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Au grand pèlerinage près de la Mecque, les pèlerins lapident symboliquement Satan PubliĂ© le Mardi 20 Juillet 2021 Ă 15H16 / ActualisĂ© le Mardi 20 Juillet 2021 Ă 15H25 Des fidèles participant au grand pèlerinage annuel en Arabie saoudite ont entamĂ© mardi le rituel de lapidation de Satan en version très rĂ©duite en raison du Covid, au premier jour de l'AĂŻd al-Adha, la fĂŞte du sacrifice cĂ©lĂ©brĂ©e par les musulmans dans le monde entier. Dès l'aube, les pèlerins ont Ă©tĂ© autorisĂ©s Ă accĂ©der par dizaines au site de Mina, vallĂ©e dĂ©sertique situĂ©e Ă environ cinq km de La Mecque, selon une journaliste de l'AFP. Des fidèles participant au grand pèlerinage annuel en Arabie saoudite ont entamĂ© mardi le rituel de lapidation de Satan en version très rĂ©duite en raison du Covid, au premier jour de l'AĂŻd al-Adha, la fĂŞte du sacrifice cĂ©lĂ©brĂ©e par les musulmans dans le monde entier. Dès l'aube, les pèlerins ont Ă©tĂ© autorisĂ©s Ă accĂ©der par dizaines au site de Mina, vallĂ©e dĂ©sertique situĂ©e Ă environ cinq km de La Mecque, selon une journaliste de l'AFP. ÉquipĂ©s de masques et vĂŞtus de pièces de tissu blanc non cousues, ils ont procĂ©dĂ© Ă la lapidation des stèles reprĂ©sentant Satan avec des cailloux fournis par les autoritĂ©s dans des sacs fermĂ©s, par mesure de prĂ©caution. En raison de la pandĂ©mie, seuls Saoudiens et Ă©trangers rĂ©sidents dans le royaume et vaccinĂ©s ont Ă©tĂ© autorisĂ©s Ă participer cette annĂ©e au grand pèlerinage, le hajj. Ils Ă©taient quelque 2,5 millions en 2019, un rassemblement religieux considĂ©rĂ© comme l'un des plus grands au monde. "Depuis le dĂ©but, notre prioritĂ© est la sĂ©curitĂ© des pèlerins, et c'est pour cette raison que nous avons dĂ©cidĂ© de limiter leur nombre Ă pour nous assurer que les prĂ©cautions sont appliquĂ©es et que tout le monde est en sĂ©curitĂ©", a dĂ©clarĂ© Ă l'AFP le ministre saoudien de la SantĂ©, Tawfiq Al Rabiah. "Nous surveillons la situation en permanence", a-t-il encore dit lundi soir, ajoutant qu'aucun cas de coronavirus n'avait Ă©tĂ© dĂ©tectĂ© jusqu'ici parmi les pèlerins. Le contraste avec les annĂ©es qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la pandĂ©mie est saisissant les pèlerins utilisaient alors des cailloux qu'ils ramassaient eux-mĂŞmes, avant d'affluer en grand nombre vers site de lapidation. Une fois le rituel de la lapidation terminĂ©, les fidèles doivent se rendre Ă la Grande MosquĂ©e de La Mecque pour un "tour d'adieu" Ă la Kaaba, Ă©difice cubique dans lequel est incrustĂ©e la Pierre noire, relique sacrĂ©e des musulmans. - "Tour d'adieu" - La tĂ©lĂ©vision publique "Arabie saoudite Coran" a diffusĂ© des images montrant des larges groupes de pèlerins dĂ©jĂ Ă la Kaaba pour le "tour d'adieu". Le grand pèlerinage se dĂ©roule cette annĂ©e Ă un moment oĂą les variants du virus inquiètent. L'Arabie saoudite a enregistrĂ© au total plus de cas dont dĂ©cès. Le hajj est l'un des cinq piliers de l'islam que tout fidèle doit accomplir s'il en a les capacitĂ©s physiques et financières. Les heureux Ă©lus pour cette annĂ©e ont Ă©tĂ© choisis parmi rĂ©sidents et nationaux saoudiens qui devaient avoir entre 18 et 65 ans, ĂŞtre vaccinĂ©s et ne pas souffrir d'une maladie chronique. Tous les employĂ©s mobilisĂ©s pour le grand pèlerinage ont aussi Ă©tĂ© entièrement vaccinĂ©s, selon les autoritĂ©s. "Les efforts du royaume pour limiter les effets du coronavirus ont Ă©tĂ© couronnĂ©s de succès", a dĂ©clarĂ© lundi le roi Salmane d'Arabie saoudite, dans un discours diffusĂ© par la chaĂ®ne de tĂ©lĂ©vision publique Al-Ekhbariya. Les prĂ©cautions prises par le royaume "ont permis aux pèlerins d'accomplir le hajj", a-t-il ajoutĂ©. Près du site de lapidation Ă Mina, Lina, une Syrienne de 38 ans, a dĂ©clarĂ© Ă l'AFP vivre "le jour le plus heureux de ma vie. Toute ma vie j'ai