30janvier 2021 - 6 août 2015 à 02:20. Bonjour, je suis algerienne enseignante en langue francaise j aimerais immigrer en arabie saoudite pour travailler j ai 4enfants je
22/08/2022 Express News, Sport Après la Turquie, Marcel Tisserand, rebondit en Arabie Saoudite. Alors qu’il était annoncé un temps un temps du côté de l’Udinese, le capitaine des Léopards a rallié un championnat exotique, en Arabie Saoudite. A 29 ans, Marcel Tisserand va poursuivre sa carrière sous des cieux lointains et lucratifs. Après deux saisons au Fenerbahçe, le défenseur international congolais, 36 sélections avec les Léopards, a cédé aux sirènes d’Al-Ettifaq. Le club saoudien a annoncé fièrement ce dimanche 21 Août 2022 la signature pour trois ans du joueur formé à l’AS Monaco. La transaction est estimée à 3 millions d’euros par le site spécialisé Transfermarkt. Marcel Tisserand dans la peau du capitaine de Léopards de la RDC Photo droits tiers Le défenseur central va ainsi vivre sa première expérience hors d’Europe. Ce, après l’AS Monaco, Lens, Toulouse, Ingolstadt ou encore Wolfsbur. Tisserand aura pour coéquipier sous ses nouvelles couleurs un autre ancien de Ligue 1, en la personne de l’ailier international tunisien Naïm Sliti. Reste à savoir ce que les supporters des Léopards de la RDC vont penser, eux qui auraient sans doute préféré voir leur capitaine rebondir dans un championnat plus compétitif…
Oui Monsieur, l’immigration, c’est ça. Sur 1000, vous en comptez 10 d’à peu près bons. Sur ces 10 vous en avez 5 sur qui vous avez un doute. Elle est située à environ mètres d’altitude, les températures y sont attrayantes, la pluie et les vents rafraîchissants. Al-Namas ou la ville du brouillard » est une échappatoire pour de nombreux Saoudiens fuyant les chaleurs suffocantes de l’été. Assis avec ses amis sur des tapis dans un parc, sous la pluie et un épais brouillard, Abdallah Al-Enizi porte un gilet sur sa robe blanche traditionnelle au milieu des montagnes d’Al-Namas, ville du sud du royaume désertique du Golfe. Rania SANJAR / AFP Les températures sont très élevées l’été dans la majorité des villes saoudiennes, atteignant parfois les 50°C. Mais pas à Al-Namas. Là, les moussons humides font chuter les températures qui ne dépassent pas les 30 degrés et peuvent descendre jusqu’à 15 la nuit. Et le brouillard cache le soleil avec un paysage montagneux et verdoyant. A Ryad, il fait 46 degrés et ici seulement 20, la différence est de 26 degrés! », lance Abdallah Al-Enizi, venu avec ses amis à Al-Namas, à 850 au sud-ouest de la capitale saoudienne, pour passer des vacances. On fuit la chaleur. Ici, il fait frais et la pluie et le brouillard sont presque permanents », se réjouit ce Saoudien de 45 ans en pré-retraite, qui a mis environ 12 heures pour arriver en voiture dans la ville du brouillard ». Autour de lui et de ses amis, des familles profitent de l’air frais et les enfants jouent alors qu’ailleurs dans le pays, ils doivent rester confinés dans les intérieurs climatisés. Affaires d’hiver Avant de venir ici, on prépare toutes nos affaires d’hiver ! », s’amuse Nouf, une mère de famille qui a refusé de donner son nom de famille, pendant qu’elle ferme consciencieusement le manteau de sa fille. Pour les vacanciers, les autorités ont construit un chemin du brouillard », un passage spécial pour les randonneurs et les vélos sur un haut sommet avec vue sur les montagnes et l’épais brouillard. Khalaf Al-Jouheiri est venu avec sa femme et ses enfants depuis Tabouk nord pour profiter du temps frais ». Ce temps nous manque alors que la température dépasse les 40°C en été » à Tabouk, explique ce fonctionnaire de 33 ans, se couvrant la tête pour éviter la pluie. En 2020, une étude publiée dans la revue Science Advances a révélé que la région du Golfe a le climat le plus chaud et le plus humide de la planète. Avec le changement climatique, certaines villes de la région pourraient devenir invivables une partie de l’année, estiment des experts. Grâce à son altitude et les vents forts qui rafraîchissent l’air », Al-Namas échappe encore à ce réchauffement extrême, explique Hassan Abdallah, responsable du centre WASM, basé en Jordanie et spécialisé dans les