombeau intitulĂ© “les Bulles d’air immunisĂ©es”. Chapitre 3 Grandgousier Ă©pouse Gargamelle, fille du roi des papillons, et lui fait un enfant, qu’elle portera onze mois, ce qui indique qu’il est amenĂ© Ă  faire de grandes choses. Chapitre 4 Un banquet est organisĂ© pour ne pas gaspiller les tripes qui ne se conservent pas. Grandgousier dit Ă  sa femme de ne pas se goinfrer mais elle ne l’écoute pas. Chapitre 5 Les deux Ă©poux ont un dĂ©bat philosophique sur la boisson. Chapitre 6 du livre de Rabelais Pendant le banquet, Gargamelle se sent mal. Elle finit par accoucher de Gargantua par l’oreille, car une sage-femme lui avait administrĂ© un astringent pour qu’elle ne rĂ©pande pas par en bas les tripes englouties prĂ©cĂ©demment. Les premiers mots de Gargantua furent “A boite ! À boire !” Chapitre 7 Grandgousier nomme son fils Gargantua sur l’idĂ©e des invitĂ©s car il avait remarquĂ© son grand gosier gosier gargante en langue d’oc. Rabelais parle ensuite de l’alimentation de Gargantua bĂ©bĂ©, nĂ©cessitant toutes les vaches laitiĂšres de la rĂ©gion, puis du fait que Gargantua Ă©tait heureux dĂ©jĂ  petit quand il buvait du vin ou entendait un bruit s’y rapportant. Chapitre 8 La vĂȘture de Gargantua est ensuite dĂ©taillĂ©e du tissu utilisĂ© aux accessoires Ă©pĂ©e en bois, poignard en cuir bouilli, bijoux en or
. Gargantua est physiquement bien formĂ© et il est habillĂ© Ă  la derniĂšre mode. Chapitre 9/10 Grandgousier a dĂ©cidĂ© que les couleurs de son fils Ă©taient le blanc joie, bonheur et le bleu choses cĂ©lestes. Chapitre 11 Ce chapitre Ă©numĂšre toutes les activitĂ©s de Gargantua durant sa prime enfance, qui sont les mĂȘmes que celles des garçons normaux. Chapitre 12 de Gargantua Il a toute une Ă©curie de chevaux en bois. Chapitre 13 Il raconte Ă  son pĂšre toutes ses expĂ©riences pour trouver le meilleur moyen de se “torcher le cul”. Il finit par conclure que c’est l’oison qui convient le mieux, grĂące Ă  sa douceur et Ă  sa chaleur. Chapitre 14 Grandgousier est impressionnĂ© par l’intelligence de son fils. Il le fait donc instruire par un docteur sophiste, qui occupera ce poste jusqu’à sa mort. Ensuite Gargantua passe Ă  d’autres prĂ©cepteurs. Chapitre 15 Grandgousier se rend compte que l’instruction de son fils est mĂ©diocre et le met face Ă  un page de douze ans de bonne instruction. Gargantua est incapable de rĂ©pondre et le prĂ©cepteur est mis Ă  la porte. Chapitre 16 Gargantua est envoyĂ© Ă  Paris sur sa nouvelle et Ă©norme jument venue d’Afrique. Elle tua toutes les mouches sur le chemin Ă  grands coups de queue. Chapitre 17 du roman de Rabelais Gargantua est suivi par tous les parisiens, il se rĂ©fugie en haut de Notre-Dame, et pour se venger vide sa vessie et noie des gens. Puis il s’empare des cloches de la cathĂ©drale pour les mettre au cou de sa jument. Chapitre 18 MaĂźtre Janotus est envoyĂ© pour rĂ©cupĂ©rer les cloches. Chapitre 19 Il essaye de convaincre Gargantua de lui rendre les cloches Ă  l’aide de syllogismes et de comparaisons. Chapitre 20 Gargantua et ses prĂ©cepteurs rient de la harangue de MaĂźtre Janotus. Pour le remercier, ils lui offrent ce dont il prĂ©tend avoir besoin pour sa vieillesse. Chapitre 21 Ce chapitre dĂ©taille les activitĂ©s matinales de Gargantua avant sa demie-heure d’études toilette, petit-dĂ©jeuner
 Chapitre 22 Tous les jeux de cartes de Gargantua sont Ă©numĂ©rĂ©s. S’ensuit le reste de son emploi du temps, oĂč il passe beaucoup de temps Ă  boire et Ă  ripailler, et peu Ă  Ă©tudier. Chapitre 23 du rĂ©cit de Rabelais Gargantua est formĂ© par PonocratĂšs celui-ci change totalement son mode de vie en commençant par lui faire oublier tout ce qu’il sait dĂ©jĂ  Ă  l’aide d’un mĂ©dicament. Il le soumet ensuite Ă  un rythme de travail intensif et Ă  une hygiĂšne de vie irrĂ©prochable. Chapitre 24 Gargantua a des activitĂ©s diffĂ©rentes quand il pleut il Ă©tudie l’art, aide aux travaux, Ă©coutes les leçons publiques
 Chapitre 25 Les fouaciers et les bergers se battent car les fouaciers ne veulent pas donner de la fouace aux bergers pour accompagner le raisin, alors qu’avant ils acceptaient. Les mĂ©tayers voisins finissent par attraper la fouace et la payent au prix habituel, les bergers purent ainsi festoyer. Chapitre 26 Le roi du pays des fouaciers a entendu parler de cette humiliation et crie vengeance. Il prĂ©pare son armĂ©e pour attaquer le pays des bergers et il part en guerre. Chapitre 27 Une partie de l’armĂ©e des pillards arrive Ă  une abbaye, un moine pousse ses frĂšres Ă  riposter avant qu’il n’y ait plus de raisin pour faire du vin. Ce moine part battre tous les pillards et les moinillons Ă©gorgent les blessĂ©s. Cette partie de l’armĂ©e fĂ»t ainsi exterminĂ©e. Chapitre 28 Le reste de l’armĂ©e part avec le roi pour prendre d’assaut la Roche-Clermault. Un des bergers remonte Ă  Paris pour expliquer la situation Ă  Gargantua. Grandgousier ne comprend pas la guerre puisque lui et le roi Picrochole Ă©taient en excellents termes. Chapitre 29 Grandgousier envoie une lettre Ă  son fils. Il lui demande de revenir pour l’aider Ă  dĂ©fendre ses terres. Chapitre 30 Grandgousier envoie son ambassadeur Gallet auprĂšs de Picrochole. Chapitre 31 L’ambassadeur expliquer au roi que Grandgousier ne comprend pas la cause de la guerre et lui intime d’abandonner et de payer pour rĂ©parer les dĂ©gĂąts. Chapitre 32 Le roi refuse et mentionne les fouaces, Gallet revient auprĂšs de Grandgousier et lui rapporte les Ă©vĂšnements. Grandgousier se renseigne au sujet des fouaces, il en fait prĂ©parer et les envoie avec d’autres dĂ©dommagements, le capitaine de Picrochole les reçoit et il dĂ©cide avec le roi de continuer la guerre car ils considĂšrent ce dĂ©dommagement comme une marque de faiblesse. Chapitre 33 Picrochole prĂ©pare la guerre et son plan de bataille. Chapitre 34 Gargantua revient chez lui. Gymnaste est envoyĂ© en Ă©claireur et rencontre les ennemis. Chapitre 35 Gymnaste tue un capitaine et plusieurs soldats. Chapitre 36 Il rejoint Gargantua et lui explique que ce ne sont pas des soldats de mĂ©tier. Gargantua abbat un arbre et part en guerre contre le chĂąteau du guĂ© de VĂšde. Chapitre 37 Il arrive ensuite au chĂąteau de son pĂšre. En se coiffant, il fait tomber les dizaines de boulets de canon reçus. S’ensuit un grand banquet. Chapitre 38 Des pĂšlerins s’endorment au milieu des salades. Gargantua en cueille et mange les pĂšlerins en salade. Ceux-ci s’accrochent Ă  ses dents et il finit par les dĂ©loger avec un cure-dent. Chapitre 39 Grandgousier raconte Ă  Gargantua les exploits du moine. Chapitre 40 Une hypothĂšse veut que les moines soient retirĂ©s du monde car ils mangent la merde pĂ©chĂ©s des autres et les latrines sont toujours Ă©loignĂ©es. Une autre hypothĂšse veut que le nez du moine doit sa forme Ă  sa nourrice. Chapitre 41 Le moine endort Gargantua Ă  l’aide de priĂšres. Ils se rĂ©veillent Ă  minuit pour partir en patrouille. Chapitre 42 Le moine encourage ses compagnons. Il finit accrochĂ© Ă  un arbre car il a piquĂ© trop vigoureusement son cheval. Chapitre 43 Picrochole, aprĂšs avoir appris la mort de son capitaine tuĂ© par Gymnaste, envoie lui aussi une patrouille. Ils tombent sur les pĂšlerins en fuite et les capturent. En revenant, ils tombent sur la patrouille de Gargantua qui les met en dĂ©route, car ils pensaient que c’était des diables. Le moine poursuit seul la patrouille ennemie et tombe sur les pĂšlerins. Les ennemis se rendent compte qu’il est tout seul et charge. Le moine se fait capturer. Chapitre 44 Le moine s’échappe et tue ses gardiens. Les deux patrouilles s’affrontent et celle de Gargantua gagne la bataille. Chapitre 45 Le moine ramĂšne les pĂšlerins et Grandgousier les rĂ©conforte. Chapitre 46 Le capitaine Toucquedillon est prisonnier. Il est interrogĂ© par Grandgousier puis libĂ©rĂ© aprĂšs avoir Ă©tĂ© sermonnĂ©. Chapitre 47 Toucquedillon raconte tout Ă  son roi tandis que Grandgousier se prĂ©pare Ă  la guerre. Le capitaine explique que cette querelle est stupide et qu’ils vont se faire massacrer. Hastiveau n’est pas d’accord alors le capitaine le tue avec l’épĂ©e que lui a donnĂ© Grandgousier. Picrochole tue le capitaine en voyant l’épĂ©e offerte, car il croit ĂȘtre trahi. Chapitre 48 Gargantua attaque Picrochole et gagne la guerre. Chapitre 49 Picrochole s’enfuit, tue son cheval par accident, vole un mulet et se fait battre. Gargantua recense les survivants. Chapitre 50 de Gargantua Il fait un discours aux vaincus. Chapitre 51 Le clan de Gargantua est rĂ©compensĂ©. Chapitre 52/53 Gargantua fait bĂątir une nouvelle abbaye pour le moine. Chapitre 54 L’auteur retranscrit l’inscription sur la grande porte de l’abbaye. Chapitre 55/56/57 Rabelais dĂ©crit l’abbaye, ses habitants et son mode de vie. Chapitre 58 Une longue prophĂ©tie Ă©nigmatique est rapportĂ©e.