rĂŞvĂ© d'accomplir le hajj. Je n'arrive toujours pas Ă croire que mon rĂŞve est devenu rĂ©alitĂ©". Ahmed, pèlerin indien, la cinquantaine et travaillant comme ingĂ©nieur, a louĂ© ce qu'il a appelĂ© "l'une des saisons du hajj les plus sĂ»res" qu'il a vue. En plus des mesures de distanciation sociale strictes, les pèlerins sont divisĂ©s en petits groupes lors de chaque Ă©tape du pèlerinage. Une "carte Ă©lectronique du hajj" introduite par les autoritĂ©s, permet un accès sans contact aux campings et hĂ´tels pour pèlerins et aux transports vers les sites religieux. Et des robots sont utilisĂ©s pour distribuer des bouteilles d'eau sacrĂ©e. AFPAvecle Covid-19 et la hausse des prix du transport aĂ©rien, les familles saoudiennes ont dĂ©pensĂ© en 2021 80 milliards de riyals (environ 21 milliards d’euros) pour voyager Ă
BUSINESSFRANCE dispose de deux bureaux en Arabie Saoudite (Riyad et Djeddah) dédiés à l’accompagnement des entreprises françaises dans leur développement dans le pays sur la base de prestations de services à forte valeur ajoutée. Ce dispositif est intégré à la zone Proche Moyen Orient qui compte un bureau régional à Dubaï et une quarantaine
Monde Engagée depuis plusieurs années dans de profondes réformes, l’Arabie saoudite poursuit son lent chemin vers la sécularisation. Dernière mesure en date ? La réduction substantielle du son des appels à la prière. Publié le 20 juin 2021 à 15h47 Mis à jour le 21 juin 2021 à 12h32 Mosquée saoudienne lors de la fin du Ramadan, mai 2021. Le jeune prince héritier veut nettement réduire le son des muezzins c/ Amr Nabil/AP/SIPA A LIRE Arabie Saoudite attaque au couteau devant le consulat français à Djeddah C’est une nouvelle qui devrait réjouir Hubert Bonisseur de la Bath. Comme le relate Le Point, le jeune prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, vient d’annoncer la limitation du son des haut-parleurs appelant à la prière à hauteur d’un tiers de leurs capacités. Les sermons diffusés ne le seront plus intégralement. Prétexte avancé par le jeune prince la pollution sonore ». En réalité, l’Arabie saoudite est engagée depuis de longues années dans une vaste modernisation de sa culture politique et religieuse. Anciennement terre d’ancrage du wahhabisme et de tous les extrémismes musulmans, le royaume tend désormais à se séculariser – très progressivement. Ainsi, liste l’hebdomadaire libéral, le royaume a déjà récemment autorisé les restaurants et commerces à rester ouverts lors des cinq prières quotidiennes, l’ouverture de cinémas ou encore l’ouverture de la conduite aux femmes – qui restent cependant intégralement voilées. Encore du chemin Mohammed ben Salmane n’est pas exactement motivé par l’humanisme. Il cherche surtout à améliorer l’image controversée de son pays, au moment où ce dernier est confronté à un net ralentissement économique. Parmi les mesures symboliques prises récemment, il a ainsi fait supprimer la très crainte police des mœurs, qui faisait appliquer la charia dans l’espace public avec une certaine vigueur. Et les choses ne devraient pas en rester là . Si l’islam est toujours la seule religion autorisée en Arabie saoudite, certaines sources officieuses du gouvernement ne seraient pas contre la construction d’une église, ce qui constituerait un évènement absolument historique dans la région. Dans le même temps, précise Le Point, la levée de l’interdiction de l’alcool est toujours exclue par les autorités, même si une tolérance accrue pourrait très progressivement voir le jour. Cela dit, le prince héritier conserve un pouvoir absolu sur les affaires du royaume. A titre d’exemple, il exerce encore une répression absolue, que ce soit contre les extrémistes religieux ou contre les militantes féministes. Tout n’est pas encore parfait, loin de là , en Arabie saoudite. Dela brume sur le parc Jabal Marir, à 2800 mètres d'altitude, le 16 août 