phénomènes météorologiques au Moyen-Orient. Visit Saudi » La ville d’Al-Namas est devenue une destination prisée, au moment où les autorités cherchent à encourager le tourisme intérieur, les Saoudiens se réfugiant généralement en Europe ou dans d’autres pays moins chauds du Moyen-Orient. Sous la houlette du prince héritier Mohammed ben Salmane, dirigeant de facto du royaume, l’Arabie saoudite cherche à diversifier une économie trop dépendante du pétrole et a lancé la campagne Visit Saudi » pour développer le tourisme, y compris intérieur. Avec le Covid-19 et la hausse des prix du transport aérien, les familles saoudiennes ont dépensé en 2021 80 milliards de riyals environ 21 milliards d’euros pour voyager à l’intérieur du pays, soit une augmentation de 30% par rapport à 2019, selon les chiffres du ministère du Tourisme. L’été est le pic de la saison touristique allant de mai à octobre », indique Abdallah Al-Chehri, propriétaire d’un hôtel à Al-Namas, où l’hiver est très rude, les températures y chutant parfois jusqu’à 0°C. Saleh ALJUBAIRI / AFP En haut d’une colline qui surplombe le brouillard et une vallée verdoyante, le retraité Mchabab Al-Omari se réjouit de la vue, assis à côté de sa femme contre un gros 4×4 américain. Je suis ici depuis près de trois mois, et je suis prêt à rester quatre ou cinq mois de plus si le temps reste le même. »
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Au grand pèlerinage près de la Mecque, les pèlerins lapident symboliquement Satan Publié le Mardi 20 Juillet 2021 à 15H16 / Actualisé le Mardi 20 Juillet 2021 à 15H25 Des fidèles participant au grand pèlerinage annuel en Arabie saoudite ont entamé mardi le rituel de lapidation de Satan en version très réduite en raison du Covid, au premier jour de l'Aïd al-Adha, la fête du sacrifice célébrée par les musulmans dans le monde entier. Dès l'aube, les pèlerins ont été autorisés à accéder par dizaines au site de Mina, vallée désertique située à environ cinq km de La Mecque, selon une journaliste de l'AFP. Des fidèles participant au grand pèlerinage annuel en Arabie saoudite ont entamé mardi le rituel de lapidation de Satan en version très réduite en raison du Covid, au premier jour de l'Aïd al-Adha, la fête du sacrifice célébrée par les musulmans dans le monde entier. Dès l'aube, les pèlerins ont été autorisés à accéder par dizaines au site de Mina, vallée désertique située à environ cinq km de La Mecque, selon une journaliste de l'AFP. Équipés de masques et vêtus de pièces de tissu blanc non cousues, ils ont procédé à la lapidation des stèles représentant Satan avec des cailloux fournis par les autorités dans des sacs fermés, par mesure de précaution. En raison de la pandémie, seuls Saoudiens et étrangers résidents dans le royaume et vaccinés ont été autorisés à participer cette année au grand pèlerinage, le hajj. Ils étaient quelque 2,5 millions en 2019, un rassemblement religieux considéré comme l'un des plus grands au monde. "Depuis le début, notre priorité est la sécurité des pèlerins, et c'est pour cette raison que nous avons décidé de limiter leur nombre à pour nous assurer que les précautions sont appliquées et que tout le monde est en sécurité", a déclaré à l'AFP le ministre saoudien de la Santé, Tawfiq Al Rabiah. "Nous surveillons la situation en permanence", a-t-il encore dit lundi soir, ajoutant qu'aucun cas de coronavirus n'avait été détecté jusqu'ici parmi les pèlerins. Le contraste avec les années qui ont précédé la pandémie est saisissant les pèlerins utilisaient alors des cailloux qu'ils ramassaient eux-mêmes, avant d'affluer en grand nombre vers site de lapidation. Une fois le rituel de la lapidation terminé, les fidèles doivent se rendre à la Grande Mosquée de La Mecque pour un "tour d'adieu" à la Kaaba, édifice cubique dans lequel est incrustée la Pierre noire, relique sacrée des musulmans. - "Tour d'adieu" - La télévision publique "Arabie saoudite Coran" a diffusé des images montrant des larges groupes de pèlerins déjà à la Kaaba pour le "tour d'adieu". Le grand pèlerinage se déroule cette année à un moment où les variants du virus inquiètent. L'Arabie saoudite a enregistré au total plus de cas dont décès. Le