Sientre 1996 et 2010, le gĂ©nie de Burton a su s’affirmer encore plus Ă  Hollywood, s’offrant une acmĂ© en 1999 avec Sleepy Hollow, la lĂ©gende du cavalier sans tĂȘte, le rĂ©alisateur ne revint coquiner avec Disney qu’en 2007, date Ă  laquelle le studio parvient Ă  lui faire signer un contrat pour qu’il rĂ©alise deux projets avec la technologie Disney Digital 3D. A cette Ă©poque,
403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID bmQGBqVG9xPdryHNIbIiVNYqAq506P190MPN_ctpGa-Kob3Su1AMGg== En1994, Johnny Depp devient ainsi le rĂ©alisateur de sĂ©ries Z devenu culte aprĂšs sa mort Ed Wood, un enquĂȘteur cherchant Ă  dĂ©busquer qui est le cavalier sans tĂȘte dans Sleepy Hollow (1999), le tenant de l'usine Ă  chocolat fantastique de Charlie et la chocolaterie (2005) et il prĂȘte enfin sa voix au personnage principal du film d'animation Les Noces funĂšbres de Tim Voici toutes les solution Tim Burton a rĂ©alisĂ© Sleepy __ en 1999. CodyCross est un jeu addictif dĂ©veloppĂ© par Fanatee. Êtes-vous Ă  la recherche d'un plaisir sans fin dans cette application de cerveau logique passionnante? Chaque monde a plus de 20 groupes avec 5 puzzles chacun. Certains des mondes sont la planĂšte Terre, sous la mer, les inventions, les saisons, le cirque, les transports et les arts culinaires. Nous partageons toutes les rĂ©ponses pour ce jeu ci-dessous. La derniĂšre fonctionnalitĂ© de Codycross est que vous pouvez rĂ©ellement synchroniser votre jeu et y jouer Ă  partir d'un autre appareil. Connectez-vous simplement avec Facebook et suivez les instructions qui vous sont donnĂ©es par les dĂ©veloppeurs. Cette page contient des rĂ©ponses Ă  un puzzle Tim Burton a rĂ©alisĂ© Sleepy __ en 1999. Tim Burton a rĂ©alisĂ© Sleepy __ en 1999 La solution Ă  ce niveau hollow Revenir Ă  la liste des niveauxLoading comments...please wait... Solutions Codycross pour d'autres langues
Découvrezles anecdotes, potins, voire secrets inavouables autour du film "Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street" et de son tournage. 25 secrets de tournage à découvrir comme
Le premier vrai film d'horreur » de Tim Burton est un hommage direct aux productions gothiques de la Hammer SLEEPY HOLLOW1999 – USARĂ©alisĂ© par Tim BurtonAvec Johnny Depp, Christina Ricci, Miranda Richardson, Michael Gambon, Casper Van Dien, Lisa Marie, Christopher LeeTHEMA FANTÔMES I SAGA TIM BURTON CrĂ©ateur des effets spĂ©ciaux de maquillage de La Revanche de Freddy, Jeu d’Enfant et Les Contes de la Crypte, Kevin Yagher dĂ©veloppe Ă  la fin des annĂ©es 90 le projet d’un film qui s’inspirerait de la nouvelle La LĂ©gende du Val Dormant » Ă©crite en 1820 par Washington Irving. Il co-Ă©crit donc un scĂ©nario avec l’aide du futur auteur de Seven Andrew Kevin Walker et fait le tour des studios hollywoodiens, en vain. Personne ne semble s’intĂ©resser Ă  ce cavalier fantĂŽme sans tĂȘte jusqu’à ce que Tim Burton ait vent du projet. AprĂšs avoir assistĂ© impuissant au massacre de la franchise Batman par Joel Schumacher et avoir tentĂ© en vain de porter Ă  l’écran une aventure inĂ©dite de Superman avec Nicolas Cage, Burton cherche Ă  retrouver ses amours premiĂšres. Il voit dans Sleepy Hollow la possibilitĂ© de rĂ©aliser son premier vrai film d’horreur tout en rendant hommage aux classiques de l’épouvante produits par la compagnie britannique Hammer dans les annĂ©es 60, ainsi qu’à d’autres Ɠuvres phares de la mĂȘme Ă©poque comme Le Masque du DĂ©mon de Mario Bava. Kevin Yagher reste rattachĂ© au projet en tant que crĂ©ateur des maquillages spĂ©ciaux et co-producteur. Un autre nom prestigieux vient complĂ©ter l’équipe de production Francis Ford Coppola. Le rĂ©cit dĂ©marre dans le New York de 1799. Johnny Depp incarne Ichabod Crane, un inspecteur de police en bute Ă  l’autoritĂ© car les mĂ©thodes d’enquĂȘte utilisĂ©es par ses pairs lui semblent archaĂŻques et dĂ©passĂ©es. GĂȘnĂ© par cet individu embarrassant, un juge austĂšre Christopher Lee dĂ©cide d’envoyer Crane enquĂȘter dans le petit village de Sleepy Hollow, frappĂ© par trois meurtres successifs. Toutes les victimes ont Ă©tĂ© dĂ©capitĂ©es et leurs tĂȘtes ayant disparu. La lĂ©gende locale affirme que le coupable est le Cavalier sans tĂȘte ». MissionnĂ© pour maintenir le peuple amĂ©ricain sous le joug de l’empire britannique, ce mercenaire sanguinaire aux dents taillĂ©es en pointe fut dĂ©capitĂ© et enterrĂ© par des soldats au cours de l’hiver 1779. Mais dĂ©sormais, on murmure que son fantĂŽme erre dans les bois. Bien sĂ»r, notre policier n’apporte aucune foi Ă  ces racontars. Mais la suite des Ă©vĂ©nements va mettre Ă  mal son cartĂ©sianisme et son approche scientifique. A travers son antagoniste spectral incarnĂ© par Christopher Walken, Tim Burton construit des sĂ©quences parfois assez Ă©prouvantes, comme lorsque le monstre vient dĂ©capiter un couple et leur jeune enfant Ă  coup de hache ! Le film s’avĂšre d’ailleurs particuliĂšrement sanglant, multipliant les gros plans de tĂȘtes coupĂ©es, les bras tranchĂ©s, les corps empalĂ©s et les morts violentes. En d’autres moments, les visions d’horreur sont burlesques, comme cette sorciĂšre qui hurle et dont les yeux sortent des orbites Ă©quivalent numĂ©rique des trucages en stop-motion de Pee-Wee et Beetlejuice. MĂȘme s’il n’est pas spĂ©cialement Ă  l’aise avec les sĂ©quences d’action, Burton parvient Ă  concocter quelques poursuites trĂšs mouvementĂ©es au cours desquelles chevaux et carrioles filent Ă  vive allure dans les bois nocturnes et embrumĂ©s. À mi-chemin entre la terreur et le burlesque