2022 à al-Namas, dans la province d'Assir, en Arabie saoudite . AFPUn blogueur saoudien a reçu vendredi 50 coups de fouet près d'une mosquée de Jeddah après avoir été condamné par la justice pour "insulte à l'islam", ont rapporté plusieurs témoins. Raef Badawi, 30 ans, a été fouetté en public devant une foule de fidèles après la prière hebdomadaire près de la mosquée al-Jafali, selon ces témoins. Emprisonné en 2012, Raef Badawi a été condamné en novembre à dix ans de prison et coups de fouet à être répartis sur 20 semaines. Il a été conduit sur place dans un véhicule de la police. Un fonctionnaire des forces de l'ordre a ensuite lu devant la foule la sentence du tribunal. Le blogueur a été placé debout, dos à la foule, et un autre homme s'est mis à le fouetter, en retenant ses foule a assisté en silence à la scène. Les forces de l'ordre ont signifié aux fidèles présents qu'ils était formellement interdit de prendre des photos. Le blogueur a reçu le prix de Reporters sans frontièresM. Badawi est l'animateur du site internet Liberal Saudi Network et lauréat 2014 du prix Reporters sans frontières RSF. Le département d'Etat américain s'est insurgé dans un communiqué jeudi contre une "punition inhumaine". "Le gouvernement des Etats-Unis appelle les autorités saoudiennes à annuler cette punition brutale et à réexaminer le dossier de Badawi et sa condamnation", a insisté la porte-parole de la diplomatie américaine, Jennifer dénonce aussi une "condamnation inhumaine, contraire au droit international" et a lancé une pétition appelant le roi Abdallah d'Arabie saoudite à accorder sa grâce à Raef Badawi. Les Etats-Unis et l'Arabie saoudite sont de très proches alliés. Washington exprime toutefois de temps à autres des critiques sur la situation des droits de l'homme dans cette monarchie du Golfe. L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail. Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien S’abonner à la Newsletter RTL Info
Dansle classement mondial de l'égalité des sexes 2021, l'Algérie (136e) était classée devant l'Arabie Saoudite (147e). Mais dans le classement 2022 (voir image), la situation s'est inversée : c'est l'Arabie Saoudite (127e) qui est classée devant l'Algérie (140e). Mais le mafieux islamiste Tebboune peut au moins se vanter du fait que l'Algérie BEYROUTH Le Royaume rejette les tentatives d’utiliser l’Islam comme bouclier à des fins politiques alimentant la haine, l’extrémisme et le terrorisme, a déclaré lundi l’ambassadeur de l’Arabie saoudite au Liban, Walid Boukhari. Ses remarques sont intervenues à la suite de son entretien avec le Grand mufti du Liban, Cheikh Abdel Latif Derian. Derian est l’une des figures les plus importantes de l’unité nationale au Liban et le Royaume tient à respecter toutes les figures et positions islamiques et chrétiennes car elles sont chargées de l’unité, de l’arabité et la coexistence du Liban, a-t-il ajouté. Il a ajouté que le Royaume soutient la promotion de l’unité et le rapprochement entre les Libanais. Sa visite à Dar al-Fatwa a coïncidé avec la critique d’une déclaration de l’ambassadeur iranien au Liban, Mojtaba Amani, lors de sa visite à Derian la semaine dernière. Amani l’a décrit comme le mufti des sunnites» au lieu de son titre officiel, le Grand mufti du Liban». Selon une source de Dar al-Fatwa, c’est la première fois qu’un diplomate commet une telle erreur. Ce faux pas s’est déroulé dans un contexte de forte tension politique au Liban entre le Hezbollah et ses alliés et ceux qui réclament la souveraineté du Liban et le retrait de l’Iran. Des personnalités politiques ont condamné l’erreur de l’ambassadeur, affirmant qu’il avait réduit le rôle de Derian et que son discours était destiné à provoquer des dissensions». Selon les lois libanaises, le Grand mufti est le président direct de tous les érudits musulmans et la référence