GaudĂ©rĂ©sumĂ© L’ombre de Catane Salvatore pense qu’il se fait caresser par un fantĂŽme, sentiment qu’on l’observe Il est sĂ©parĂ© de sa femme 4 ans plus tĂŽt, ni pĂšre, ni mari La femme le suit Salvatore veut aller rejoindre son ami Angelo En sortant de l’immeuble,
DĂ©couvrez ici le rĂ©sumĂ© dĂ©taillĂ© par chapitre de L'Île au trĂ©sor 1883, le premier grand succĂšs de Robert Louis Stevenson, l'auteur de L'Étrange cas du Dr Jekyll et Mr. Hyde 1886. Stevenson est nĂ© en Écosse et mort en PolynĂ©sie ; grand voyageur, il est reconnu pour ses romans d'aventures et ses rĂ©cits fantastiques, dans lesquels abondent des scĂšnes frappantes et incroyablement visuelles. Stevenson est aussi rĂ©putĂ© pour sa grande habilitĂ© Ă  faire passer un message philosophique et implicite Ă  travers l'intrigue et les voulez savoir de quelle est l'histoire de l'Ăźle au trĂ©sor, on vous invite Ă  continuer la lecture de notre nouvel article L'Île au trĂ©sor, Stevenson rĂ©sumĂ© dĂ©taillĂ© par chapitre ! Index RĂ©sumĂ© de la partie 1 LE VIEUX BOUCANIER RĂ©sumĂ© de la partie 2 LE MAÎTRE COQ RĂ©sumĂ© de la partie 3 MON AVENTURE À TERRE RĂ©sumĂ© de la partie 4 LE FORTIN RĂ©sumĂ© de la partie 5 MON AVENTURE EN MER RĂ©sumĂ© de la partie 6 LE CAPITAINE SILVER RĂ©sumĂ© de la partie 1 LE VIEUX BOUCANIER RĂ©sumĂ© du chapitre 1 Le vieux loup de mer de l'Amiral BenbowUn vieux capitaine, Billy Bones, s'installe avec son coffre Ă  L'Amiral Benbow, l'auberge tenu par les parents du jeune Jim. Le soir, le capitaine injure les clients, raconte des histoires de pirates et s'enivre de rhum. En journĂ©e, il scrute l'horizon avec sa lunette, inquiet de voir venir un marin Ă  une jambe. Il charge Jim de l'avertir s'il voit cet homme du nom de Chien Noir. Seul le mĂ©decin et magistrat Livesey ne se laisse pas intimider par le vieux loup de du chapitre 2 OĂč Chien Noir fait une apparitionLe pĂšre de Jim est malade. Chien Noir surprend Billy Bones et les deux se battent. Chien Noir s'enfuit blessĂ© et Bones subit une crise d'apoplexie. Le docteur Livesey parvient Ă  le sauver et le sermonne du chapitre 3 La tache noireBilly Bones confie Ă  Jim qu'on en a aprĂšs sa carte au trĂ©sor et qu'il redoute la tache noire. Le pĂšre de Jim meurt, ce qui plonge le garçon dans une tristesse infinie. Ignorant la mise en garde du docteur Livesey, Billy Bones boit du l'aveugle arrive devant l'auberge et prĂ©sente Ă  Billy Bones la tache noire. Le vieux Bones meurt d'une seconde crise d' du chapitre 4 Le coffre de merJim et sa mĂšre partent se rĂ©fugier dans le village voisin. Les villageois sont terrorisĂ©s et seul Dogger part chercher l'aide de Livesey. Jim et sa mĂšre reviennent Ă  l'auberge, ouvrent le coffre de Billy Bones et y trouvent de l'or ainsi qu'une toile cirĂ©e repliĂ©e. Au loin les pirates arrivent. Jim prend le paquet en toile cirĂ©e et va se cacher sous un pont avec sa du chapitre 5 La fin de l'aveuglePew l'aveugle et les pirates pillent l'auberge. Il trouve Billy Bones mort et cherche en vain le "paquet de Flint". Pew leur ordonne de chercher le garçon et sa mĂšre. Mais la cavalerie arrive et Pew l'aveugle n'a pas pu fuir comme les autres pirates, il meurt sous les sabots enragĂ©s des du chapitre 6 Les papiers du capitaineLes cavaliers emmĂšnent Jim au chĂąteau de Trelawney oĂč se trouve Livesey. Jim raconte tout et montre le paquet. Le docteur ouvre la toile et trouve un carnet de bord et une carte au trĂ©sor du capitaine dĂ©cide d'affrĂ©ter un bateau Ă  Bristol pour partir Ă  la chasse au trĂ©sor. Il sera l'amiral, Jim le garçon de cabine, Livesey le mĂ©decin de bord. Trois serviteurs, Hunter, Joyce et Redruth se joignent Ă  l'expĂ©dition. RĂ©sumĂ© de la partie 2 LE MAÎTRE COQ RĂ©sumĂ© du chapitre 7 Je vais Ă  BristolLivesey va Ă  Londres pour chercher un remplaçant, de son cĂŽtĂ© Trelawney achĂšte une goĂ©lette - L'Hispaniola - grĂące Ă  son vieil ami Blandly et engage des marins, dont le maĂźtre-coq unijambiste Long John Silver. Mais Trelawney n'a pas Ă©tĂ© discret et tout le monde Ă  entendu parler du trĂ©sor. Jim dit adieu Ă  sa mĂšre et les rejoint. Le docteur est arrivĂ© et le dĂ©part est fixĂ© au du chapitre 8 A l'enseigne de La Langue-VueLe maĂźtre-coq manque Ă  l'appel. Jim va Ă  la taverne le chercher il a des soupçons sur lui et pense que c'est le pirate redoutĂ© par Billy Bones. Le jeune aperçoit alors Chien Noir qui s'enfuit. On envoie deux hommes Ă  sa poursuite, en vain. Jim et le maĂźtre-coq du chapitre 9 OĂč il est question de poudres et d’armesLe capitaine de l'Hispaniola, le capitaine Smollet, est mĂ©content il n'aime ni le voyage, ni son second, il n'a pas confiance en l'Ă©quipage et il demande Ă  ce que les armes et les munitions soient transfĂ©rĂ©es de la cale Ă  la du chapitre 10 Le VoyageLe bateau lĂšve l'ancre. Les marins semblent obĂ©ir au maĂźtre-coq. Ils entament un chant de pirates, celui de Billy Bones. Le voyage dure deux mois. Le second Arow se noie au cours d'une du chapitre 11 Ce que j'entendis dans la barrique de pommesLe capitaine Smollet n'aime pas le laisser-aller de Trelawney et la maniĂšre gentillette dont il s'adresse aux marins. Jim va Ă  la barrique chercher une pomme, la trouve presque vide, s'endort et surprend une discussion entre le maĂźtre-coq Silver et les marins Silver Ă©tait aux ordres du capitaine Flint. Le quartier-maĂźtre IsraĂ«l Hands propose une mutinerie sanglante. Silver lui dit d'attendre la dĂ©couverte du trĂ©sor. Jim manque de se faire repĂ©rer, mais la vigie signale la terre en vue...RĂ©sumĂ© du chapitre 12 Conseils de guerreLe capitaine Smollet offre Ă  boire aux marins pour leur travail. Il fait ainsi diversion pour pouvoir discuter en cabine avec Jim et ses amis. Jim raconte tout et ils prennent la dĂ©cision de faire comme si de rien n'Ă©tait. Les 7 dont Jim pensent attaquer les 19 mutins au moment venu, mais le rapport de force est inĂ©gal...RĂ©sumĂ© du chapitre 13 OĂč commence mon aventureL'Hispaniola jette l'ancre et 6 marins descendent Ă  terre, dont Silver et Jim. Ce dernier se sauve dĂšs qu'il a posĂ© le pied Ă  terre. RĂ©sumĂ© de la partie 3 MON AVENTURE À TERRE RĂ©sumĂ© du chapitre 14 Le premier coupJim Ă©pie Silver et ses hommes Alan et Tom, deux honnĂȘtes marins qui refusent le complot, sont assassinĂ©s. Jim poursuit son chemin Ă  travers la du chapitre 15 L'homme de l'ĂźleUne avalanche de pierre se dĂ©clenche, Jim lĂšve la tĂȘte et voit un homme poilu qui le pourchasse. Cet homme s'appelle Ben Gunn. VoilĂ  3 ans qu'il erre sur l'Ăźle Ă  moitiĂ© fou. Il appartenait Ă  l'Ă©quipage de Flint et a vu le capitaine enterrer le trĂ©sor, aux cĂŽtĂ©s de Silver et Bones. RĂ©sumĂ© de la partie 4 LE FORTIN RĂ©sumĂ© du chapitre 16 Comment le navire fut abandonnĂ©Hunter annonce Ă  Livesey, Smollet et Trelawney que Jim a secrĂštement gagnĂ© l'Ăźle avec Silver et ses hommes. Ils s'inquiĂštent pour lui Livesey et Hunter partent Ă  sa recherche. Ils trouvent un fortin et une source d'eau douce. Ils entendent le cri d'un homme qu'on tue Livesey pense que c'est Jim. Il revient au bateau chercher du du chapitre 17 Le dernier voyage du petit canotUn canot est mis Ă  l'eau avec des armes et des provisions. Les pirates restĂ©s Ă  bord tirent au canon. Trelawney abat un pirate et ils atteignent le rivage ; mais les provisions sont du chapitre 18 Fin du premier jour du combatLivesey et ses amis s'installent au fortin. Silver et son Ă©quipe les attaquent. Dans la bataille, il y a un mort de chaque cĂŽtĂ© Redruth et un pirate Ă  Silver, qui bat en retraite avec ses hommes. Ils manquent de provisions. Jim les du chapitre 19 La garnison dans le fortinJim a promis Ă  Ben Gunn de lui donner une part du butin et de le ramener en Europe. Jim raconte son aventure aux autres et vice versa. On enterre Redruth. Une dĂ©cision est prise obliger Silver et ses hommes Ă  repartir Ă  bord de l' du chapitre 20 L’ambassade de SilverSilver se prĂ©sente en tenue de capitaine avec un drapeau blanc. Smollet va discuter avec lui Silver exige qu'on lui remette la carte. Ils ne parviennent pas Ă  un accord et la guerre est officiellement du chapitre 21 L'attaqueSmollet et son Ă©quipe prĂ©parent leur dĂ©fense. Silver et ses hommes attaquent Smollet est blessĂ©, Hunter et Joyce meurent. Cinq mutins sont tuĂ©s et Silver ordonne le repli. RĂ©sumĂ© de la partie 5 MON AVENTURE EN MER RĂ©sumĂ© du chapitre 22 DĂ©but de mon aventure en merLivesey soigne les blessĂ©s pendant la trĂȘve, puis va voir Ben Gunn. Jim part sans rien dire Ă  personne il va chercher l'embarcation que Ben Gunn a cachĂ©e. Le jeune garçon, Ă©pris d'aventure, dĂ©cide de couper les cordages de l'Hispaniola...RĂ©sumĂ© du chapitre 23 À marĂ©e descendanteJim a du mal a manƓuvrer le canot de Ben Ă  cause des vagues. Il parvient Ă  couper les amarres de la goĂ©lette. À bord, IsraĂ«l Hands se bat avec un autre pirate. ÉpuisĂ©, Jim s'endort Ă  bord du du chapitre 24 Le voyage du coracleJim se rĂ©veille et constate que la marĂ©e a, par chance, repoussĂ© le canot au sud-ouest de l'Ăźle, jusqu'au Cap des Bois. Il voit l'Hispaniola partir Ă  la dĂ©rive et se demande si les mutins n'ont pas dĂ©sertĂ©. Il dĂ©cide d'approcher le du chapitre 25 J'amĂšne le pavillon noirÀ bord deux mutins, dont l'un est mort. Seul IsraĂ«l Hands est vivant, mais il est ivre mort. Jim prend le contrĂŽle du du chapitre 26 IsraĂ«l HandsJim rejoint la cĂŽte et IsraĂ«l, qui feignait d'ĂȘtre blessĂ© et inoffensif, tente de poignarder le garçon. Jim esquive et tire. Hands du chapitre 27 "PiĂšces de huit !"Jim rejoint le fortin de nuit. Tout