 Du cĂŽtĂ© du casting, quelques nouveaux visages viennent intĂ©grer l’univers du cinĂ©aste, notamment Christina Ricci que Burton dĂ©crit comme un croisement entre Peter Lorre et Bette Davis ! et Casper Van Dien tout juste Ă©chappĂ© de Starship Troopers et de Tarzan et la CitĂ© Perdue. Mais le cinĂ©aste aime aussi retrouver ses fidĂšles comĂ©diens, offrant une apparition en forme de clin d’Ɠil Ă  Martin Landau et Ă  Lisa Marie et proposant une fois de plus le rĂŽle principal Ă  Johnny Depp. Pour moi, le seul vrai ingrĂ©dient indispensable aux films de Tim Burton est Tim Burton lui-mĂȘme », avoue le comĂ©dien. Peu importent le casting ou l’équipe. La signature de Tim est toujours lĂ . » 1 Loin de la naĂŻvetĂ© et de la candeur des personnages qu’il incarnait dans Edward aux Mains d’Argent et Ed Wood, Depp se prĂȘte ici aux facĂ©ties d’un personnage dont le fort potentiel comique ne semble pas totalement assumĂ©. Pas assez drĂŽle pour susciter le rire, trop exubĂ©rant pour ĂȘtre pris au sĂ©rieux, son Ichabod Crane devient agaçant sans vraiment susciter l’identification des spectateurs. Le scĂ©nario s’encombre en outre d’une quantitĂ© astronomique de dialogues explicatifs qui n’en finissent plus de justifier les faits et gestes des personnages et de commenter tous les rebondissements de l’intrigue. C’est donc sur l’aspect purement visuel que le film se rattrape, Sleepy Hollow se distinguant par la qualitĂ© de sa mise en forme, sa somptueuse atmosphĂšre gothique, sa trĂšs belle photographie aux tons dĂ©saturĂ©s et ses dĂ©cors tourmentĂ©s. Construire un dĂ©cor de cinĂ©ma a quelque chose de magique, notamment lorsqu’on joue avec de fausses perspectives, comme dans Sleepy Hollow », tĂ©moigne Tim Burton. Certains arbres d’arriĂšre-plans Ă©taient conçus Ă  des Ă©chelles de plus en plus rĂ©duites, pour accentuer l’effet de profondeur. D’autres avaient des formes de personnages effrayants. » 2 Une grande partie de ce rendu visuel est Ă  mettre au crĂ©dit du directeur artistique Rick Heinrichs, dont le dĂ©fi consiste ici Ă  dĂ©tourner les codes du style expressionniste pour les adapter Ă  un environnement colonial. On se souviendra notamment de ce superbe arbre des morts qui saigne quand on l’entaille et sous l’écorce duquel sont cachĂ©es toutes les tĂȘtes coupĂ©es ou de ce grand moulin dĂ©crĂ©pi qui se rĂ©fĂšre au Frankenstein de James Whale. 1 Propos recueillis par votre serviteur en janvier 2008 2 Propos recueillis par votre serviteur en mars 2012 © Gilles Penso
Filmde Tim Burton Aventure, fantastique et Épouvante-horreur 1 h 45 min 19 novembre 1999 En quinze jours, trois personnes ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es dĂ©capitĂ©es dans le bourg de Sleepy Hollow. L'inspecteur Ichabod Crane y est envoyĂ© pour retrouver le meurtrier. Ajouter cette vidĂ©o Ă  mon blog. Mon avis 9/10 Quel conteur ce Tim Burton tout de mĂȘme, ce Sleepy
Le jeu simple et addictif CodyCross est le genre de jeu oĂč tout le monde a tĂŽt ou tard besoin d’aide supplĂ©mentaire, car lorsque vous passez des niveaux simples, de nouveaux deviennent de plus en plus difficiles. Plus tĂŽt ou plus tard, vous aurez besoin d’aide pour rĂ©ussir ce jeu stimulant et notre site Web est lĂ  pour vous fournir des CodyCross Tim Burton a rĂ©alisĂ© Sleepy __ en 1999 rĂ©ponses et d’autres informations utiles comme des astuces, des solutions et des astuces. Ce jeu est fait par le dĂ©veloppeur Fanatee Inc, qui sauf CodyCross a aussi d’autres jeux merveilleux et dĂ©routants. Si vos niveaux diffĂšrent de ceux ici ou vont dans un ordre alĂ©atoire, utilisez la recherche par indices ci-dessous. CodyCross GrĂšce Groupe 668 Grille 1HOLLOW
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En2005, Tim Burton réalise un projet vieux de plus de quinze ans : Tim Burton vit aujourd'hui à Londres avec sa fiancée Helena Bonham-Carter et leurs deux enfants, Billy Ray (né le 4
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SleepyHollow rĂ©alisĂ© par Tim Burton Ă©tait l'un des films les plus regardĂ©s en 1999 , alors que Personal Injuries de Scott Turow Ă©tait l'un des livres les plus vendus. À la tĂ©lĂ©, les gens regardaient Casting Couch. Si vous aimiez les jeux-vidĂ©os, alors vous avez probablement jouĂ© Ă  Boss Rally ou Abomination: The Nemesis Project.
Vogue revient sur certains des meilleurs films de ce conteur fantastique qu’est Tim Burton, qui joue avec les frontiĂšres du macabre et de l’étrange pour raconter des histoires humaines souvent pleines d’empathie. 1988Alec Baldwin, Geena Davis, Michael Keaton et Winona Ryder dans l’un de ses premiers rĂŽles sont rĂ©unis dans cette comĂ©die horrifique culte bourrĂ©e d’humour noir, dans laquelle un couple de fantĂŽmes rĂ©cemment dĂ©cĂ©dĂ© dans un accident de voiture embauche un bio-exorciste » extravagant pour tenter de faire fuir les nouveaux propriĂ©taires de leur ancienne maison. Intervient alors Beetlejuice, incarnĂ© par un Michael Keaton dĂ©lirant, devenu personnage culte. Une hybridation d’horreur, de comĂ©die et de fantastique parfaitement bien Archives du 7eme Art / Photo12Batman 1989De toutes les adaptations cinĂ©matographiques de l’homme chauve-souris, le premier Batman rĂ©alisĂ© par Tim Burton en 1989 est peut-ĂȘtre le plus culte. Michael Keaton, Kim Basinger et un Jack Nicholson au meilleur de sa forme, inoubliable dans le rĂŽle d’un Joker sadique qui dĂ©truit une galerie d’art sur une musique de Prince, dans une reprĂ©sentation de Gotham Ă  la fois sombre et pop, parfait mĂ©lange entre l’univers cinĂ©matographique de Tim Burton et celui des comics COLLECTION CHRISTOPHEL © Warner Bros, / The Guber Peters CompanyEdward aux mains d’argent 1990Dans cette fable gothique mi-comique mi-dramatique, Johnny Depp incarne Edward, un homme créé de toutes piĂšces par un inventeur qui l’a laissĂ© inachevĂ©, de longs ciseaux Ă  la place des doigts. Recueilli par une mĂšre de famille, il tombe amoureux de sa fille Kim, incarnĂ©e par Winona Ryder, et s’attire peu Ă  peu les foudres de la petite banlieue idĂ©ale oĂč il s’est installĂ©. Touchant, dĂ©concertant, drĂŽle et profondĂ©ment humain, Edward aux mains d’argent est l’un des films les plus personnels de Tim Burton, un conte d’une grande poĂ©sie qui, Ă  l’époque, a rĂ©vĂ©lĂ© au public le talent de Johnny aux mains d'argent Collection Christophel © Twentieth Century Fox Film CorporationMars Attacks 1996Les Martiens envahissent la Terre dans cette comĂ©die dĂ©lirante oĂč se croisent toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s des petits et grands Ă©crans de l’époque Jack Nicholson, Pierce Brosnan, Glenn Close, Tom Jones, Annette Benning, Natalie Portman, Christina Applegate, Danny DeVito