suprême en matière de donations islamiques. Il exerce tous les pouvoirs qui lui sont conférés par les lois et les règlements islamiques. Il rencontre également tous les muftis locaux à travers le Liban pour examiner les conditions religieuses et sociales des musulmans dans leurs régions et fournir les instructions nécessaires aux érudits. Le Dr Mohammed al-Sammak, secrétaire général du Comité de dialogue islamo-chrétien, a déclaré à Arab News que le Grand mufti est considéré comme la première référence religieuse officielle au Liban. Selon Al-Sammak, l’ambassadeur iranien a corrigé son erreur mais a tardé à le faire et à gérer le chaos qu’il a provoqué, ajoutant qu’il l’a fait après que plusieurs personnalités politiques et religieuses ont condamné sa déclaration. Le diplomate iranien a précisé deux jours après sa visite à Dar al-Fatwa, que l’Iran tient à maintenir l’unité islamique et à respecter toutes les références religieuses». Nous avons une bonne relation fraternelle avec le cheikh Abdel Latif Derian, qui reflète les valeurs islamiques et nationales authentiques. Cette relation ne peut pas être affectée par ceux qui ont mal interprété ce qui a été dit sans prendre en considération sa signification et son essence», a-t-il ajouté. Après avoir rencontré Boukhari, Derian a salué les efforts déployés par l’Arabie saoudite pour renforcer et approfondir la culture de la modération, soutenir les affaires du monde islamique et arabe, et défendre la justice dans le monde. Il a de même salué le rôle du Royaume – mené par le roi Salmane et le prince héritier, Mohammed ben Salmane – dans le soutien des affaires islamiques et arabes, ainsi que l’attention spéciale accordée au Liban et son désir d’assurer la sûreté, la sécurité et la stabilité du Liban et des Libanais. Le Conseil suprême de la Charia du Liban, qui a tenu une réunion samedi dernier, sous la présidence de Derian, a consacré une partie de sa déclaration à appeler le roi Salmane, le prince héritier saoudien et le Conseil de coopération du Golfe à soutenir le Liban et à ne pas l’abandonner durant sa crise. Le Conseil a indiqué que le Liban est de nationalité et d’affiliation arabe et qu’il serait toujours aux côtés de frères arabes. Le député Imad al-Hout, du groupe islamique, figurait parmi ceux qui ont appelé l’ambassadeur iranien à s’excuser pour son erreur intentionnelle ou non». Le député Mohammed Sleiman a déclaré Le diplomate iranien est tombé dans le piège de ses propres actions adoptées pour diviser le peuple libanais.» Il a ajouté que Dar al-Fatwa et son mufti ne sont pas sujets de division, ni ne représentent une partie des Libanais et des musulmans seulement. Vos excuses ne rectifient pas vos déclarations tant que vos actions montrent que vous voulez diviser le peuple libanais selon la religion et la confession de chacun afin de créer le chaos entre les citoyens d’un même pays.» Le ministre intérimaire de l’Intérieur, Bassam Mawlawi, a souligné l’importance de la sécurité dans le cadre des circonstances difficiles que subit le Liban. Il a mis en garde contre la surpopulation carcérale et le manque de discipline, révélant que des opérations d’inspection rigoureuses avaient été menées dans les bâtiments de la prison centrale de Roumieh depuis dimanche. Des téléphones portables et des couteaux fabriqués à l’intérieur de la prison ont été trouvés, et il a appelé les détenus à être patients et le système judiciaire à accélérer le processus de poursuites. Il a révélé qu’environ 79% des prisonniers n’avaient pas encore été condamnés et que 43%de prisonniers étaient étrangers. Le nombre de détenus au Liban est trois fois supérieur à la capacité de ses prisons, ce qui crée une pression dans le contexte de la dépréciation de la monnaie nationale et augmente la charge ministérielle, a-t-il dit. Ce texte est la traduction d’un article paru sur