le monde dort. Soudain, on entend "PiĂšces de huit ! PiĂšces de huit !" c'est le perroquet de Flint... le fortin est aux mains de Silver. RĂ©sumĂ© de la partie 6 LE CAPITAINE SILVER RĂ©sumĂ© du chapitre 28 Dans le camp ennemiJim est fait prisonnier. Silver lui propose de se joindre Ă  lui et explique qu'il a conclu un marchĂ© avec Livesey Livesey abandonne le fortin et Silver les laisse partir. Jim revient sur le soir oĂč il a surpris Silver comploter, puis il avoue avoir cachĂ© l'Hispaniola. Les pirates veulent tuer Jim. Ce dernier conclut un marchĂ© avec Silver l'unijambiste l'aide Ă  Ă©chapper aux pirates et Jim plaidera en sa faveur une fois rentrĂ©s en Angleterre, lui Ă©vitant ainsi la du chapitre 29 Encore la tache noireLes pirates n'approuvent pas l'attitude protectrice de Silver. Ils se rĂ©unissent et dĂ©cident de remettre Ă  Silver la tache noir qui annonce sa mort prochaine. Silver annonce qu'il possĂšde la carte au trĂ©sor et la tension du chapitre 30 Prisonnier sur paroleLivesey arrive au fortin et soigne des ennemis blessĂ©s. Jim rĂ©vĂšle au mĂ©decin le double-jeu de du chapitre 31 Le point de repĂšre de FlintLes pirates partent Ă  la recherche du trĂ©sor, avec Jim en otage. Ils tombent sur le squelette d'un marin tuĂ© par Flint, un certain Allardyce. Les pirates poursuivent l'esprit hantĂ© par le souvenir de du chapitre 32 La voix dans les arbresAlors que Silver et les pirates se reposent, on entend une voix aiguĂ« dans la forĂȘt. Ils pensent que c'est le fantĂŽme de Flint. Silver rassure les pirates et ils arrivent au trĂ©sor... Mais les caisses sont du chapitre 33 La chute d’un chefLes pirates se rĂ©voltent, mais Ben Gunn et Livesey tirent depuis les buissons, abattant deux pirates et faisant fuir les autres. Silver et Jim se joignent Ă  eux et apprennent que Ben Gunn, lors de ses longues annĂ©es d'errance est tombĂ© sur le trĂ©sor et qu'il l'a cachĂ©. Il avait conclu un pacte avec Livesey contre les du chapitre 34 Et dernierDe tous les mutins, seuls trois ont survĂ©cu Jim et ses amis chargent l'or sur l'Hispaniola et les abandonnent. Silver profite d'une escale dans les AmĂ©riques espagnoles pour voler un sac d'or et s'enfuir. À Bristol, le reste du butin est partagĂ© entre tous les amis et chacun reprend le cours normal de son existence. Si vous souhaitez lire plus d'articles semblables Ă  L'Île au trĂ©sor, Stevenson rĂ©sumĂ© dĂ©taillĂ© par chapitre, nous vous recommandons de consulter la catĂ©gorie Formation.
Unjour il vit un bateau arriver mais le bateau ne sembla pas le voir donc il nagea vers lui et vit une femme le regarder avec de la peine, son visage lui Ă©tait familier. Et il se rappela oĂč il avait vu cette femme c’était sa sƓur, Lucy, morte depuis plusieurs annĂ©es. Cette illusion Ă©tait donc un signe, il ne devait plus jamais cĂ©der Ă  la paresse. Il se mit donc Ă  travailler
regarder 0140 The Sandman Will Keep You Awake - The Loop Le Chapitre 1049 s'intitule "Ce monde qu'il faut bĂątir". Page de couverture[] La froide odyssĂ©e maritime des Germa 66, 11Ăšme Ă©pisode "Comment est-ce possible ?! Le livre du laboratoire prend feu et libĂšre les deux prisonniers !". Niji et Yonji sont dĂ©livrĂ©s du livre-prison par un incendie, alors que Charlotte Kato, Brownie et Anana s'affolent. RĂ©sumĂ©s[] RĂ©sumĂ© rapide[] Un flashback de la vie de Kaido est montrĂ©, alors que ce dernier indique Ă  Luffy qu'il ne pourra pas changer le monde. Onigashima se remplit peu Ă  peu d'eau, alors que le dernier agent du CP-0 s'Ă©chappe. Momonosuke rĂ©ussit Ă  produire des nuages de fumĂ©e et sauve l'Ăźle de sa chute, et Luffy propulse ensuite Kaido vers le sol avec une attaque finale. RĂ©sumĂ© approfondi[] Le chapitre commence sur le duel entre Luffy et Kaido qui semble ĂȘtre trĂšs proche de la fin, alors que les deux capitaines ont lancĂ© chacun leurs surpuissantes attaques. Flashback Dans une ville en flamme et dĂ©truite, une silhouette sort des ruines C'Ă©tait Kaido, ĂągĂ© de dix ans et il Ă©tait un super puissant soldat de la marine. Au Royaume de Vodka il y'a 46 ans, le souverain du pays avait le dĂ©sir de joindre les deux bouts avec les dragons cĂ©lestes, recourant Ă  la guerre pour s’emparer du butin pour payer leur position dans le Gouvernement mondial. Afin de garantir une place dans la rĂ©verie et parce qu’ils ne pouvaient plus le manipuler, le roi du pays a offert le jeune Kaido au Gouvernement Mondial, alors que celui-ci n'Ă©tait pas partisan de ce projet. Pourtant, il a rĂ©ussi Ă  Ă©chapper Ă  la garde du Marine, gagnant lui-mĂȘme une prime et une rumeur qu’il est seulement capturĂ© pour manger quelque chose sur les navires de la prison. Deux ans plus tard, sur l'Ăźle aux pirates de ruche, la rĂ©putation de Kaido avec sa formidable force, attire l'attention du pirate Edward Newgate, qui a cette Ă©poque faisait parti de l'Ă©quipage de Rocks et lui propose de se joindre Ă  eux, une nouvelle qui secoue le monde. Finalement, l'Ă©quipage de Rocks s'est disloquĂ© et Kaido fondĂ© son propre Ă©quipage "Les cent bĂȘtes". Alors qu’il Ă©tait Ă  la tĂȘte de sa nouvelle Ă©quipe, il fut approchĂ© par Kurozumi Higurashi, qui lui offrit une proposition qui conduisit Ă  son alliance avec Kurozumi Orochi aux pays des Wa. Kaido a acceptĂ© ses conditions et, bien plus tard, il dĂ©clare qu’il enseignera aux nobles Ă©pris de paix » la nature infernale de la guerre et qu’il crĂ©era un monde oĂč la valeur de chacun est dĂ©terminĂ©e par la force. Plus tard, il confie Ă  King qu’il a entendu Yamato mentionner Joy Boy », et s’il est la personne que King attend, alors il sait exactement qui il est. Fin du Flashback Retour au prĂ©sent, l’agent restant du CP0 dĂ©cide de fuir alors que Yamato encourage Momonosuke Ă  crĂ©er les nuages de flamme, ce qu’il tente dĂ©sespĂ©rĂ©ment de faire. À l’intĂ©rieur du chĂąteau, l’eau de Raizo et Jinbe atteint la scĂšne de spectacle, engloutissant tout le monde et Ă©teignant tout le feu avant de s’écouler hors de l’üle. Tout le monde essaie de s’accrocher Ă  la vie, et dans le dĂ©pĂŽt de trĂ©sor, Denjiro fĂ©licite Hiyori pour avoir endurĂ© sa souffrance si longtemps pour ce moment, qui l’amĂšne aux larmes. Cependant, les nuages de flamme de Kaido ont complĂštement disparu, ce qui signifie que l’üle va bientĂŽt tomber. Kaido demande Ă  Luffy quel genre de monde il veut bĂątir, tandis que Momonosuke produit enfin ses propres nuages de flamme pour soutenir l’üle. Quant Ă  Luffy, il dit Ă  Kaido avant de le frapper avec son coup final “ Je vais te le dire... Un Monde... OĂč mes amis... Pourront... Manger...A LEUR FAIM !!! ” — Monkey D. Luffy Le poing assĂšne le dragon par un coup foudroyant au niveau du visage, l’envoyant droit dans le sol de Wano. Momonosuke laisse tomber Onigashima en toute sĂ©curitĂ© et s’évanouit d’épuisement, tout comme Luffy. Dans le passĂ©, Kaido a dit Ă  King que Joy Boy est l’homme qui le vaincra sans doute, bien que King croyait avec confiance qu’il ne se prĂ©senterait jamais... Informations[] Notes[] PrĂ©sentation d'un flash-back du passĂ© de Kaido. Kaido a Ă©tĂ© placĂ© sous la garde de la Marine en Ă©change de permettre Ă  son pays de rejoindre le gouvernement mondial. Sa premiĂšre prime Ă©tait 70 millions de berries aprĂšs son Ă©vasion. Il a rencontrĂ© Barbe Blanche sur Hachinosu. Il a rencontrĂ© Higurashi quelque temps aprĂšs avoir fondĂ© l'Ă©quipage aux cent bĂȘtes. Le rĂȘve de Kaido est de plonger le monde dans la guerre en raison de sa haine pour les nobles du monde. Le dernier agent vivant CP0 s’échappe d’Onigashima. L’eau continue Ă  inonder Onigashima, atteignant la scĂšne de concert. Les Flammes de Kaido ont complĂštement disparu. Momonosuke crĂ©e avec succĂšs ses propres nuages de flamme et atterrit sur Onigashima. La bataille entre Luffy et Kaido se termine. Luffy dĂ©clare qu’il crĂ©era un monde oĂč ses amis pourront manger autant qu’ils le voudront. Luffy vainc Kaido, le faisant s’écraser directement sur le sol dans le pays des Wa. Alors qu’il s’évanouit, Kaido se souvient avoir dit Ă  King qu’il croyait que Joy Boy Ă©tait destinĂ© Ă  le vaincre. Luffy et Momonosuke s’effondrent d’épuisement. Personnages[] Alliance des Ninjas-Pirates-Minks-SamouraĂŻs Autres pirates Autres L'Équipage du Chapeau de Paille Monkey D. Luffy Roronoa Zoro Nami Usopp Sanji Tony Tony Chopper Nico Robin Franky Brook Jinbe L'Équipage du Heart Trafalgar D. Water Law Bepo Shachi Penguin Clione Jean Bart L'Équipage de Kid Eustass Kid Jaguar L'Équipage aux Cent BĂȘtes Kaidou King flashback Hamlet Inbi L'Équipage de Big Mom Charlotte Linlin flashback Charlotte Kato couverture Charlotte Brownie couverture Charlotte Anana couverture L'Équipage du On-Air Scratchmen Apoo L'Équipage de Barbe Blanche Edward Newgate flashback Autres Yamato Pays des Wa Kozuki Momonosuke Kozuki Hiyori Kinemon Kikunojo Kawamatsu Raizo Denjiro Hyogoro Yatappe Tama O-Some Chuji Kurozumi Orochi Kurozumi Higurashi flashback Germa 66 Vinsmoke Niji couverture Vinsmoke Yonji couverture PrincipautĂ© de Mokomo Roddy Black Back Navigation du site[] La froide odyssĂ©e maritime des Germa 66 Chapitres 1035 1037 1038 1040 1041 1042 1043 1044 1046 1048 1049 1050 1051 1052 Arc Pays des Wa Chapitres 909 910 911 912 913 914 915 916 917 918 919 920 921 922 923 924 925 926 927 928 929 930 931 932 933 934 935 936 937 938 939 940 941 942 943 944 945 946 947 948 949 950 951 952 953 954 955 956 957 958 959 960 961 962 963 964 965 966 967 968 969 970 971 972 973 974 975 976 977 978 979 980 981 982 983 984 985 986 987 988 989 990 991 992 993 994 995 996 997 