 tous contribuent Ă  cette parodie dĂ©mente des films de science-fiction des annĂ©es 1950 qu’affectionne particuliĂšrement Tim Burton, devenue culte pour ses Martiens aux crĂąne rose et yeux exorbitĂ©s allergiques au yodel. Attacks Warner Bros. Pictures/Sunset Boulevard/Corbis via Getty ImagesSleepy Hollow 1999On oublie souvent La lĂ©gende du cavalier sans tĂȘte, librement adaptĂ©e par Tim Burton en 1999 d’aprĂšs une nouvelle de Washington Irving. Johnny Depp y joue un inspecteur de police chargĂ© d’enquĂȘter sur une sĂ©rie de meurtres commis par un mystĂ©rieux cavalier sans tĂȘte dans le village de Sleepy Hollow, remarquablement incarnĂ© par un Christopher Walken plus effrayant que jamais. En grand amateur des films d’horreur de la sociĂ©tĂ© de production Hammer, Tim Burton s’en inspire pour mettre au point ce qui fut son premier film d’épouvante, une rĂ©flexion sur la vie et la raison humaine teintĂ©e de macabre, esthĂ©tiquement Hollow Paramount Pictures/Corbis via Getty ImagesL’étrange NoĂ«l de Monsieur Jack 1993Il reste peut-ĂȘtre le film le plus culte sur lequel ait travaillĂ© Tim Burton Ă  ce jour. OccupĂ© par le tournage de Batman le dĂ©fi, il confie Ă  Henry Selick la rĂ©alisation de cette adaptation d’un conte rĂ©digĂ© lorsqu’il travaillait pour les studios Disney. Il met en scĂšne Jack Skellington, un Ă©pouvantail fatiguĂ© de jouer des tours malĂ©fiques dans le monde d’Halloween. Lorsqu’il dĂ©couvre l’univers enchantĂ© de NoĂ«l, il dĂ©cide d’en prendre part, capture le PĂšre NoĂ«l et sĂšme, malgrĂ© lui, la terreur au pays des neiges. Un personnage cultissime, maintes fois dĂ©tournĂ©, indissociable de l’univers de Tim Burton, malĂ©fique malgrĂ© lui et plein de bon coeur.
TimBurton a rĂ©alisĂ© 14 longs mĂ©trages, tous trĂšs diffĂ©rents, de Ed Wood (sĂ©lectionnĂ© en compĂ©tition Ă  Cannes en 1994) La PlanĂšte des singes (2001), Sleepy Hollow (1999), Big Fish RĂ©sumĂ© du document Tim Burton, de son vrai nom Timothy William Burton, est nĂ© Ă  Burbank, en Californie, le 25 aoĂ»t 1958. C'est aprĂšs avoir passĂ© son enfance Ă  Burbank, tout prĂšs des hauts lieux du cinĂ©ma puisque cette ville est situĂ©e Ă  quelques kilomĂštres d'Hollywood, qu'il se lance tout naturellement dans sa carriĂšre de rĂ©alisateur. Pendant ses Ă©tudes, Tim Burton montre des aptitudes pour tout ce qui a trait aux domaines artistiques. Ainsi, il dĂ©croche, en troisiĂšme, le premier prix d'une compĂ©tition locale dont le thĂšme Ă©tait la propretĂ© de la voie publique. Ses rĂ©alisations orneront les camions-poubelles de Burbank pendant deux mois. Pour les diverses fĂȘtes NoĂ«l ou Halloween, on lui demande de dĂ©corer les fenĂȘtres de certains bĂątiments. À 18 ans, Burton obtient une bourse pour entrer Ă  l'Institut des Arts de Californie, une Ă©cole fondĂ©e par Walt Disney et qui permet Ă  cette maison de production de recruter ses nouveaux animateurs. Fortement influencĂ© par le cĂ©lĂšbre auteur de nouvelles fantastiques Edgar Allan Poe, il est aujourd'hui considĂ©rĂ© comme un des maĂźtres incontestables du fantastique. Dans ce dossier, nous vous prĂ©senterons chronologiquement les films qui ont fait son succĂšs et qui l'on construit en tant que rĂ©alisateur. Nous nous pencherons avec plus d'attention sur le premier film de Tim Burton qui le rattache, bien que tardivement, au courant expressionniste allemand son court mĂ©trage "Vincent", rĂ©alisĂ© en 1982. Nous verrons qu'avec ce premier film, il a rĂ©ussi Ă  crĂ©er un vĂ©ritable style burtonien, s'imposant alors comme une figure incontournable du cinĂ©ma hollywoodien. Sommaire Disney, dĂ©buts difficiles ''Vincent'', ''Hansel et Gretel'' et ''Frankenweenie'' Warner Bros, les premiers longs mĂ©trages ''Pee Wee'', ''Beetle Juice'' et ''Batman''' 20th Century Fox, la libertĂ© ''Edward aux Mains d'Argent'' Tim Burton Productions ''Batman'', ''Le DĂ©fi'' et ''L'Ă©trange NoĂ«l de monsieur Jack'' Retour chez Disney ''Ed Wood'' ''James et la pĂȘche gĂ©ante'' et ''Mars Attacks!'', une production de Tim Burton ''Sleepy Hollow'', une nouvelle collaboration avec Johnny Depp ''La PlanĂšte des singes'' ''Big Fish'' un nouveau depart ''Charlie et la Chocolaterie'' ''Les Noces funĂšbres'' ''Sweeney Todd '' '' le diabolique barbier de Fleet Street Extraits [...] Mais l'art de Tim Burton se retrouve bien lĂ , dans l'ironie du hĂ©ros, Ă  la fois prince charmant et monstre, avec son caractĂšre naĂŻf et ses mains qui reprĂ©sentent un danger. On peut noter que les idoles de Tim Burton sont toujours prĂ©sentes dans ce film. AprĂšs sa collaboration avec Burton dans Vincent oĂč il lit le poĂšme qui accompagne le film, on retrouve ici la collaboration de Vincent Price, dans le rĂŽle du crĂ©ateur d'Edward. Tim Burton production Batman, le defi et l'etrange NoĂ«l de Monsieur Jack Pendant cette pĂ©riode, Tim Burton travaille pour la premiĂšre fois sur deux projets en mĂȘme temps Batman, le dĂ©fi et L'Etrange