hajj est l'un des cinq piliers de l'islam que tout fidèle doit accomplir s'il en a les capacités physiques et financières. Les heureux élus pour cette année ont été choisis parmi résidents et nationaux saoudiens qui devaient avoir entre 18 et 65 ans, être vaccinés et ne pas souffrir d'une maladie chronique. Tous les employés mobilisés pour le grand pèlerinage ont aussi été entièrement vaccinés, selon les autorités. "Les efforts du royaume pour limiter les effets du coronavirus ont été couronnés de succès", a déclaré lundi le roi Salmane d'Arabie saoudite, dans un discours diffusé par la chaîne de télévision publique Al-Ekhbariya. Les précautions prises par le royaume "ont permis aux pèlerins d'accomplir le hajj", a-t-il ajouté. Près du site de lapidation à Mina, Lina, une Syrienne de 38 ans, a déclaré à l'AFP vivre "le jour le plus heureux de ma vie. Toute ma vie j'ai rêvé d'accomplir le hajj. Je n'arrive toujours pas à croire que mon rêve est devenu réalité". Ahmed, pèlerin indien, la cinquantaine et travaillant comme ingénieur, a loué ce qu'il a appelé "l'une des saisons du hajj les plus sûres" qu'il a vue. En plus des mesures de distanciation sociale strictes, les pèlerins sont divisés en petits groupes lors de chaque étape du pèlerinage. Une "carte électronique du hajj" introduite par les autorités, permet un accès sans contact aux campings et hôtels pour pèlerins et aux transports vers les sites religieux. Et des robots sont utilisés pour distribuer des bouteilles d'eau sacrée. AFP
Avecle Covid-19 et la hausse des prix du transport aérien, les familles saoudiennes ont dépensé en 2021 80 milliards de riyals (environ 21 milliards d’euros) pour voyager à
Vidéos Un léger amendement, mais un pas de plus vers l'autonomie pour les Saoudiennes. Les autorités judiciaires d'Arabie saoudite ont validé le 8 juin dernier un paragraphe de la loi 169 de procédure devant les tribunaux de la charia, comme le rapporte Courrier international. Il y a encore quelques jours, ce texte disposait que toute femme célibataire, divorcée ou veuve était tenue de vivre sous la supervision de son gardien », c'est-à-dire, a minima, d'obtenir l'accord d'un homme de son entourage père, frère, fils? pour s'installer nous sur - Youtube Facebook Twitter Instagram Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimité Vous lisez actuellement Arabie saoudite les femmes autorisées à vivre seules sans permission Soyez le premier à réagir Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point.
\n \n \n \nvivre en arabie saoudite en 2021
vivreen arabie saoudite. Exactement mais quand tu dis ca tu passe pour une parano qui fait des préjugés la réalité est parfois dur à admettre CitationRebeka* a écrit: Laisse le rêver, comme tout ceux qui y s Formalités d’entrée et d’installation Formalités d’entrée et de séjour Les visas de moins de 6 mois, dits ’’visas de visite’’ sont délivrés par les Ambassades saoudiennes à l’étranger sur instructions du Ministère des Affaires ... lire la suite Conduire en Arabie saoudite 1. La circulation en Arabie saoudite attention danger L’Arabie Saoudite est l’un des pays les plus dangereux au monde en la matière. Malgré un réseau routier moderne, en bon état et bien équipé, le non-respect du ... lire la suite

BUSINESSFRANCE dispose de deux bureaux en Arabie Saoudite (Riyad et Djeddah) dédiés à l’accompagnement des entreprises françaises dans leur développement dans le pays sur la base de prestations de services à forte valeur ajoutée. Ce dispositif est intégré à la zone Proche Moyen Orient qui compte un bureau régional à Dubaï et une quarantaine