998 999 1000 1001 1002 1003 1004 1005 1006 1007 1008 1009 1010 1011 1012 1013 1014 1015 1016 1017 1018 1019 1020 1021 1022 1023 1024 1025 1026 1027 1028 1029 1030 1031 1032 1033 1034 1035 1036 1037 1038 1039 1040 1041 1042 1043 1044 1045 1046 1047 1048 1049 1050 1051 1052 1053 1054 1055 1056 Tomes 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 Épisodes 890 891 892 893 894 897 898 899 900 901 902 903 904 905 906 908 909 910 911 912 913 914 915 916 917 918 919 920 921 922 923 924 925 926 927 928 929 930 931 932 933 934 935 936 937 938 939 940 941 942 943 944 945 946 947 948 949 950 951 952 953 954 955 956 957 958 959 960 961 962 963 964 965 966 967 968 969 970 971 972 973 974 975 976 977 978 979 980 981 982 983 984 985 986 987 988 989 990 991 992 993 994 995 996 997 998 999 1000 1001 1002 1003 1004 1005 1006 1007 1008 1009 1010 1011 1012 1013 1014 1015 1016 1017 1018 1019 1020 1021 1022 1023 1024 CĂ©tait un bateau avec des expatriĂ©s et a Ă©tĂ© Ă  la dĂ©rive pendant trois jours. Beaucoup de passagers sont morts, parmi eux Ă©tait le fils d’une jeune femme. Il meurt alors de soif et est jetĂ© par-dessus bord. Cette femme veut se venger et demande au commandant son arme pour tuer l’homme d’affaires syrien qui a affrĂ©tĂ© le bateau et l’a ensuite laissĂ© librement Turn Back The Pendulum 10 Statistiques Tome 37 Chapitre -99 Titre Japonais Turn Back The Pendulum 10 Titre RomanisĂ© Turn Back The Pendulum 10 Pages Totales {{{page}}} Date de Sortie 2008 Chronologie du Chapitre ← PrĂ©cĂ©dent Prochain → Chapitre -100 Chapitre -98 Information Turn Back The Pendulum 10 est le chapitre -99 du manga. Aizen explique comment il a trahi Hirako et se prĂ©pare Ă  mettre fin Ă  cette expĂ©rience. RĂ©sumĂ© RĂ©alisant que Sƍsuke Aizen est responsable de ce qui est arrivĂ©, Shinji Hirako rĂ©vĂšle qu’il l’a suspectĂ© avant mĂȘme qu’il ne devienne son vice-capitaine et lui annonce qu’il l’a choisi car il le considĂ©rait comme dangereux et douteux. Aizen le remercie en disant que c’est grĂące Ă  ces doutes fondĂ©s qu'il n’a pas remarquĂ© que durant tout ce mois, ce n’était pas lui qui marchait derriĂšre lui. Il ajoute que c’est la capacitĂ© de son Zanpakutƍ, Kyƍka Suigetsu, de faire voir Ă  son ennemi ce qu’il souhaite voir. Ce pouvoir est appelĂ© Hypnose absolue ». Il continue en expliquant Ă  Hirako, choquĂ©, que s’il s’était comportĂ© de la mĂȘme maniĂšre que les autres capitaines avec leur vice-capitaine, il aurait compris. En prenant de la distance, il ne pouvait voir les diffĂ©rences de comportement et des rĂ©ponses aux capitaines ainsi qu’aux membres de sa division qu’il y avait entre lui et ses remplaçants. Il ajoute qu’un Shinigami a le droit de refuser une promotion mais il ne l’a pas fait car la mĂ©fiance de Hirako Ă©tait idĂ©ale pour son plan. Aizen lui, dit qu’il devrait s’excuser auprĂšs de ses amis car c’est parce qu’il l’a choisi qu’ils sont morts, ce qui Ă©nerve Hirako. Alors qu’il se relĂšve pour attaquer Aizen, un fluide surgit sur son visage, formant un masque de Hollow. Aizen le remercie d’avoir rĂ©pondu Ă  sa provocation car cela confirme que la Hollowmorphose s’accĂ©lĂšre lorsque le sujet est en colĂšre ou s’agite. Lorsqu’Hiyori Sarugaki voit cela, elle appelle Hirako mais sur les instructions d’Aizen, elle est blessĂ©e par Tƍsen. Aizen dĂ©gaine alors son sabre pour tuer Hirako, dĂ©clarant qu’ils ont Ă©tĂ© de magnifiques sujets de test mais il est attaquĂ© par Kisuke Urahara, portant sa cape qui bloque le Reiatsu. Ail tranche l’insigne de vice-capitaine d’Aizen, ce dernier remarque qu’Urahara et Tessai Tsukabishi sont d’intĂ©ressants invitĂ©s. Note Episode associĂ© Episode 211 Trahison ! La manƓuvre secrĂšte d'Aizen Apparition de Personnages Gin Ichimaru Sƍsuke Aizen Shinji Hirako Hiyori Sarugaki Kisuke Urahara Kaname Tƍsen Hachigen Ushƍda Lisa YadĂŽmaru Love Aikawa Kensei Muguruma RƍjĆ«rƍ Ìtoribashi Mashiro Kuna Tessai Tsukabishi ï»żAyantl’aspect d’un serpent, ses nombreuses tĂȘtes repoussent quand on les coupe. 4 - Ned Land avait sauvĂ© le capitaine Nemo alors que celui-ci Ă©tait attaquĂ© par un requin (voir le chapitre III de la deuxiĂšme partie). Questions Le combat. 1. Combien de fois est rĂ©pĂ©tĂ© le mot « monstre » ? 2. Quels sont ces monstres ? 3.

Français 3Ă©me annĂ©e RĂ©sumĂ© l’üle au trĂ©sor L'heure de français RĂ©sumĂ© gĂ©nĂ©ral Jim Hawkins est un jeune garçon d’à peine treize ans qui vit Ă  l’Amiral Benbow », l’auberge tenue par ses parents Ă  Black Hill. La vie Ă  l’auberge Ă©tait simple et monotone jusqu’à l’arrivĂ©e d’un homme repoussant, taciturne et redoutable. C’est Billy Bones qui semble redouter l’arrivĂ©e d’un marin unijambiste pour des raisons qu’il est le seul Ă  connaĂźtre. Il reçoit d’abord la visite d’un homme qui se bat avec lui. C’est Chien Noir que Billy Bones chasse aprĂšs l’avoir blessĂ© Ă  l’épaule gauche. Puis vient Pew l’aveugle qui remet la tache noire » ; un avertissement entre pirates. TrĂšs affectĂ©, Billy Bones succombe Ă  une crise d’apoplexie. Dans son coffre, Jim et sa mĂšre trouvent une carte de trĂ©sor que le jeune garçon remet au docteur Livesey et au chevalier Trelawney. Les amis dĂ©cident d’aller chercher le trĂ©sor Ă  bord d’une goĂ©lette l’Hispaniola ». Mais le chevalier est tellement bavard que tout le monde est au courant du trĂ©sor convoitĂ©. Des pirates se faisant passer pour d’honnĂȘtes marins et Ă  leur tĂȘte Long John Silver ne tardent pas Ă  comploter contre le capitaine et ses amis. Heureusement que Jim entend leur secrĂšte conversation et avertit ses amis qui finissent par maĂźtriser la situation grĂące Ă  un marin que Jim rencontre Ă  l’üle .C’est Ben Gunn qui a Ă©tĂ© maronnĂ© par ses amis et qui a dĂ» passer trois ans Ă  l’üle. C’est lui qui dĂ©place le trĂ©sor et de cette maniĂšre les pirates ne peuvent jamais l’atteindre mĂȘme s'ils ont la carte. Silver s’enfuit avec une part du trĂ©sor un peu mĂ©ritĂ©e car il a sauvĂ© Jim des mains des pirates. Les autres amis reviennent en Angleterre pour partager le butin. - l’üle au trĂ©sor chapitre X Le voyage - l’üle au trĂ©sor chapitre XI Ce que j'entendis dans la barrique de pommes - l’üle au trĂ©sor chapitre XII Conseil de guerre - l’üle au trĂ©sor chapitre XIII Ou commence mon aventure Ă  terre - l’üle au trĂ©sor chapitre XVL'homme de l’üle - l’üle au trĂ©sor chapitre XVIII Le docteur continu le rĂ©cit fin du premier .... - l’üle au trĂ©sor chapitre XIX Jim Hawkins reprend le rĂ©cit la garnison..... - l’üle au trĂ©sor chapitre XX L'ambassade de Silver - l’üle au trĂ©sor chapitre XXII DĂ©but de mon aventure en mer - l’üle au trĂ©sor chapitre XXIII A marĂ©e descendante - l’üle au trĂ©sor chapitre XXIV Le voyage du coracle - l’üle au trĂ©sor chapitre XXVI Israel Hands - l’üle au trĂ©sor chapitre XXVIII Dans le camp ennemi - l’üle au trĂ©sor chapitre XXXII La chasse au trĂ©sor la voix dans les arbres - l’üle au trĂ©sor chapitre XXXIV Et dernier Le jour de dĂ©part arrive enfin, le capitaine Smollet montre au chevalier Trelawney son mĂ©contentement il n’aime ni le voyage, ni l’équipage ni le second et exige que les munitions du bord soient entreposĂ©es sous la cabine et non dans la cale avant, prĂšs des marins. Le dĂ©part se fait dans la plus grande excitation. Tout l’équipage semble obĂ©ir Ă  Silver et lĂšve l’ancre en chantant le chand des pirates Billy Bones. Le voyage dure environ deux mois pendant lesquels le second se noie par une nuit de tempĂȘte. Pour Jim, le plus sympathique des hommes Ă©tait sans aucun doute Silver. Le capitaine Smolett n’aime pas la maniĂšre dont le chevalier fait marcher l’équipage. Il lui reproche sa largesse et son air dĂ©bonnaire. Comme par exemple la barrique de pommes mise sur le pont Ă  la disposition des marins. Une nuit, Jim va Ă  la barrique pour chercher une pomme. Elle est presque vide. Le garçon s’y endort presque. C’est lĂ  oĂč il va dĂ©couvrir la vraie nature de Silver qui discute avec d’autres marins en leur confie qu’il possĂšde beaucoup d’argent alors qu’eux ils ne pensent jamais Ă  Ă©conomiser. Le quartier-maĂźtre IsraĂ«l Hands propose que les pirates se mutinent vite et tuent tout le monde. Silver le calme et lui dit qu’au contraire, il fallait attendre la dĂ©couverte du trĂ©sor et de frapper aprĂšs un grand coup. Jim a failli ĂȘtre dĂ©couvert dans la barrique. Heureusement quelqu’un crie Terre ! » .Jim est triste car il faisait confiance Ă  Silver qui se trouve ĂȘtre le chef des pirates. Jim n'a Ă©tĂ© sauvĂ© que par le cri de la vigie qui signalait la terre. TrĂšs vite, il alla chez le docteur pour lui dĂ©clarer qu'il avait une nouvelle Ă  lui annoncer et qu'il fallait chercher un moyen pour demander aprĂšs lui lorsqu'ils seraient dans la cabine. Smolett offrit Ă  tout l'Ă©quipage de boire en rĂ©compense Ă  " leur trĂšs bon travail". Au fait, ce n'Ă©tait qu'un prĂ©texte pour les occuper afin que les amis de Jim puissent discuter calmement dans la cabine. AussitĂŽt dit, aussitĂŽt fait, Jim rejoignit vite ses amis et leur raconta tout ce qu'il avait entendu lorsqu'il se cachait dans la barrique de pommes. D'abord surpris, tous les amis, qui n'avaient pas oubliĂ© de remercier Jim, finirent par prendre la dĂ©cision de se calmer et de continuer comme si rien n'Ă©tait et de n'attaquer les mutins que lorsque le moment serait opportun. Le problĂšme c'est qu'ils n'Ă©taient que sept, Jim inclus alors que les mutins Ă©taient dix -neuf. Le chevalier nĂ©anmoins confia Ă  Jim qu'il pouvait jouer un grand rĂŽle puisque les pirates ne se mĂ©fiaient pas de lui Une fois que l'Hispaniola jeta l'encre, le