NoĂ«l de Monsieur Jack. [...] [...] En effet, Columbia n'accepte pas toutes les envies de Burton, notamment son idĂ©e de noir et blanc, et se retire du projet. La Warner, Paramount Pictures et le 20th Century Fox se mettent en compĂ©tition pour produire le film, mais Burton prĂ©fĂšre travailler avec Disney qui vient de produire L'Etrange NoĂ«l de Monsieur Jack et qui lui promet qu'il aura tout pouvoir sur son film. A sa sortie aux Etats-Unis, les critiques sont unanimes ce film est un succĂšs. Cependant, le public n'est pas au rendez-vous. Pour la premiĂšre fois, un film de Burton est nommĂ© aux Oscars en 1995. [...] [...] Il recevra le prix du meilleur maquillage et du meilleur second rĂŽle. James et la pĂȘche gĂ©ante et mars attacks une production de Tim Burton James et la PĂȘche GĂ©ante Burton se lance dans un nouveau prochain l'adaptation du livre de Roald Dahl, James et la PĂȘche GĂ©ante. Mais pris sur plusieurs autres projets, il en confira pas rĂ©alisation Ă  Henry Selick, qui avait dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ© L'Etrange NoĂ«l de Monsieur Jack. Mars Attacks ! L'un des nombreux projets auxquels le nom de Tim Burton est associĂ© est Mars Attcks ! [...] [...] A Disney, Tim rencontre Tom Wilhite, responsable du dĂ©veloppement crĂ©atif, qui se rend compte de l'intĂ©rĂȘt des dessins de Burton, et qui lui confit dollars pour produire Vincent. Vincent Vincent est un court mĂ©trage qui est inspirĂ© d'un poĂšme de Burton lui-mĂȘme. Ce court mĂ©trage a la particularitĂ© d'ĂȘtre un film d'animation en relief, et uniquement en noir et blanc. Ne durant que cinq minutes, Vincent est purement inspirĂ© du cinĂ©ma expressionniste allemand. On y retrouve les mĂȘmes graphiques torturĂ©s, les mĂȘmes couleurs sombres. [...] [...] Il s'agit d'un second court mĂ©trage, intitulĂ© Hansel et Gretel. L'imagination dĂ©bordante de Burton se retrouve encore dans ce film puisque le conte des frĂšres Grimm est ici adaptĂ© dans une version asiatique les deux enfants sont reprĂ©sentĂ©s sous les traits de deux asiatiques, et la scĂšne finale montre un combat de kung-fu entre les deux hĂ©ros et la sorciĂšre, qui se trouve ĂȘtre un sorcier. Ce court mĂ©trage fait Ă©tat de l'imagination dĂ©lirante de son rĂ©alisateur, sans pour autant atteindre l'extravagance, la noirceur et l'aspect fantasmagorique de Vincent. [...] TimothyWilliam Burton alias Tim Burton est nĂ© le 25 aoĂ»t 1958 Ă  Burbank (Californie). Il est rĂ©alisateur de films dont la particularitĂ© est que les personnages ont tous un air cauchemardesque. Dans son enfance, il adore la peinture, le dessin. Il regardait des fims d'horreur dont il se passionne. Son acteur prĂ©fĂ©rĂ© Ă©tait Vincent Price. 8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 1527 Dark Shadows 2012 9/20. Mon premier Tim Burton au cinĂ©ma. Aie. Oui Dark Shadows obtient moins que Mars Attack. La faute Ă  un concept que je n'apprĂ©cie guĂšre une parodie de films qui ne m'intĂ©resse pas d'avance. Pour Mars Attack c'Ă©tait les films de sciences-fictions, pour Dark Shadows ce sont les films de vampires. Une parodie doit au moins avoir le mĂ©rite d'ĂȘtre drĂŽle, marrante, amusante... Et Dark Shadows ne remplit pas son contrat. Le dĂ©but est intĂ©ressant, parfois trĂšs fin, mĂȘme si l'histoire de cet homme qui revient sur terre aprĂšs 200 ans dessous peut rappeler certains gags des... visiteurs le coup de la fourchette notamment. Et puis ça ne doit pas ĂȘtre difficile de trouver des bonnes idĂ©es avec ce concept. Non, le vĂ©ritable problĂšme se tient dans les derniĂšres 30 minutes une somme des clichĂ©s sans nom et une fin que l'on connait Ă  l'avance. J'ai plusieurs fois soufflĂ©, imaginant la tĂȘte de certains amis proches en voyant un tel dĂ©sastre. Et entre les loups-garous, les vampires et les sorciĂšres, difficile pour moi d'entrer dans un tel monde. Vous me pardonnerez, mais Tim Burton a fait un mini-navet. Tim Burton doit ĂȘtre, peut-ĂȘtre, le rĂ©alisateur favori d’une bonne partie de mes potes fans de cinĂ©ma. Tim Burton, un univers si particulier, que l’on aime, ou pas. Petit rĂ©sumĂ©. Les films d’animation J’ai dĂ©couvert Tim Burton en tant que scĂ©nariste, celui du fantastique L’étrange NoĂ«l de Monsieur Jack », long-mĂ©trage des studios Disney. C’est un film que je suis allĂ© voir alors que j’étais au collĂšge, et qui m’a impressionnĂ© autant qu’effrayĂ©. L’univers sombre de la ville d’Halloween m’amena Ă  m’intĂ©resser au scĂ©nariste qui rĂ©alisa un peu plus tard Les noces funĂšbres. Les noces funĂšbres 2005 15/ original Corpse Bride. Voici le premier film que j'ai regardĂ© en anglais, avec sous-titres anglais. Et j'ai compris l'histoire ! Une premiĂšre facilitĂ© par un nombre important de chansons ! AprĂšs la forme, le fond. Je me devais de regarder ce film aprĂšs que Monsieur Bacheux en ait fait une publicitĂ© incessante ces deux derniĂšres annĂ©es. Pas déçu. Un air d'Ă©trange NoĂ«l de Monsieur Jack et une histoire plutĂŽt originale, tirĂ©e d’un conte traditionnel russe. A voir sans hĂ©sitation. Alice au pays des merveilles 2010 14/20. Titre original Alice in Wonderland. Avec Johnny Depp, Mia Wasikowska et Helena Bonham Carter. Bon, je classe Alice dans cette catĂ©gorie, puisque le film mĂ©lange les prises de vue rĂ©elles et l’animation. C’est bel et bien du Tim Burton, sans aucun doute un peu plus commercial qu’un Sleepy Hollow, mais assez consensuel, manquant un peu d’humour Ă  mon goĂ»t. L’histoire est connue, celle d’Alice, amĂ©nagĂ©e d’une façon assez diffĂ©rente de l’ordinaire. Un bravo pour les costumes et les dĂ©cors, toujours aussi somptueux avec Burton. RĂ©compensĂ© par 2 Oscars. Johnny Depp est lĂ , comme toujours, ainsi qu’Helena Bonham Carter sa femme, notamment dans Fight Club, Big Fish, Charlie et la Chocolaterie, Les noces funĂšbres et Le discours d’un roi