Monde Engagée depuis plusieurs années dans de profondes réformes, l’Arabie saoudite poursuit son lent chemin vers la sécularisation. Dernière mesure en date ? La réduction substantielle du son des appels à la prière. Publié le 20 juin 2021 à 15h47 Mis à jour le 21 juin 2021 à 12h32 Mosquée saoudienne lors de la fin du Ramadan, mai 2021. Le jeune prince héritier veut nettement réduire le son des muezzins c/ Amr Nabil/AP/SIPA A LIRE Arabie Saoudite attaque au couteau devant le consulat français à Djeddah C’est une nouvelle qui devrait réjouir Hubert Bonisseur de la Bath. Comme le relate Le Point, le jeune prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, vient d’annoncer la limitation du son des haut-parleurs appelant à la prière à hauteur d’un tiers de leurs capacités. Les sermons diffusés ne le seront plus intégralement. Prétexte avancé par le jeune prince la pollution sonore ». En réalité, l’Arabie saoudite est engagée depuis de longues années dans une vaste modernisation de sa culture politique et religieuse. Anciennement terre d’ancrage du wahhabisme et de tous les extrémismes musulmans, le royaume tend désormais à se séculariser – très progressivement. Ainsi, liste l’hebdomadaire libéral, le royaume a déjà récemment autorisé les restaurants et commerces à rester ouverts lors des cinq prières quotidiennes, l’ouverture de cinémas ou encore l’ouverture de la conduite aux femmes – qui restent cependant intégralement voilées. Encore du chemin Mohammed ben Salmane n’est pas exactement motivé par l’humanisme. Il cherche surtout à améliorer l’image controversée de son pays, au moment où ce dernier est confronté à un net ralentissement économique. Parmi les mesures symboliques prises récemment, il a ainsi fait supprimer la très crainte police des mœurs, qui faisait appliquer la charia dans l’espace public avec une certaine vigueur. Et les choses ne devraient pas en rester là. Si l’islam est toujours la seule religion autorisée en Arabie saoudite, certaines sources officieuses du gouvernement ne seraient pas contre la construction d’une église, ce qui constituerait un évènement absolument historique dans la région. Dans le même temps, précise Le Point, la levée de l’interdiction de l’alcool est toujours exclue par les autorités, même si une tolérance accrue pourrait très progressivement voir le jour. Cela dit, le prince héritier conserve un pouvoir absolu sur les affaires du royaume. A titre d’exemple, il exerce encore une répression absolue, que ce soit contre les extrémistes religieux ou contre les militantes féministes. Tout n’est pas encore parfait, loin de là, en Arabie saoudite. Dela brume sur le parc Jabal Marir, à 2800 mètres d'altitude, le 16 août 2022 à al-Namas, dans la province d'Assir, en Arabie saoudite . AFP

Un blogueur saoudien a reçu vendredi 50 coups de fouet près d'une mosquée de Jeddah après avoir été condamné par la justice pour "insulte à l'islam", ont rapporté plusieurs témoins. Raef Badawi, 30 ans, a été fouetté en public devant une foule de fidèles après la prière hebdomadaire près de la mosquée al-Jafali, selon ces témoins. Emprisonné en 2012, Raef Badawi a été condamné en novembre à dix ans de prison et coups de fouet à être répartis sur 20 semaines. Il a été conduit sur place dans un véhicule de la police. Un fonctionnaire des forces de l'ordre a ensuite lu devant la foule la sentence du tribunal. Le blogueur a été placé debout, dos à la foule, et un autre homme s'est mis à le fouetter, en retenant ses foule a assisté en silence à la scène. Les forces de l'ordre ont signifié aux fidèles présents qu'ils était formellement interdit de prendre des photos. Le blogueur a reçu le prix de Reporters sans frontièresM. Badawi est l'animateur du site internet Liberal Saudi Network et lauréat 2014 du prix Reporters sans frontières RSF. Le département d'Etat américain s'est insurgé dans un communiqué jeudi contre une "punition inhumaine". "Le gouvernement des Etats-Unis appelle les autorités saoudiennes à annuler cette punition brutale et à réexaminer le dossier de Badawi et sa condamnation", a insisté la porte-parole de la diplomatie américaine, Jennifer dénonce aussi une "condamnation inhumaine, contraire au droit international" et a lancé une pétition appelant le roi Abdallah d'Arabie saoudite à accorder sa grâce à Raef Badawi. Les Etats-Unis et l'Arabie saoudite sont de très proches alliés. Washington exprime toutefois de temps à autres des critiques sur la situation des droits de l'homme dans cette monarchie du Golfe. L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail. Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien S’abonner à la Newsletter RTL Info