capitaine Smolett permit Ă  six marins de descendre sur terre. Jim prit une dĂ©cision folle celle de les accompagner .Il sa faufila pour Ă©viter que Silver ne le tard! Heureusement que le canot oĂč se trouvait le garçon Ă©tait en avance par rapport Ă  celui de Silver. Une fois arrivĂ© Ă  terre, Jim se sauva sans se prĂ©occuper des appels du maĂźtre-coq. Jim, aprĂšs s'ĂȘtre sauvĂ© de Silver, prit la dĂ©cision d'Ă©pier celui -ci ainsi que les autres pirates. Il Ă©tait dĂ©sespĂ©rĂ© et croyait qu'il allait mourir ou de faim ou d'un coup de pistolet. C'est ainsi qu'il assista de loin au meurtre de d'Alan et de Tom, deux marins honnĂȘtes qui refusĂšrent de suivre le complot de Silver. Jim Ă©tait triste, fatiguĂ© et impuissant. Il continua son chemin jusqu'Ă  l'autre bout de l'Ăźle; une sorte de forĂȘt de pins de chĂȘnes .... Lorsque Jim marchait Ă  l'aveuglette dans l'Ăźle, des pierres tombĂšrent en avalanche de la colline. Instinctivement, le garçon leva les yeux et distingua une forme bizarre, poilue mais humaine. Le jeune garçon fut effrayĂ© et fuit alors que l'homme singe le suivait en se faufilant entre les arbres. Tout Ă  coup, l'homme hĂ©sita, s'arrĂȘta et s'agenouilla devant Jim en joignant les deux mains comme pour une priĂšre. C'Ă©tait Ben Gunn, un marin que Silver avait maronnĂ© dans l'Ăźle il y a trois ans.... Lorsque Jim aperçut Ben Gunn sur l’üle, il le prit pour un singe tellement son aspect Ă©tait repoussant et sauvage. Une fois rassurĂ©, Ben Gunn raconta son histoire Ă  Jim en lui expliquant comment il fut obligĂ© de passer trois ans sur l’üle , seul et isolĂ© du monde jusqu’à en perdre la tĂȘte. Ben, qui Ă©tait un pirate, accompagnait Silver et Billy Bones lorsque leur chef Flint enterra le trĂ©sor. Lors d’un autre voyage, Ben tenta de trahir ses amis et essaya de retrouver seul le trĂ©sor. Il ne l’a pas Ă©videmment retrouvĂ© et fut dĂ©laissĂ© par ses amis Ă  l’üle. Fin du premier jour de combat Le docteur Livesey continue le rĂ©cit .C’est le seul chapitre oĂč Jim n’occupe pas le statut du narrateur. Rappelons-nous que les Ă©vĂšnements que le docteur raconte se sont produits alors que Jim Ă©tait sur l’üle, en train de fuir les pirates. Les amis de Jim descendent sur terre et dĂ©couvrent un fortin construit par Flint. Ils s’y installent et dĂ©cident de revenir au bateau pour chercher du ravitaillement. A leur retour, ils sont attaquĂ©s par les hommes de Silver. Ils se prĂ©parent Ă  se dĂ©fendent et choisissent les meilleurs tireurs. Les pirates, impitoyables, attaquent sauvagement. Des coups de feu partent des deux camps. Un pirate tombe, mort, tandis que ses amis font demi-tour. Les amis de Jim sont plutĂŽt satisfaits. Mais un coup de feu touche Tom Redruth, et le tue. Jim quitte Ben Gunn en lui promettant de plaider sa cause auprĂšs du chevalier Trelawney afin qu’il puisse partager le butin avec eux et revenir chez lui Ă  bord de l’Hispaniola. Le jeune garçon retrouve ses amis dans le fortin. Chacun raconte Ă  l’autre les Ă©vĂšnements passĂ©s en son absence. Ils enterrent Tom Redruth et font une priĂšre devant sa tombe. Les chefs, Smolett, Trelawney et Livesey se rĂ©unissent en vue de prendre une dĂ©cision. AprĂšs mĂ»re rĂ©flexion, ils dĂ©cident de ne pas baisser les bras et de combattre les pirates et les pousser Ă  quitter l’üle Ă  bord de l’Hispaniola. Faire la guerre Ă©tait leur unique issue ! Jim et ses amis sont Ă©tonnĂ©s de voir Silver en tenue de capitaine accompagnĂ© d’un de ses hommes arborant un drapeau blanc. Le capitaine Smolett va Ă  sa rencontre. Silver explique Ă  Smolett que leur victoire sur lui est due au fait que ses hommes avaient bu trop de rhume. Il exige de Smolett de lui rendre la carte .Ce dernier se met en colĂšre. Le pirate commence ensuite par nĂ©gocier une solution avec ses ennemis qui doivent choisir entre rendre la carte ou mourir. Devant cette nouvelle menace, Smolett montre Ă  Silver que ses amis et lui ne craignent personne et s’ils veulent la guerre, ils l’auront. Silver s’en va sans oublier de menacer ses ennemis et de prononcer des jurons comme Ă  son habitude Les pirates ont subi une grosse perte de la part des amis de Jim. Ces derniers profitent de la trĂȘve afin de soigner les blessĂ©s. C’est le docteur Livesey qui s’en occupe. Les autres prĂ©parent le repas du soir. Sans rien dire Ă  ses amis, Jim emporte des biscuits, une paire de pistolets et quitte le fortin. Il va Ă  la recherche de l’embarcation de Ben Gunn que ce dernier a cachĂ©e sous une tente. C’est un petit canot. Notre hĂ©ros, ayant pris goĂ»t Ă  l’aventure, prend alors une dĂ©cision folle aller vers l’Hispaniola, couper les cordes afin qu’elle change de direction et que les pirates ne puissent plus l’utiliser. Jim trouve beaucoup de difficultĂ©s Ă  manier le canot de Ben Gunn. La frĂȘle embarcation tourne dans tous les sens Ă  cause des vagues. MalgrĂ© tout, notre jeune homme atteint l’Hispaniola un peu grĂące Ă  la marĂ©e. Les vagues, le bateau qui risque de l’emporter, ne lui facilitent pas la tĂąche. Il y parvient enfin et le bateau se met Ă  virer Ă  travers le courant. Ayant peu d’ĂȘtre projetĂ© par la force des mouvements, Jim se suspend Ă  une corde, se hisse et regarde Ă  travers la fenĂȘtre. Il surprend IsraĂ«l Hands qui se bat avec un compagnon. Ils n’ont rien senti. Ce n’est que plus tard qu’ils comprennent que le bateau bouge. Ils arrĂȘtent de se battre et vont pour le stopper. Jim, trop fatiguĂ©, se laisse endormir dans le canot qui est sous l’emprise de la houle. AprĂšs que Jim a pu dĂ©tourner le bateau de sa place, il se sent tellement Ă©puisĂ© qu’il s’endort au fond du canot que les vagues emportent au loin. Il passe ainsi toute la nuit. Le matin, notre hĂ©ros se rĂ©veille et constate qu’à son bonheur les vagues ont poussĂ© le canot vers l’üle. Il est Ă  l’extrĂ©mitĂ© du sud –ouest de l’üle au trĂ©sor. Il prend la dĂ©cision d’arborer. Mais c’est presque impossible vu les rochers inaccessibles qui entourent l’üle de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Impossible pour Jim de revenir Ă  l’üle car les vagues emportent le canot vers l’Hispaniola. Le jeune homme arrive Ă  sauter dans le bateau aprĂšs beaucoup de difficultĂ©s. Il surprend IsraĂ«l Hands en train de se battre avec O’Brien qui est vite tuĂ© par son adversaire. IsraĂ«l est quant Ă  lui blessĂ©. Jim lui propose de le soigner Ă  condition de lui montrer comment mener l’Hispaniola en lieu sĂ»r. Jim n’a pas du tout confiance en Hands car il a remarquĂ© qu’il cachait un couteau dans sa blouse. Jim a raison car trĂšs vite Hands l’attaque et veut le tuer. Toute tentative d’attaquer ou de se dĂ©fendre est difficile car le bateau continue Ă  ĂȘtre tirĂ© par le courant. Il touche enfin le fond et chavire sur bĂąbord. Jim arrive quand mĂȘme Ă  charger ses deux pistolets. Hands voulant le tuer, le blesse Ă  l’épaule .C'est lĂ  que Jim tire sur son ennemi. Celui-ci blessĂ© Ă  mort plonge dans l'eau. Avec beaucoup de courage, Jim rĂ©ussit Ă  faire Ă©chouer l’Hispaniola. Il dĂ©cide alors de rejoindre ses amis dans le fortin. Surprise ! Celui-ci est occupĂ© par Silver et ses hommes. Le pirate lui fait savoir que ses amis ne veulent plus de lui et lui propose donc de rejoindre son camp. Il lui explique aussi que durant son absence, il a fait un marchĂ© avec Livesey qui a acceptĂ© de laisser le fortin, les provisions, l’eau-de-vie, le blockhaus Ă  Silver Ă  condition que ce dernier les laisse partir. Jim, poussĂ© d’un Ă©lan de courage, finit par avouer Ă  Silver avec beaucoup de fiertĂ© qu’il sait tout Ă  leur sujet depuis la nuit oĂč il Ă©tait dans la barrique de pommes, que c’est lui qui a cachĂ© la goĂ©lette. Les pirates veulent le tuer. Il fait un marchĂ© avec Silver en lui demandant de le protĂ©ger en lui promettant de plaider en sa faveur une fois rentrĂ©s en Angleterre. C’est la premiĂšre fois oĂč Silver devient humain et sympathique aux yeux de Jim et du lecteur. Les pirates ne sont pas du tout d’accord avec Silver qui dĂ©fend de plus en plus Jim. Ils voient cela d’un mauvais oeil. Ils dĂ©cident de tuer le jeune garçon Ă  la premiĂšre occasion. Mais Silver est lĂ . Les pirates font la rĂ©bellion et dĂ©cident de remettre la tĂąche noire .Silver garde Jim auprĂšs de lui en suivant les autres pirates se prĂ©cipitent rapidement vers la cachette du trĂ©sor. Soudain, un cri strident se fait entendre. Silver et Jim accourent pour voir ce qui se passe. Ce sont les pirates qui ont dĂ©couvert la cachette du trĂ©sor vide !!! Les pirates ont remis la tache noire Ă  Silver. Celui-ci les avertit qu’ils seront punis car ils ont osĂ© dĂ©chirer la bible pour y Ă©crire l’avertissement. Tout le monde est maintenant choquĂ© car le trĂ©sor a disparu. Tout le monde est Ă  bout de nerfs. ExceptĂ© Silver qui garde son sang froid et remet Ă  Jim un pistolet pour se dĂ©fendre en cas d’attaque. Justement l’un des pirates vise pour tirer sur Jim et Silver. Soudain, des coups de feu partent des buissons. Merry et un autre pirate meurent sur le coup. Les autres s’enfuient. Le jeune garçon et Silver descendent la colline .Ils finissent par rencontrer les amis de Jim. C’est lĂ  oĂč Jim comprend tout ce qui s’est passĂ© en son absence. Le docteur Livesey lui raconte que c’est Ben Gunn qui avait tout manigancĂ© il avait d’abord cachĂ© le trĂ©sor deux mois avant l’arrivĂ©e de l’Hispaniola Le docteur savait tout cela quand il avait remis la carte Ă  Silver. D’ailleurs grĂące Ă  Ben Gunn, ils pouvaient consommer la viande salĂ©e que l’homme de l’üle gardait dans sa grotte.