 Les films pleins de bons sentiments Edward aux mains d’argent 1990 16/20. Titre original Edward Scissorhands. Avec Johnny Depp et Winona Ryder. Tim Burton utilise dĂšs l'ouverture le logo de la 20th Century Fox en ajoutant de la neige et des chƓurs de NoĂ«l. On comprendra plus tard le pourquoi de cette neige si bĂąclĂ©e ce sont des flocons invraisemblables, comme des touffes irrĂ©guliĂšres de poils grand-mĂšre raconte Ă  sa petite fille une histoire pour l'endormir. Dehors, il neige la mĂȘme neige que le gĂ©nĂ©rique. Un jeune homme du nom de Edward » fut créé par un inventeur trĂšs ingĂ©nieux, vivant seul dans un sombre chĂąteau. Mais son inventeur, assez ĂągĂ©, meurt avant d'avoir pu achever son Ɠuvre Edward a des lames extrĂȘmement acĂ©rĂ©es Ă  la place des doigts. Edward vit donc seul dans ce sinistre chĂąteau jusqu'au jour oĂč une femme nommĂ©e Peggy Boggs, reprĂ©sentante en cosmĂ©tiques, poussĂ©e par la curiositĂ© mais Ă©galement par le souhait de vendre ses produits de beautĂ© se prĂ©sente Ă  la porte. Voyant que le jeune homme vit seul sans avoir le moindre lien avec le monde qui l'entoure, Peg dĂ©cide de l'emmener chez elle oĂč elle lui donne de vieux vĂȘtements qui ont appartenu Ă  son mari, Bill. Peg a donc un mari, Bill, et deux enfants une ado, Kim et Kevin, un garçon de 12 ans. La vie aurait pu continuer son cours pour Edward si la jalousie et la crainte des habitants du quartier ne l'avaient pas bouleversĂ©e... L’un des meilleurs de Tim Burton avec un Johnny Depp plein d’humanitĂ©. Big Fish 2003 12/20. Avec Ewan McGregor et Albert Finney. C'est peut-ĂȘtre LA dĂ©ception. Il faut dire qu'on m'en avait fait une publicitĂ© immense. Plusieurs m'ont dit que c'Ă©tait leur film prĂ©fĂ©rĂ©, que c'Ă©tait trĂšs bon. De ce fait je m'attendais Ă  quelque chose d'extraordinaire. Et je ne l'ai pas eu. Une histoire faite de bons sentiments, sur un fils et son pĂšre, sur un pays de merveille. Mais je n'ai pas accrochĂ©... et je m’en excuse !!! Charlie et la chocolaterie 2005 12,5/20. Titre original Charlie and the Chocolate Factory. Avec Johnny Depp. PremiĂšre rĂ©flexion encore un film de chocolat pour Depp ! Un petit enfant pauvre gagne le droit de visiter la plus cĂ©lĂšbre usine de chocolat, tenu par Willy Wonka Johnny Depp. Il est notamment en compĂ©tition avec des enfants riches. MwĂ©. Beaucoup de clichĂ©s selon moi. C’est loin d’ĂȘtre mon favori du rĂ©alisateur mes excuses pour les fans. Les films sombres Sleepy Hollow La lĂ©gende du cavalier sans tĂȘte 1999 15/20. Avec Johnny Depp et Christina Ricci. Un bon film de Tim Burton, sorte d’épouvante avec un bon suspense. A la veille du XIXe siĂšcle, dans une bourgade de la Nouvelle-Angleterre nommĂ©e Sleepy Hollow, trois crimes affreux ont Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©s en moins de quinze jours. Les trois victimes ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es le corps sans tĂȘte les tĂȘtes ayant disparu. Lorsque la justice de New York l'apprend, elle envoie sur les lieux un de ses plus fins limiers l'inspecteur de police Ichabod Crane Johnny Depp. Lorsque celui-ci arrive Ă  Sleepy Hollow, il apprend par les villageois que ces crimes auraient Ă©tĂ© commis par un terrifiant et redoutable cavalier sans tĂȘte qui serait mort dans les bois du Ponant, aux alentours du village, vingt ans plus tĂŽt et qui serait revenu des Enfers dans le but de faucher des tĂȘtes. Ne croyant pas Ă  ces histoires de fantĂŽmes, l'inspecteur est bien dĂ©cidĂ© Ă  percer le mystĂšre de cette sombre affaire avec l'aide du jeune Masbath et de la ravissante et Ă©trange Katrina Van Tassel Christina Ricci. Alors que l'enquĂȘte se poursuit, les meurtres quant Ă  eux se multiplient... Christopher Walken joue le cavalier sans tĂȘte le pĂšre dans ArrĂȘte-moi si tu peux. La scĂšne oĂč le cavalier est sur le pont est magnifique. 3 fois nominĂ© aux Oscars, une fois rĂ©compensĂ©. Sweeney Todd Le diabolique barbier de Fleet Street 2007 15/20. Titre original Sweeney Todd, The Demon Barber of Fleet Street. Avec Johnny Depp et Helena Bonham Carter. Egalement tirĂ©e d’une histoire vraie et ça fait peur !, l’histoire d’un barbier londonien, revenu Ă  Londres pour se venger. J’ai vraiment apprĂ©ciĂ© ce film, trĂšs sombre, trĂšs sanglant. Les musiques seront apprĂ©ciĂ©es par les fans des musicales, les autres ne seront pas gĂȘnĂ©s tant elles collent au film. La fin est dantesque. 3 fois nominĂ© aux Oscars, une fois rĂ©compensĂ©. Les fantastiques Beetleljuice 1988 15. Avec Michael Keaton et Alec Baldwin. Un couple de jeunes mariĂ©s meurt dans un accident de la route en ayant voulu Ă©viter un chien. Ils deviennent alors des fantĂŽmes et sont coincĂ©s pendant 125 ans dans leur maison. Devant leurs efforts infructueux pour en chasser les nouveaux propriĂ©taires trĂšs dĂ©rangeants, ils font appel Ă  Betelgeuse plus facilement prononçable et reconnaissable sous le nom de Beetlejuice, un bio-exorciste » fort excentrique. Des scĂšnes assez Ă©normes pour un vrai Tim Burton. La scĂšne de la danse autour de la table vaut le coup d’Ɠil Ă  elle seule. Premier grand rĂŽle de Winona Ryder. Ed Wood 1994 12/20. Avec Johnny Depp et Martin Landau. Je n’ai pas vraiment accrochĂ©. Ed Wood, le pire rĂ©alisateur du cinĂ©ma. TirĂ©e d’une histoire vraie. TournĂ© en noir et blanc, le film hĂ©site Ă  plonger vers le sombre, sans vraiment trouver son style. Je ne sais pas pourquoi, j’ai l’impression que Burton n’est pas allĂ© au bout de ses idĂ©es. RĂ©compensĂ© par 2 Oscars Les ah, c’est vraiment Tim Burton qui a rĂ©alisĂ© ?? » Batman 1989 12,5/20. Avec Jack Nicholson, Michael Keaton et Kim Basinger. Le lutte de Batman contre le Joker dans Gotham city. Je pense que vous connaissez dĂ©jĂ  l’histoire de la chauve-souris. Ce film n’est pas mauvais, je dirais mĂȘme un bon film d’action, mais je l’ai regardĂ© aprĂšs avoir vu les Batman de Christopher Nolan effet de comparaison. A noter la prĂ©sence de Prince pour la Jack Nicholson est une nouvelle fois excellent dans le rĂŽle d’un fou furieux aprĂšs Shining ou Vol au-dessus d’un nid de coucou !. Film 2 fois rĂ©compensĂ© par les Oscars. Mars Attack 1996 11/20. Avec Jack Nicholson et Pierce Brosnan. Des milliers de soucoupes volantes survolent la terre. Comment rĂ©agir ? Sont-ils pacifistes ? On les accueille avec le tapis rouge et