Dansle classement mondial de l'égalité des sexes 2021, l'Algérie (136e) était classée devant l'Arabie Saoudite (147e). Mais dans le classement 2022 (voir image), la situation s'est inversée : c'est l'Arabie Saoudite (127e) qui est classée devant l'Algérie (140e). Mais le mafieux islamiste Tebboune peut au moins se vanter du fait que l'Algérie BEYROUTH Le Royaume rejette les tentatives d’utiliser l’Islam comme bouclier à des fins politiques alimentant la haine, l’extrémisme et le terrorisme, a déclaré lundi l’ambassadeur de l’Arabie saoudite au Liban, Walid Boukhari. Ses remarques sont intervenues à la suite de son entretien avec le Grand mufti du Liban, Cheikh Abdel Latif Derian. Derian est l’une des figures les plus importantes de l’unité nationale au Liban et le Royaume tient à respecter toutes les figures et positions islamiques et chrétiennes car elles sont chargées de l’unité, de l’arabité et la coexistence du Liban, a-t-il ajouté. Il a ajouté que le Royaume soutient la promotion de l’unité et le rapprochement entre les Libanais. Sa visite à Dar al-Fatwa a coïncidé avec la critique d’une déclaration de l’ambassadeur iranien au Liban, Mojtaba Amani, lors de sa visite à Derian la semaine dernière. Amani l’a décrit comme le mufti des sunnites» au lieu de son titre officiel, le Grand mufti du Liban». Selon une source de Dar al-Fatwa, c’est la première fois qu’un diplomate commet une telle erreur. Ce faux pas s’est déroulé dans un contexte de forte tension politique au Liban entre le Hezbollah et ses alliés et ceux qui réclament la souveraineté du Liban et le retrait de l’Iran. Des personnalités politiques ont condamné l’erreur de l’ambassadeur, affirmant qu’il avait réduit le rôle de Derian et que son discours était destiné à provoquer des dissensions». Selon les lois libanaises, le Grand mufti est le président direct de tous les érudits musulmans et la référence suprême en matière de donations islamiques. Il exerce tous les pouvoirs qui lui sont conférés par les lois et les règlements islamiques. Il rencontre également tous les muftis locaux à travers le Liban pour examiner les conditions religieuses et sociales des musulmans dans leurs régions et fournir les instructions nécessaires aux érudits. Le Dr Mohammed al-Sammak, secrétaire général du Comité de dialogue islamo-chrétien, a déclaré à Arab News que le Grand mufti est considéré comme la première référence religieuse officielle au Liban. Selon Al-Sammak, l’ambassadeur iranien a corrigé son erreur mais a tardé à le faire et à gérer le chaos qu’il a provoqué, ajoutant qu’il l’a fait après que plusieurs personnalités politiques et religieuses ont condamné sa déclaration. Le diplomate iranien a précisé deux jours après sa visite à Dar al-Fatwa, que l’Iran tient à maintenir l’unité islamique et à respecter toutes les références religieuses». Nous avons une bonne relation fraternelle avec le cheikh Abdel Latif Derian, qui reflète les valeurs islamiques et nationales authentiques. Cette relation ne peut pas être affectée par ceux qui ont mal interprété ce qui a été dit sans prendre en considération sa signification et son essence», a-t-il ajouté. Après avoir rencontré Boukhari, Derian a salué les efforts déployés par l’Arabie saoudite pour renforcer et approfondir la culture de la modération, soutenir les affaires du monde islamique et arabe, et défendre la justice dans le monde. Il a de même salué le rôle du Royaume – mené par le roi Salmane et le prince héritier, Mohammed ben Salmane – dans le soutien des affaires islamiques et arabes, ainsi que l’attention spéciale accordée au Liban et son désir d’assurer la sûreté, la sécurité et la stabilité du Liban et des Libanais. Le Conseil suprême de la Charia du Liban, qui a tenu une réunion samedi dernier, sous la présidence de Derian, a consacré une partie de sa déclaration à appeler le roi Salmane, le prince héritier saoudien et le Conseil de coopération du Golfe à soutenir le Liban et à ne pas l’abandonner durant sa crise. Le Conseil a indiqué que le Liban est de nationalité et d’affiliation arabe et qu’il serait toujours aux côtés de frères arabes. Le député Imad al-Hout, du groupe islamique, figurait parmi ceux qui ont appelé l’ambassadeur iranien à s’excuser pour son erreur intentionnelle ou non». Le