Cecitermine le deuxiĂšme chapitre, tel est sonle contenu Les aventures du capitaine Vrungel se poursuivent au troisiĂšme chapitre. Il raconte que l'Ă©quipe "Beda" est entrĂ©e dans la baie. Au matin, la marĂ©e commençait et le bateau Ă©tait dans les airs, pris en sandwich entre deux rochers. En attendant la marĂ©e, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de se promener dans l’üle.

Bonjour je suis en 4Ăšme et j'ai un livre a lire qui s'appelle il Ă©tait un capitaine de Bertrand Solet mais je ne comprend vraiment rien au livre j'ai beau relire plusieurs fois je ne comprend pas le sens peut t-on m'aider ? par exemple me faire un rĂ©sumĂ© dĂ©taillĂ© par chapitre ou juste un rĂ©sumĂ© des 3 premiers chapitres que je n'ai pas vraiment pas compris, Merci.​ Lista de comentĂĄrios easywork RĂ©ponse c'est l'histoire de l'affaire Dreyfus vu par un jeune journaliste Maxime Dumas. L'auteur nous raconte l'histoire des amours de Maxime ; Il est d'abord amoureux d'AgnĂšs de Lachesnay, sa cousine, mais elle est amoureuse de Christian de MĂ©ricourt, un lieutenant. More Questions From This User See All

12ans d'esclavage résumé par chapitre. August 22, 2020 et c'est comme si tout recommençait. 0000011633 00000 n Né libre en 1808, résidant dans le comté Des esclaves écoutent ce que leur demande un propriétaire et ils dorment dans une grange. Twelve Years a Slave(typographié 12 Years a Slave), ou Esclave pendant douze ansau
Chapitre I La Vesphalie, le paradis Tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes pour le jeune Candide, docile et ingĂ©nu. Le baron de Thunder-ten-tronckh, l’ un des plus puissants seigneurs de la Vestphalie », et probablement son oncle, l’a accueilli dans un chĂąteau protĂ©gĂ© et clos, qui fait rempart Ă  toute violence extĂ©rieure. Candide est secrĂštement amoureux de CunĂ©gonde, la fille du baron et de la baronne. La fĂ©licitĂ© est absolue, jusqu’au drame Candide et CunĂ©gonde sont surpris par le baron dans leurs Ă©bats, Candide est chassĂ© du paradis, et l’aventure commence. Candide n’aura de cesse de retrouver CunĂ©gonde, objet d’une quĂȘte qui le rĂ©vĂ©lera peu Ă  peu Ă  lui-mĂȘme. À travers les yeux de Candide, le chĂąteau protecteur renvoie Ă  un Ăąge d’or oĂč l’abondance et l’équilibre apparents dispensent d’une rĂ©flexion plus aboutie que la philosophie de Pangloss, prĂ©cepteur de la maison. Ce paradis se rĂ©vĂšle cependant artificiel l’exclusion du hĂ©ros ouvre la boĂźte de Pandore, et l’idĂ©ologie qui animait cet univers ne rĂ©siste pas longtemps aux tempĂȘtes. Voltaire inscrit d’emblĂ©e le conte dans une rĂ©fĂ©rence commune qu’il va s’appliquer Ă  dĂ©construire Ă  travers un voyage oĂč le hĂ©ros se trouve successivement confrontĂ© Ă  tous les malheurs du monde, puis aux turpitudes de l’ñme humaine. Chapitre II Seul et dĂ©semparĂ©, Candide rencontre dans la ville voisine de Valdberghoff-trarbk-dikdorff, Ă  la porte d’un cabaret, deux recruteurs de l’armĂ©e du roi des Bulgares qui l’enrĂŽlent aussitĂŽt, au seul motif que Candide mesure cinq pieds cinq pouces de haut ». AprĂšs des dĂ©buts difficiles, Candide, peu au fait des usages militaires, dĂ©serte avant d’ĂȘtre rattrapĂ© et conduit au cachot. Un choix lui est offert ĂȘtre fustigĂ© trente-six fois par tout le rĂ©giment, ou recevoir Ă  la fois douze balles de plomb dans la cervelle ». Candide choisit le fouet, puis les balles, avant d’ĂȘtre sauvĂ© par le roi des Bulgares, sensible Ă  ce jeune mĂ©taphysicien fort ignorant des choses de ce monde ». Chapitre III En Hollande, la guerre Candide, sĂ©duit dans un premier temps par le spectacle de la bataille, se met Ă  trembler devant ce qui, Ă  ses yeux, devient vite une boucherie hĂ©roĂŻque » qui conduit le hĂ©ros Ă  se cacher avant de s’enfuir en enjambant les cadavres. Il arrive en Hollande, tente de mendier pour manger, et rencontre, aprĂšs quelques Ă©changes malheureux sur la religion, l’anabaptiste Jacques qui le nourrit et lui propose un travail dans une manufacture d’étoffes. Il va croiser un gueux tout couvert de pustules »  C’est avec une ironie grinçante que Voltaire propose une reprĂ©sentation de la guerre qui dĂ©nonce la brutalitĂ© et l’inconsĂ©quence militaires, tout autant que le dĂ©sastre d’un systĂšme de pensĂ©e en total dĂ©calage avec le monde qu'il tente d'expliquer. Le sujet est d’actualitĂ©, alors mĂȘme que la guerre de Sept Ans 1756-1763 fait rage en Europe et dans les colonies d’AmĂ©rique du Nord les dommages humains considĂ©rables conduiront Ă  une rĂ©organisation des forces en prĂ©sence. Chapitre IV Le gueux tout couvert de pustules » se rĂ©vĂšle ĂȘtre Pangloss, Ă  bout de forces, malade de la vĂ©role et dans l’incapacitĂ© de se soigner. Il informe Candide de la destruction du chĂąteau aprĂšs son dĂ©part, de la mort du baron, de la baronne, de leur fils, et, surtout, de CunĂ©gonde. Le paradis n’est plus. Candide s’interroge Ah ! Meilleur des mondes, oĂč ĂȘtes-vous ? », tout en restant fidĂšle aux certitudes de Pangloss qui s’évertue Ă  justifier jusqu’à la vĂ©role qui le tue. Jacques, le bon anabaptiste, parvient Ă  guĂ©rir Pangloss et le prend avec Candide Ă  son service. Ils embarquent ensemble pour Lisbonne et affrontent une terrible tempĂȘte Ă  l’approche du port. L’optimisme du philosophe est confrontĂ© Ă  l’épreuve des faits. Les personnages s’obstinent cependant, ce n’est que le dĂ©but du voyage
 Chapitre V Lisbonne, au nom de Dieu Les catastrophes s’enchaĂźnent la tempĂȘte anĂ©antit le vaisseau et ses passagers ; l’anabaptiste Jacques pĂ©rit d’avoir aidĂ© un matelot qui le laisse se noyer. Seuls Pangloss et Candide survivent, pour ĂȘtre aussitĂŽt exposĂ©s au tremblement de terre qui dĂ©truit Lisbonne et Ă©crase ses trente mille habitants. Quelle peut ĂȘtre la raison suffisante de ce phĂ©nomĂšne ? » s’interroge Pangloss. Voltaire met en scĂšne le tremblement de terre de Lisbonne survenu le 1er novembre 1755 l’évĂ©nement bouleverse profondĂ©ment les mentalitĂ©s. Capitale d’un pays rĂ©putĂ© pour sa foi catholique, Lisbonne ne semblait pas mĂ©riter ce chĂątiment. Pourquoi une pareille catastrophe le jour d’une fĂȘte catholique ? La philosophie du XVIIIe siĂšcle ne s'explique pas une telle manifestation de colĂšre divine. L’Inquisition s’acharne, en vain, Ă  chercher des coupables. Chapitre VI Afin d’empĂȘcher les tremblements de terre, des hommes sont brĂ»lĂ©s pour des raisons absurdes ; Pangloss et Candide sont proches de subir un sort identique Pangloss est pendu, et Candide, fouettĂ©. Cette cĂ©rĂ©monie n’empĂȘche en rien un nouveau sĂ©isme, le soir mĂȘme. Une parodie de raisonnement tente d’enchaĂźner les liens de cause Ă  effet. Mais Candide s’interroge dans un grand dĂ©sarroi, il voit s’ébranler ses certitudes
 Chapitre VII En mer, l’art du rĂ©cit Candide est sauvĂ© par une vieille femme, personnage symbolique qui revient plusieurs fois au cours du voyage. Comme l’anabaptiste, la vieille lui permet de se soigner, de se nourrir et de s’habiller. Elle le conduit vers une jeune fille, que Candide dĂ©voile Quel moment ! Quelle surprise ! Il croit voir mademoiselle CunĂ©gonde, il la voyait en effet, c’était elle-mĂȘme ». Coup de théùtre ! Ce ne sera pas le dernier puisqu’à la logique de causalitĂ© de Pangloss, la narration oppose la surprise et le retour de personnages qui semblaient, a priori, Ă©cartĂ©s du pĂ©riple. Le dĂ©sastre du chĂąteau est racontĂ© une seconde fois par CunĂ©gonde ; rĂ©cit enchĂąssĂ© qui laisse entrevoir une autre histoire, parallĂšle Ă  celle suivie par le lecteur depuis le chapitre II. Le conte s’inscrit dans une tradition qui emprunte Ă  la fois au roman d’apprentissage, au rĂ©cit initiatique, sentimental, comique
 Voltaire s’inspire de ces traditions, pour les dĂ©tourner doublement non seulement il les parodie mais il les rĂ©cupĂšre pour Ă©laborer une pensĂ©e philosophique. L’auteur joue aussi en virtuose des procĂ©dĂ©s narratifs par le biais des ellipses, des rĂ©cits enchĂąssĂ©s, des changements de perspective qui confĂšrent Ă  la narration une densitĂ© de contenu et une libertĂ© de ton. Chapitre VIII CunĂ©gonde se lance dans un rĂ©cit aux nombreuses pĂ©ripĂ©ties suite Ă  l’attaque du chĂąteau, elle tombe sous le joug d’un capitaine bulgare qui la revend Ă  un trafiquant, Don Issachar. Celui-ci la partage depuis six mois avec le grand inquisiteur. Ces malheurs en sĂ©rie la conduisent Ă  remettre en cause la philosophie de Pangloss. Chapitre IX Don Issachar n’apprĂ©cie guĂšre la prĂ©sence de Candide et la perspective d’un second rival il le menace d’un poignard ; Candide brandit une Ă©pĂ©e et abat son adversaire. L’inquisiteur surgit ; Candide commence Ă  raisonner, l’épĂ©e Ă  la main et tue l’inquisiteur. Pour une nature si peu belliqueuse, c’est lĂ  un changement radical. Candide s’explique Ma belle demoiselle, [