 ça ne se passe pas comme on l’aurait souhaitĂ© ! Ce film serait soi-disant une parodie des films de science-fiction. Bof bof. Dans le mĂȘme style il y a Batman le dĂ©fi et La planĂšte des singes que je n’ai pas encore vus et qui me rebutent un peu d’avance. Je m’excuse d’avance auprĂšs des fans pour le classement de Tim Burton dans mon classement trĂšs subjectif lanterne rouge. Il reprĂ©sente pour moi un univers trĂšs particulier, auquel il faut accrocher. J’aime beaucoup ses films sombres mais j’avoue avoir du mal Ă  accrocher Ă  ses films pleins de bons sentiments. Quant aux derniers films que j’ai Ă©voquĂ©s Mars Attack, Batman
, c’est limite pour moi des faux » Tim Burton, tant je ne reconnais pas son empreinte artistique. A voir trĂšs vite dans quelle catĂ©gorie Dark Shadows va se retrouver ! Pour les acteurs qu’ils utilisent, une vĂ©ritable histoire d’amour avec Johnny Depp 8 films ensemble et Helena Bonham Carter 7 films, ils sont mariĂ©s dans la vie de tous les jours !, que l’on retrouve tous deux dans Dark Shadows. Mon classement des rĂ©alisateurs-acteurs totalement subjectif 1. Jacques Audiard 16/20 5 films 2. Billy Wilder 15,55 11 films 3. Charlie Chaplin 15,29 7 films 4. Clint Eastwood 15,25 10 films 5. Frank Capra 15,07 7 films Quentin Tarantino 15,07 7 films 7. Les frĂšres Coen 14,88 13 films 8. Stanley Kubrick 14,82 11 films 9. Sofia Coppola 14,5 4 films Audrey Hepburn 14,5 8 films 11. Alfred Hitchcock 14,32 11 films 12. Howard Hawks 14,29 7 films 13. George Cukor 13,95 10 films 14. Tim Burton 13,25 12 films Published by milevjeryleron - dans Cinema
En1799, dans une bourgade de La Nouvelle-Angleterre, plusieurs cadavres sont successivement retrouves dĂ©capitĂ©es. Les tĂȘtes ont disparu. TerrifiĂ©s, les habitants sont persuadĂ©s que ces
BEETLEJUICE + EDWARD AUX MAINS D’ARGENT + SLEEPY HOLLOW, par Tim Burton Un article de TORNADO On se fait une soirĂ©e VHS pour Halloween ?© Warner Home Video, Fox Video, Paramount PicturesSource Depop, Amazon, Back To The Media Cet article portera sur trois films de Tim Burton Ă  trĂšs grosse rĂ©sonance halloweenienne BEETLEJUICE, EDWARD AUX MAINS D’ARGENT et SLEEPY HOLLOW. Il y a dĂ©jĂ  des articles sur le blog dĂ©diĂ©s Ă  certains opus de la filmographie de l’éternel garnement d’Hollywood, notamment un, consacrĂ© Ă  ses deux BATMAN, et un autre, Ă  son DARK SHADOWS. Soit trois adaptations. Parions qu’il y en aura d’autres dans un avenir plus ou moins indĂ©fini. Pour l’heure, nous vous proposons d’éclairer la lanterne d’Halloween en parlant de l’un des auteurs les plus en phase avec cette pure fĂȘte de geeks
 Ne rĂ©pĂ©tez jamais trois fois Beetlejuice, Beetlejuice, Beetlejuice !!!© Warner Bros Pictures BEETLEJUICE Tim Burton rĂ©alise BEETLEJUICE en 1988. C’est son deuxiĂšme long mĂ©trage, aprĂšs PEE WEE’S BIG ADVENTURE 1985 et juste avant BATMAN 1989.Voici la premiĂšre Ɠuvre sĂ©minale du style Tim Burton » si l’on excepte ses courts mĂ©trages de jeunesse, VINCENT et FRANKENWEENIE en particulier, qui dĂ©voilait soudain son univers si particulier, sorte de mĂ©lange entre une galerie gothique tout droit sortie d’une fĂȘte d’Halloween, de poĂ©sie lunaire un peu adolescente et de rĂ©fĂ©rences Ă  un cinĂ©ma de sĂ©rie des thĂ©matiques rĂ©currentes et autres parti-pris esthĂ©tiques du rĂ©alisateur sont instantanĂ©ment prĂ©sents Les morts qui cĂŽtoient les vivants, les divers motifs visuels carrelages en damier noir et blanc, habits Ă  rayures, spirale, les perspectives dĂ©formĂ©es surrĂ©alistes, la demeure isolĂ©e du reste de la ville souvent un manoir sur une colline, le pont en forme de passage symbole de l’entre-deux mondes, et surtout deux quasi-invariables La figure du marginal, ici interprĂ©tĂ©e par la jeune Winona Ryder, qui incarne le stĂ©rĂ©otype de l’adolescente gothique aux yeux cernĂ©s de noir, fascinĂ©e par le monde des morts. Et la musique de Danny Elfman, aux accents Ă©tranges et joyeusement lugubres, comme si on Ă©tait Ă  la fĂȘte des sorciĂšres ! Ici, pas question de faire peur. Toute cette imagerie macabre et perverse le personnage de Beetlejuice est un immonde vicelard Ă©cƓurant ! n’est qu’un prĂ©texte pour rire de la mort et des peurs enfantines, exactement comme Ă  la fĂȘte d’Halloween dans le contexte moderne des pays le film est un hallucinant cocktail de dĂ©lire surrĂ©aliste, Burton profite de cette libertĂ© d’expression pour rendre hommage aux Ɠuvres de Ray Harryhausen en privilĂ©giant les effets spĂ©ciaux image par image » Ă  l’ancienne, insistant lourdement et volontairement sur leur cĂŽtĂ© factice les spectateurs prĂ©tendant que tout cela est mal fait » seraient bien entendu complĂštement Ă  cĂŽtĂ© de la plaque