député Mohammed Sleiman a déclaré Le diplomate iranien est tombé dans le piège de ses propres actions adoptées pour diviser le peuple libanais.» Il a ajouté que Dar al-Fatwa et son mufti ne sont pas sujets de division, ni ne représentent une partie des Libanais et des musulmans seulement. Vos excuses ne rectifient pas vos déclarations tant que vos actions montrent que vous voulez diviser le peuple libanais selon la religion et la confession de chacun afin de créer le chaos entre les citoyens d’un même pays.» Le ministre intérimaire de l’Intérieur, Bassam Mawlawi, a souligné l’importance de la sécurité dans le cadre des circonstances difficiles que subit le Liban. Il a mis en garde contre la surpopulation carcérale et le manque de discipline, révélant que des opérations d’inspection rigoureuses avaient été menées dans les bâtiments de la prison centrale de Roumieh depuis dimanche. Des téléphones portables et des couteaux fabriqués à l’intérieur de la prison ont été trouvés, et il a appelé les détenus à être patients et le système judiciaire à accélérer le processus de poursuites. Il a révélé qu’environ 79% des prisonniers n’avaient pas encore été condamnés et que 43%de prisonniers étaient étrangers. Le nombre de détenus au Liban est trois fois supérieur à la capacité de ses prisons, ce qui crée une pression dans le contexte de la dépréciation de la monnaie nationale et augmente la charge ministérielle, a-t-il dit. Ce texte est la traduction d’un article paru sur
Artde vivre. Culture. Spécialités incontournables Voir tout. 3 jus de fruits saoudiens qui font du bien. En savoir plus. Cuisine et repas en Arabie saoudite. En savoir plus . Ach-Charqiya : la culture sur un plateau. En savoir plus. Excursions proposées Voir tout. Journée dans la province d'Ach-Charqiya. En savoir plus. 2 jours à Riyad. En savoir plus. Journée à Taïf.
Publié le 17/08/2022 à 1636, Mis à jour le 17/08/2022 à 1642 La hausse du prix du pétrole et de la production d'hydrocarbures a permis un surplus de 5,3% du PIB. pdm / Fonds monétaire international FMI a maintenu mercredi ses prévisions de croissance pour l'Arabie saoudite avec 7,6% en 2022, soit plus du double de l'année passée à 3,2%, notamment grâce à un pétrole cher. Ryad a lancé un programme de réformes à l'horizon 2030 censé réduire la dépendance du royaume du Golfe à l'or noir qui a déjà un impact positif de plus en plus de Saoudiens ont rejoint de son fait le marché du travail, selon le internationale salue une croissance solide, une inflation maîtrisée et un secteur financier croissance globale s'est maintenue en 2021 à 3,2% notamment grâce à un rebond du secteur non pétrolier, soutenu par un taux d'emploi en hausse des Saoudiens - notamment des femmes - et devrait augmenter sensiblement à 7,6% en 2022», note l'institution dans son rapport. Alors que partout dans le monde, l'inflation atteint des niveaux parfois inégalés, l'Arabie saoudite devrait réussir à la faire baisser à 2,8% en 2022, contre 3,1 en lire aussiJoe Biden veut enrôler l’Arabie saoudite face aux défis énergétiques et sécuritairesL'augmentation du prix du pétrole et la hausse de la production des hydrocarbures ont permis d'enregistrer un surplus de 5,3% du PIB», note le FMI, alors que le baril s'échange toujours autour de 100 dollars, un prix gonflé par l'invasion russe de l'Ukraine et la reprise d'activité post-Covid. Dimanche, le géant pétrolier Aramco, principale source de revenus de l'État saoudien, avait annoncé un bénéfice net record de 48,4 milliards de dollars au deuxième trimestre, soit une hausse de 90% en glissement août, l'Arabie saoudite avait annoncé un rare excédent budgétaire au deuxième trimestre 2022, alors que la plus grande économie arabe n'avait pas réussi à équilibrer ses comptes depuis la déroute des prix du pétrole de 2014. Le royaume saoudien cherche à ouvrir et à diversifier son économie très dépendante du pétrole, en particulier depuis la nomination de Mohammed ben Salmane en tant que prince héritier en 2017, devenu depuis dirigeant de VOIR AUSSI - Le chef de l'ONU dénonce les profits scandaleux» des entreprises pétrolières et gazières .
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