] quand on est amoureux, jaloux et fouettĂ© par l’Inquisition, on ne se connaĂźt plus ». La vieille les exhorte Ă  l’action et ils s’éloignent sur des chevaux andalous avant l’arrivĂ©e de la Sainte-Hermandad, la police rĂ©gionale. Ils gagnent alors la ville d’Avacena dans les montagnes de la Sierra Morena. Chapitre X Les derniĂšres richesses de CunĂ©gonde ont Ă©tĂ© volĂ©es ; le trio est dans l’embarras Quel parti prendre ? », s’interroge Candide. Ils vendent l’un des trois chevaux et arrivent Ă  Cadix. Une flotte s’apprĂȘte Ă  partir pour le Paraguay afin de combattre des rĂ©vĂ©rends pĂšres jĂ©suites Candide convainc le gĂ©nĂ©ral de ses compĂ©tences militaires et devient capitaine d’un Ă©quipage. CunĂ©gonde, la vieille, et deux valets embarquent, avec deux chevaux, pour le Nouveau Monde, avec l’espoir que celui-lĂ  sera meilleur. L’espace est clos ; le temps est alors au rĂ©cit la vieille raconte son histoire. Chapitre XI En mer, le malheur des femmes Fille du pape Urbain X et de la princesse de Palestrine, la vieille dĂ©roule son histoire sur le mode superlatif palais, robes, talents, grĂąces
 tout surpasse en beautĂ© l’univers de rĂ©fĂ©rence de Candide et CunĂ©gonde, le chĂąteau de Thunder-ten-tronckh. L’avenir s’annonçait radieux, portĂ© par un mariage prĂ©vu avec le prince souverain de Massa Carrara. À cette perspective idyllique rĂ©pond une chute brutale le fiancĂ© meurt, un corsaire attaque, et elle est capturĂ©e avec sa mĂšre. L’arrivĂ©e au Maroc assombrit davantage encore le tableau les combattants s’opposent et se disputent le butin, entraĂźnant la mort de la princesse et de tous les prisonniers, Ă  l’exception de la vieille, laissĂ©e pour morte. Non seulement la fidĂ©litĂ© aux priĂšres ne prĂ©munit pas contre les pires horreurs, mais le rĂ©cit souligne encore l’injustice et le malheur que subissent les femmes. Asservies aux hommes, Ă©loignĂ©es des fonctions sociales, volontiers tenues responsables des misĂšres humaines, elles peinent Ă  exister. Quelques annĂ©es avant la RĂ©volution française, Voltaire s’interroge sur la place des femmes dans la sociĂ©tĂ©. Chapitre XII La vieille poursuit un rĂ©cit qui propose une vision extrĂȘmement sombre de la nature humaine. Elle survit Ă  la peste et, vendue comme esclave, passe, au fil des transactions, de Tunis Ă  Tripoli, d’Alexandrie Ă  Smyrne, de Constantinople Ă  Moscou. Elle y perd une fesse en pleine famine, sacrifiĂ©e pour satisfaire les soldats turcs. Devenue la servante de Don Issachar, elle rencontre alors CunĂ©gonde. Trahison, anthropophagie, suicide sont abordĂ©s dans ce pĂ©riple vers le Nouveau Monde autant de questions dĂ©battues au XVIIIe siĂšcle. L’ironie de la narration favorise la construction d’une distance critique. Chapitre XIII L’histoire de la vieille fait Ă©cole, et le vaisseau avance au fil du rĂ©cit des voyageurs. Ils arrivent finalement Ă  Buenos Aires, et y rencontrent le gouverneur qui s’empresse de demander CunĂ©gonde en mariage. La vieille encourage cette derniĂšre Ă  accepter d’épouser monsieur le gouverneur et de faire la fortune de monsieur le capitaine Candide ». Mais le passĂ© les rattrape, et ils risquent la mort pour avoir tuĂ© le grand inquisiteur. Candide fuit, CunĂ©gonde reste ; leur chemin se sĂ©pare pour la deuxiĂšme fois. Chapitre XIV Candide est accompagnĂ© dans sa fuite par un valet nommĂ© Cacambo. Il avait Ă©tĂ© enfant de chƓur, sacristain, matelot, moine, facteur, soldat, laquais » voilĂ  un compagnon de choix pour un Candide en pleine Ă©volution. Homme d’action plein d’allant, il encourage son maĂźtre quand on n’a pas son compte dans un monde, on le trouve dans un autre ». Au Paraguay, chez les jĂ©suites, Candide reconnaĂźt dans le commandant le frĂšre de CunĂ©gonde, le fils du baron, miraculeusement rescapĂ© du massacre du chĂąteau. Chapitre XV Le fils du baron raconte – C’est la troisiĂšme fois pour le lecteur – l’invasion du chĂąteau par l’armĂ©e bulgare et comment, tenu pour mort, il fut sauvĂ© par un jĂ©suite. Les retrouvailles se dĂ©roulent sous les meilleurs auspices, le baron qualifiant Candide de frĂšre » et de sauveur ». Les relations se dĂ©gradent cependant lorsque Candide fait part de son souhait d’épouser CunĂ©gonde fidĂšle aux valeurs familiales, le baron refuse catĂ©goriquement, car Candide n’a pas les quartiers de noblesse requis. Candide tente d’argumenter et de dĂ©fendre l’attachement de CunĂ©gonde Ă  son Ă©gard, mais, devant l’obstination du baron, il n’a d’autre choix que de le tuer. HabillĂ©s en jĂ©suites, Candide et Cacambo parviennent Ă  s’enfuir. Chapitre XVI Au Pays des Oreillons, Images de l’autre Tout inquiĂšte en terre inconnue, tout particuliĂšrement l'autre », menaçant par son Ă©trangetĂ©, soupçonnĂ© de mƓurs barbares. Candide abat deux singes Ă  la poursuite de deux femmes nues
 Il s'agit semble-t-il de leurs amants ! Candide et Cacambo sont ligotĂ©s pendant leur sommeil et vont ĂȘtre mangĂ©s par les habitants des lieux, les Oreillons, qui les prennent pour des JĂ©suites. L'agressivitĂ© contre les JĂ©suites qui les ont dĂ©possĂ©dĂ©s de leur territoire tombera dĂšs qu'il sera clair que Candide n'est pas jĂ©suite ils seront dĂšs lors traitĂ©s avec tous les Ă©gards. LĂ  oĂč jusqu'alors les EuropĂ©ens voyaient des "sauvages", le siĂšcle des LumiĂšres veut voir des ĂȘtres humains, Ă©gaux en droit quelle que soit leur race. Aussi n'est-ce pas sans ironie que Voltaire dĂ©crit ici les mƓurs les plus extrĂȘmes fantasmĂ©es par les EuropĂ©ens, de l'anthropophagie Ă  la zoophilie. Chapitre XVII L’Eldorado est dĂ©couvert par Candide et Cacambo au hasard de ce pĂ©riple en AmĂ©rique du Sud. Les expĂ©riences douloureuses du Nouveau Monde ont convaincu Cacambo de retourner en Europe, mais les deux protagonistes n’ont d’autres choix que de poursuivre leur route, et s’embarquent Ă  l’aventure dans une petite barque en se recommandant Ă  la Providence. Le canot finit par se fracasser contre des Ă©cueils qui ouvrent la porte de l’Eldorado C’est probablement le pays oĂč tout va bien ; car il faut absolument qu’il y en ait un de cette espĂšce », espĂšre Candide. Chapitre XVIII L'Eldorado, utopie et sociĂ©tĂ© idĂ©ale Pas de cour de justice, de parlement, ni de prison dans ce pays, mais un palais des sciences, des libertĂ©s individuelles reconnues, avec interdiction, pour les habitants, de sortir de ce royaume. Candide et Cacambo dĂ©cident pourtant d’en partir, parce que CunĂ©gonde manque Ă  l’un d’eux, et que la richesse leur ouvre des perspectives.. Une machine est spĂ©cialement construite pour les conduire de l’autre cĂŽtĂ© des montagnes, accompagnĂ©s de cent moutons chargĂ©s de vivres, de prĂ©sents, d’or et de pierreries. L’Eldorado tient une place essentielle dans le conte, puisqu’il en marque le milieu, Ă  la fois point d’aboutissement d’un parcours et point de dĂ©part du voyage de retour Candide dĂ©couvre un autre modĂšle de gouvernement et de bonheur qui se substitue au chĂąteau initial. Cependant, le lieu, aussi dorĂ© soit-il, ne comble pas toutes les attentes. Entre utopie et construction politique, il reste du chemin Ă  parcourir pour crĂ©er son propre jardin la sociĂ©tĂ© idĂ©ale est un sujet d’interrogation majeur du XVIIIe siĂšcle. Chapitre XIX Le Surinam, l’esclavage Candide et Cacambo quittent l’Eldorado chargĂ©s d’or et de rĂȘves. Mais ils perdent vite leurs richesses et doivent renoncer Ă  s’acheter un royaume. Aux abords du Surinam, la rencontre avec un esclave noir dans un Ă©tat pitoyable achĂšve de leur enlever leurs illusions. On l’a amputĂ© de la main droite et de la jambe gauche c’est Ă  ce prix que vous mangez du sucre en Europe ». Ce violent rĂ©quisitoire contre l’esclavage s’inscrit dans un vaste mouvement d’opinion qui dĂ©nonce cette pratique. Il faudra, en France, attendre 1848 pour que l’esclavage soit dĂ©finitivement aboli. Chapitre XX Buenos-Aires, Mal physique, mal moral Candide a chargĂ© Cacambo de passer Ă  Buenos Aires pour racheter CunĂ©gonde et la vieille, tandis qu'il se rend directement Ă  Venise. DĂ©sespĂ©rĂ© par le vol de ses derniĂšres richesses, il dĂ©cide d’emmener avec lui l’homme le plus malheureux de la province. Il choisit, parmi une foule de prĂ©tendants, le philosophe Martin. Tandis que le vaisseau vogue vers Bordeaux, les deux compagnons de voyage discutent quinze jours durant, du mal physique et du mal moral. Le combat naval qui s’achĂšve par le naufrage du bateau pirate qui a volĂ© tous les biens de Candide alimente leurs dĂ©bats s’il punit l’immoralitĂ© du capitaine, il engloutit dans le mĂȘme temps des centaines d’innocents. Ironie du sort seul un mouton en rĂ©chappe ! Le mal est partout cruautĂ© des hommes, injustice de la religion, dĂ©sastre