.Dans un ordre d’idĂ©es similaire qui consiste Ă  citer les anciens », le rĂ©alisateur rend Ă©galement un hommage appuyĂ© au chanteur Harry Bellafonte et au Calypso, genre musical complĂštement tombĂ© dans l’oubli, mais trĂšs Ă  la mode dans les annĂ©es 60 !Avec BEETLEJUICE, Tim Burton s’impose dĂšs lors comme un auteur amoureux de la mythologie populaire et des oubliĂ©s » de cette contre-culture, ainsi que de la magie de l’enfance et des dĂ©lires de geeks. DerriĂšre son apparente innocence et sa forme incongrue de bizarrerie cinĂ©matographique, BEETLEJUICE est pourtant un authentique film d’auteur !Mention spĂ©ciale Ă  l’acteur Michael Keaton, qui interprĂšte une ordure attachante unique en son genre. Il donne ainsi la rĂ©plique aux jeunes Winona Ryder, Alec Baldwin et Geena Davis. A noter Ă©galement la prĂ©sence de Jeffrey Jones, l’un des acteurs rĂ©currents de la filmographie burtonienne
 Et toutes les adolescentes Ă©taient amoureuses du beau tĂ©nĂ©breux © 20th Century Fox EDWARD AUX MAINS D’ARGENT EDWARD AUX MAINS D’ARGENT EDWARD SCISSORHANDS est rĂ©alisĂ© en 1990. Souvent considĂ©rĂ© comme le chef d’Ɠuvre de son auteur, il s’agit en tout cas du film qui illustre le plus profondĂ©ment sa filmographie et ses thĂ©matiques pitch Edward est un individu diffĂ©rent Ă  plus d’un titre Créé de toute piĂšce par un savant telle la crĂ©ature de Frankenstein, mais non achevĂ©, il possĂšde des ciseaux Ă  la place des mains. Il a vĂ©cu seul toute sa vie dans un manoir, isolĂ© du reste du monde
DotĂ© d’un look qui hĂ©site entre celui de The Crow et celui du chanteur de The Cure, il trimballe sa figure gothique d’éternel adolescent marginal et solitaire, comme Tim Burton les chez une famille affable au cƓur d’une petite banlieue rĂ©sidentielle, il sĂ©duit d’abord les gens par sa diffĂ©rence, avant d’ĂȘtre exclu de la sociĂ©tĂ© pour les mĂȘmes raisons
D’un simple point de vue scĂ©naristique, il y aurait beaucoup Ă  dire sur la profondeur thĂ©matique et philosophique du film Le fait qu’Edward exerce son art de sculpteur en premier lieu sur des vĂ©gĂ©taux, puis sur des animaux et enfin sur des humains, avant d’ĂȘtre banni de la communautĂ© et de ne plus sculpter que des minĂ©raux et plus exactement de la glace, en dit long sur le parcours initiatique de cet Ă©ternel adolescent Ă  la recherche de sa propre identité C’est ainsi que Tim Burton, qui avoue dĂšs le dĂ©part s’inspirer de sa propre adolescence marginale au cƓur d’une banlieue similaire, dĂ©veloppe un Ă©loge de la diffĂ©rence, en condamnant sans Ă©quivoque cette norme » au sens de normalitĂ© sociale, qui s’impose comme l’ennemie d’une certaine forme de puretĂ© et de vĂ©ritĂ©. Dans ce contexte, Ă©videmment, le droit Ă  la diffĂ©rence est inconcevable et finalement faut voir Ă©voluer cette petite ville, vĂ©ritable suburb mĂ©taphorique, d’abord uniforme, puis transformĂ©e physiquement par la personnalitĂ© originale d’Edward, devenir glaciale et menaçante au nom du refus de la diffĂ©rence ! La forme du rĂ©cit, basĂ©e sur celle des contes de fĂ©es une vieille narratrice raconte l’histoire Ă  une petite fille, est une idĂ©e brillante puisque, depuis toujours, les contes ne sont que des paraboles sur la cruautĂ© de l’existence, en contrepoint de laquelle ils servent d’initiation et d’ point de vue plastique, Burton se montre Ă©galement trĂšs convainquant dans sa maniĂšre d’utiliser les couleurs et toute la symbolique qui en dĂ©coule, opposant rĂ©guliĂšrement le noir et le blanc Ă  toute une gamme de teintes pastel la fadeur acidulĂ©e de la petite bourgeoisie amĂ©ricaine, avant que la personnalitĂ© d’Edward, qui refoule sa colĂšre en sculptant avec frĂ©nĂ©sie des statues de glace depuis son manoir haut-perchĂ©, ne recouvre cette banlieue hostile d’une pellicule de neige purifiante et immaculĂ©e, effaçant toute note colorĂ©e
Film d’auteur complet dans le fond et dans la forme, EDWARD AUX MAINS D’ARGENT est probablement le film le plus abouti et le plus profond de son auteur. Il marque la naissance d’un univers poĂ©tico-gothique qui fera Ă©cole, en mĂȘme temps que la convergence d’une poignĂ©e d’artistes apparemment faits pour se rencontrer. Johnny Depp inaugure en effet sa longue collaboration avec son rĂ©alisateur fĂ©tiche, qui lui offre par la mĂȘme occasion un tremplin indiscutable pour sa carriĂšre d’acteur de premier plan. Le compositeur Danny Elfman, quasiment prĂ©sent sur tous les films de Burton, rĂ©alise ici son plus beau score. S’inspirant du CASSE-NOISETTE de TchaĂŻkovski, il crĂ©e un univers musical unique, entre le conte de fĂ©es et le conte lugubre, façon Halloween
Jamais par la suite le rĂ©alisateur ne retrouvera cette profondeur philosophique et cette mise en scĂšne Ă  la richesse thĂ©matique aux multiples symboles. Plus tard, ses figures marginales connaitront d’ailleurs un parcours initiatique inverse, pour finir intĂ©grĂ©s dans le systĂšme social, un peu Ă  l’image de sa filmographie
Pour finir, EDWARD AUX MAINS D’ARGENT est un hommage Ă  l’acteur Vincent Price, cĂ©lĂšbre pour avoir interprĂ©tĂ© les adaptations des Ɠuvres d’Edgar Allan Poe dans les films de Roger Corman. Ce vĂ©tĂ©ran des films d’horreur, idole de Tim Burton depuis son enfance, joue ici son dernier rĂŽle le vieux savant qui donne la vie Ă  Edward, mais qui meurt de vieillesse avant de pouvoir achever son Ɠuvre
. Il Ă©tait dĂ©jĂ  la principale source d’inspiration du rĂ©alisateur lorsque celui-ci tourna VINCENT, l’un de ses premiers courts-mĂ©trages disponible dans les bonus DVD de L’ETRANGE NOËL DE MR JACK