naturel, incohĂ©rence politique. La question du mal, en Ă©troite relation avec la question de Dieu, alimente toute la rĂ©flexion philosophique du XVIIIe siĂšcle. Chapitre XXI Aux abords des cĂŽtes françaises, Candide expose son projet rejoindre Venise depuis Bordeaux. Nulle curiositĂ© de sa part aprĂšs un mois passĂ© dans l’Eldorado, d’autant que les commentaires de Martin sur les Français sont sans appel. Candide veut atteindre l’Italie pour y attendre CunĂ©gonde ; Martin accepte de le suivre pour son argent. La fin du voyage est l’occasion de questions de Candide Ă  Martin sur la pĂ©rennitĂ© du mal et sur la possibilitĂ© du bien. Son raisonnement s’affine il est question en dernier lieu du libre arbitre. Chapitre XXII Paris, jeux de sociĂ©tĂ© Candide et Martin se rendent finalement Ă  Paris. Voltaire met en scĂšne une satire de la vie parisienne en Ă©voquant successivement l’absence de reconnaissance sociale dont souffrent les actrices, la cruautĂ© des critiques, les jeux d’argent et la perfidie des conversations mondaines d’abord du silence, ensuite un bruit de paroles qu’on ne distingue point, puis des plaisanteries dont la plupart sont insipides, de fausses nouvelles, de mauvais raisonnements, un peu de politique et beaucoup de mĂ©disance ». Tout au long du chapitre, Candide est trompĂ© ; il part finalement pour Dieppe puis Portsmouth sans renoncer Ă  rejoindre un jour Venise. Le Paris prĂ©sentĂ© est futile et superficiel, mondain et trompeur. Le jeu y occupe une place de choix, en relation avec une sociĂ©tĂ© des LumiĂšres oĂč les jeux d’argent, licites ou illicites, ont envahi l’espace urbain et gagnĂ© toutes les couches de la sociĂ©tĂ©. Les formes en sont variĂ©es cabarets et billards, acadĂ©mies tolĂ©rĂ©es et tripots clandestins, bureaux de loterie
 Rien Ă  voir avec le Paris populaire que mettra en scĂšne la littĂ©rature du XIXe siĂšcle. Chapitre XXIII Sur fond d’explication de la guerre qui oppose Ă  grands frais les armĂ©es anglaise et française pour une terre canadienne fort Ă©loignĂ©e, l’arrivĂ©e Ă  Portsmouth coĂŻncide avec l’exĂ©cution d’un amiral qui bouleverse Candide l’homme pĂ©rit de n’avoir pas provoquĂ© assez de morts en affrontant l’ennemi. Candide refuse de descendre du navire et arrange au plus vite un dĂ©part pour Venise, toujours conduit par le dĂ©sir de retrouver CunĂ©gonde. Chapitre XXIV Cacambo et CunĂ©gonde ne sont pas au rendez-vous vĂ©nitien, et Candide sombre dans la mĂ©lancolie, prĂȘt Ă  succomber au pessimisme de Martin Que vous avez raison, mon cher Martin ! Tout n’est qu’illusion et calamitĂ©. » Les idĂ©es sombres ne rĂ©sistent pas, cependant, Ă  la vision plaisante d’un moine thĂ©atin, frĂšre GiroflĂ©e, avec une fille Ă  son bras. Celle-ci se rĂ©vĂšle ĂȘtre Paquette, la servante du chĂąteau de Thunder-ten-tronckh. DerriĂšre l’image du couple amoureux, se cache la sordide histoire d’un moine dĂ©froquĂ© et d’une misĂ©rable prostituĂ©e, ravagĂ©e par la maladie. Candide s’obstine toutefois Ă  croire Ă  l’amour et continue Ă  attendre un improbable retour de CunĂ©gonde. Chapitre XXV Venise, masques et carnaval l'inversion des valeurs Le seigneur vĂ©nitien, Pococurante, un homme qui n’a jamais eu de chagrin », retient l’attention de Candide et de Martin. Il passe en revue la peinture, la musique, l’opĂ©ra, la littĂ©rature, la poĂ©sie, les sciences, le théùtre, la philosophie, les jardins
 L’homme est revenu de tout l’opĂ©ra ? Des chansons ridicules ! Un concerto ? Du bruit qui fatigue tout le monde ! HomĂšre ? Rien que des batailles ! Candide s’interroge peut-il y avoir du plaisir Ă  n’avoir pas de plaisir ? Ville de carnaval, Venise est la ville de l’inversion des valeurs. Voltaire en fait un dĂ©cor de choix pour un personnage blasĂ©, un anti-Casanova dans une ville multiforme, singuliĂšre et inattendue. Chapitre XXVI Venise, pouvoir et rois dĂ©chus Cacambo surgit brusquement au cours d’un dĂźner et rĂ©vĂšle que CunĂ©gonde se trouve Ă  Constantinople lui-mĂȘme est esclave et exhorte Candide Ă  se tenir prĂȘt au dĂ©part. Ce rebondissement n’est pas la seule surprise d’un Ă©pisode mystĂ©rieux, au cƓur du carnaval de Venise qui inverse les rĂŽles entre maĂźtres et valets. Les six compagnons de Candide et de Martin lors de ce dĂźner se rĂ©vĂšlent ĂȘtre des rois dĂ©chus qui narrent tour Ă  tour leur parcours malheureux le sultan Achmet III, Ivan, empereur de toutes les Russies, le roi d’Angleterre, Charles-Edouard, deux rois des Polaques et, enfin, ThĂ©odore, roi de Corse. Tous sont venus Ă  Venise pour le Carnaval, et tous sont dĂ©chus de leur pouvoir. Voltaire convoque ici des figures historiques qui incarnent la vanitĂ© et le caractĂšre Ă©phĂ©mĂšre du pouvoir l’épisode participe de la rĂ©flexion politique du philosophe sur la notion de gouvernement qui constitue l’un des fils conducteurs de Candide, bien sĂ»r, mais aussi du Dictionnaire philosophique. Du systĂšme hiĂ©rarchique aristocratique qui rĂšgne au chĂąteau dont Candide est exclu, Ă  l’organisation communautaire du jardin dont le baron est chassĂ©, c’est une rĂ©flexion sur la place de l’individu dans le systĂšme qui le gouverne et l’émergence de l’homme social qui se dĂ©ploie. Chapitre XXVII En route vers Constantinople, Cacambo dĂ©crit la situation de CunĂ©gonde esclave dans la maison d’un ancien souverain sur le rivage de la Propontide, chez un prince qui a trĂšs peu d’écuelles », elle est devenue horriblement laide ». Candide se soucie peu de cette Ă©volution, mais s’interroge sur l’usage de la fortune, dilapidĂ©e selon un schĂ©ma dĂ©sormais classique dans le conte rachat de la personne humaine, piraterie, errance, esclavage. Cacambo est rachetĂ© par Candide, et le petit groupe retrouve au hasard de la traversĂ©e le frĂšre de CunĂ©gonde et Pangloss, devenus tous deux galĂ©riens. Les derniers diamants de l’Eldorado libĂšrent les deux malheureux, et tous repartent vers la Turquie pour dĂ©livrer CunĂ©gonde. Chapitre XXVIII Le baron et Pangloss racontent leur histoire l’un, rĂ©chappĂ© du coup d’épĂ©e de Candide, devenu aumĂŽnier avant d’ĂȘtre condamnĂ© aux galĂšres ; l’autre, pendu, dissĂ©quĂ©, un temps laquais, avant d’ĂȘtre Ă  son tour condamnĂ© aux galĂšres. Devant ces injustices nĂ©es de l’intolĂ©rance et de la superstition, Candide, Ă  prĂ©sent capable de discernement, interroge Pangloss avez-vous toujours pensĂ© que tout allait le mieux du monde ? ». Pangloss est formel son jugement n’a pas Ă©voluĂ©. Chapitre XXIX Narration des aventures, raisonnement sur les effets et les causes, interrogation sur le mal moral et sur le mal physique, sur la libertĂ© et la nĂ©cessitĂ©, portent les protagonistes jusqu’à la maison du prince de Transylvanie, oĂč ils retrouvent, enfin, CunĂ©gonde et la vieille. Cacambo avait dit juste CunĂ©gonde est bien laide et Candide s’en Ă©meut avec Ă©lĂ©gance. Le fils du baron n’a pas changĂ© il refuse toujours radicalement une possible union entre CunĂ©gonde et Candide, malgrĂ© les larmes de sa sƓur, et la colĂšre de Candide devant tant d’absurditĂ© et d’ingratitude. L’apparence de CunĂ©gonde dĂ©tourne dĂ©sormais quiconque de tout dĂ©sir d’union. Chapitre XXX En Orient, le jardin AttachĂ© Ă  une domination aristocratique qui n’a plus cours, le baron s’avĂšre incapable d’évoluer et s’exclut de la nouvelle communautĂ©. Celle-ci, privĂ©e des richesses de l’Eldorado, doit trouver en elle-mĂȘme les ressources pour dĂ©velopper, non sans mal, la modeste mĂ©tairie dans laquelle elle s’est installĂ©e. Cacambo en a assez de cultiver les lĂ©gumes ; le caractĂšre de CunĂ©gonde se dĂ©grade ; Pangloss souffre de ne pouvoir briller. Seul, Martin, avec son fatalisme habituel, s’accommode de la situation. Tous philosophent cependant, alors que Paquette et le frĂšre GiroflĂ©e les rejoignent. La devise d’un bon vieillard turc donne sens Ă  ce jardin comme promesse de vie le travail Ă©loigne de nous trois grands maux l’ennui, le vice et le besoin. ». Candide la fait sienne et tous l’acceptent chacun se mit Ă  exercer ses talents » et la petite sociĂ©tĂ© prend sens. Ce jardin mĂ©taphorique constitue le point d’aboutissement d’un pĂ©riple qui, Ă  partir d’un lieu clos et hiĂ©rarchisĂ©, a conduit Ă  parcourir un monde extĂ©rieur, hantĂ© par le mal et la violence, et un monde intĂ©rieur plus trouble encore, permettant Ă  Candide de se rĂ©vĂ©ler. L’Eldorado est dĂ©terminant puisqu’il propose l’espoir d’un autre systĂšme social, appuyĂ© sur le consentement collectif. Le jardin, par la place laissĂ©e Ă  chacun et la reconnaissance de son travail, ouvre l’espace d’une libertĂ© et d’un bonheur, certes plus modestes mais assurĂ©ment plus fiables. Il faut cultiver notre jardin !
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  • il Ă©tait un capitaine rĂ©sumĂ© par chapitre