 Halloween spirit !© Paramount Pictures SLEEPY HOLLOW LA LEGENDE DU CAVALIER SANS TÊTE selon Tim Burton, voilĂ  de quoi alimenter les fantasmes de tout cinĂ©phile amateur de contes gothiques dans la grande tradition des fĂȘtes d’Halloween !Au dĂ©part, il y a le livre de Washington Irving publiĂ© en 1820. Et puis le dessin animĂ© de Walt Disney un moyen-mĂ©trage couplĂ© avec une autre adaptation LE VENT DANS LES SAULES de Kenneth Grahame intitulĂ© LE CRAPAUD ET LE MAITRE D’ECOLE rĂ©alisĂ© en 1949. Pour les amĂ©ricains, cette histoire de cavalier sans tĂȘte qui s’en prend Ă  celles des pauvres Ăšres dans la petite commune de Sleepy Hollow est une vĂ©ritable institution, indissociable de la fĂȘte des morts !SLEEPY HOLLOW est le huitiĂšme long-mĂ©trage de Tim Burton ainsi que sa troisiĂšme collaboration avec l’acteur Johnny Depp. C’est une pĂ©riode un peu spĂ©ciale pour lui puisque le film est rĂ©alisĂ© en 1999, entre MARS ATTACKS 1996 et LA PLANETE DES SINGES 2001, soit deux de ses films les moins reprĂ©sentatifs de sa signature si SLEEPY HOLLOW est un film burtonnien en diable, et pas qu’un peu ! Il s’agit ni plus ni moins de la dĂ©claration d’amour du rĂ©alisateur adressĂ©e au cinĂ©ma horrifique de sa jeunesse, auquel il voue un vĂ©ritable culte, une passion sans limites celui des annĂ©es 50 et 60. A cette Ă©poque, un trio de pays les Etats-Unis, l’Italie et la Grande-Bretagne produit une impressionnante sĂ©rie de films d’horreur profondĂ©ment gothiques, peuplĂ©s de goules et de vampires. Aux Etats-Unis, ce sont les films de Roger Corman dont on parlait plus haut. En Italie, les films de Mario Bava et d’une poignĂ©e de rĂ©alisateurs transalpins. En Angleterre, enfin, ce sont les productions de la Hammer Films, qui reprennent les grandes figures de la littĂ©rature horrifique Ă  commencer par FRANKENSTEIN S’EST ECHAPPE et LE CAUCHEMAR DE DRACULA.SLEEPY HOLLOW est donc une succession de tableaux qui rendent tour Ă  tour un hommage flamboyant Ă  ces films reprĂ©sentatifs du cinĂ©ma fantastique et horrifique d’une Ă©poque toute entiĂšre, qui s’épanouissaient dans une somptueuse matĂ©rialisation graphique, tantĂŽt dans un noir et blanc expressionniste inspirĂ© des classiques des annĂ©es 30, tantĂŽt baignĂ©s d’une gamme de couleurs vives aux contrastes tout aussi appuyĂ©s. Dans cette volontĂ© de brosser des tableaux, on trouve mĂȘme des toiles de maĂźtre puisqu’au dĂ©tour de certaines images, Buron reconstitue ouvertement l’univers visuel de Johannes Vermeer, notamment la cĂ©lĂšbre JEUNE FILLE A LA 105 minutes, le spectateur est livrĂ© Ă  des compositions picturales aussi splendides que tĂ©nĂ©breuses, d’une perfection esthĂ©tique rarement atteinte sur un Ă©cran de cinĂ©ma, le tout rehaussĂ©, comme d’habitude, par la musique funĂšbre et lyrique de Danny puisqu’il s’agit d’un film d’horreur, Burton et son Ă©quipe n’hĂ©sitent pas Ă  traiter cet Ă©lĂ©ment de maniĂšre frontale, livrant une saisissante sĂ©rie de scĂšnes gores, d’une noirceur contrebalancĂ©e, juste ce qu’il faut, par un humour tout aussi noir
 Beaucoup de critiques ont vu dans SLEEPY HOLLOW une trĂšs belle mise en forme, digne d’un travail d’orfĂšvre, mais ont reprochĂ© Ă  Tim Burton une toile de fond plutĂŽt lĂ©gĂšre, Ă  travers laquelle le rĂ©alisateur ne laissait percer que quelques unes des thĂ©matiques rĂ©currentes que l’on retrouve dans la plus-part de ses films. A bien y regarder, il y a pourtant beaucoup d’élĂ©ments intĂ©ressants. Il y a tout d’abord le dĂ©ploiement de certains de ses motifs visuels principaux la spirale, l’arbre dĂ©charnĂ©, ainsi que le pont en forme de passage. Il y a ensuite le thĂšme principal de Burton, celui du marginal esseulĂ© le personnage interprĂ©tĂ© par Johnny Depp, lunaire et incompris de ses supĂ©rieurs, traumatisĂ© par une enfance Ă©pouvantable. Mais il y a surtout une nouvelle thĂ©matique qui reviendra sans cesse dans la suite de sa carriĂšre celle de l’absence, ou du dĂ©ni du pĂšre ».Accuser le scĂ©nario d’une certaine vacuitĂ© sous prĂ©texte qu’en soignant ses compositions picturales avec maniaquerie, Burton et ses scĂ©naristes ont un peu dĂ©laissĂ© la toile fond devient dĂšs lors un non-sens, tant les Ă©lĂ©ments fĂ©dĂ©rateurs de sa filmographie sont ici rĂ©injectĂ©s avec beaucoup de cohĂ©rence. Et puis le script n’est pas si mal, certes classique une sombre histoire de vengeance teintĂ©e de sorcellerie, mais qui recĂšle de belles rĂ©sonnances sur l’opposition entre la raison et le surnaturel un policier qui rĂ©flĂ©chit plus que les autres se retrouve opposĂ© Ă  un meurtrier sans tĂȘte !, avec une rĂ©flexion tout Ă  fait intĂ©ressante sur la frontiĂšre entre la science et les croyances. Ichabod Crane Johnny Depp est un enquĂȘteur aux mĂ©thodes rationnelles, Ă  la pointe de la technologie et en avance sur son temps. Il sera nĂ©anmoins confrontĂ© au surnaturel, obligĂ© ainsi de redĂ©finir les fondements de son existence, jusqu’à replonger dans un passĂ© enfoui dans les limbes de l’oubli. Ce sera finalement l’amour d’une sorciĂšre qui lui permettra d’évacuer tous les cauchemars qui le tourmentaient jusqu’ici
Soit, en dĂ©finitive, une toile de fond tout Ă  fait adaptĂ©e au traitement iconique, gothique et tĂ©nĂ©breux du rĂ©alisateur, mĂȘme si elle a tendance Ă  ĂȘtre parfois Ă©clipsĂ©e par ces tableaux noirs et baignĂ©s de brumes
Mais la plus grande rĂ©ussite de SLEEPY HOLLOW rĂ©side peut-ĂȘtre dans son Ă©tat d’esprit, au carrefour des cauchemars et des contes de fĂ©e. Avec un sens de l’alchimie unique, le rĂ©alisateur parvient Ă  faire converger toutes les influences relevĂ©es plus haut dans une Ɠuvre-somme oĂč se retrouvent tous les Ă©lĂ©ments que l’on aime dans les fĂȘtes d’Halloween, lorsque les obsessions morbides qui sont les nĂŽtres sont transformĂ©es en fĂȘte cathartique, oĂč la beautĂ© lugubre de ces images gothiques devient si parfaite qu’il est possible de s’en dĂ©lecter, d’en rire et d’en apprivoiser les dĂ©finitive, tout cela n’est pas si mal pour un film souvent qualifiĂ© d’Ɠuvre mineure dans la filmographie de son auteur, non ? En bonus la version Disney ! ——————– La BO du jour Qui a peur de la peur ?
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