Bonjour Nous avons signé un compromis chez notaire, vendredi 20 avril. Le notaire du vendeur nous a annoncé l'envoi du compromis à notre domicile en recommandé (toujours pas reçu à ce jour 30 avril). Renseignements pris par l'intermédiaire de notre notaire, il n'aurait pas encore été envoyé !!!
Au moment de la mise en location d’un bien immobilier, le propriétaire exige très fréquemment du locataire qu’il lui remette un chèque de caution en prévision d’éventuelles dégradations dans l’utilisation du bien. Son montant est limité, et ne peut dépasser 2 mois de loyer hors charges lorsque le bien loué est meublé. Il est en droit d’encaisser la somme dès la signature du contrat à condition de la restituer dès lors que l’état des lieux ne montre aucune dégradation. Il conserve néanmoins la possibilité de retenir certains montants nécessaires à la remise en l’état du logement dès lors qu’il justifie la dépense par une facture ou autre preuve écrite. Le propriétaire se doit d’être rigoureux lors de la restitution de la caution en effet, il peut être tenu de payer des pénalités de retard s’il ne la reverse pas au locataire dans les délais. Définition du chèque de caution ou du dépôt de garantie Le chèque de caution de bail d’habitation, dans le vocabulaire courant, est utilisé à la place de la notion juridique de dépôt de garantie. Lorsque propriétaire et locataire s’entendent sur les modalités du contrat de location, ils peuvent prévoir le versement d’une somme avancée par le locataire pour couvrir les dégradations. La véritable définition d’une caution, souvent demandée également lors de la conclusion d’un bail d’habitation, est la personne qui réalise l’acte de cautionnement, qui s’engage à se substituer au locataire défaillant qui ne pourrait plus payer ses loyers. Le dépôt de garantie n’est pas obligatoire même s’il est demandé dans la plupart des contrats de location. Si le propriétaire exige ce versement, il doit nécessairement en mentionner le montant et le paiement dans le bail. Si le locataire paie en liquide, il peut exiger un reçu de son bailleur, à conserver précieusement. Enfin, un chèque de caution ou dépôt de garantie est interdit si le loyer est payable d’avance de plus de deux mois, comme dans le cas de loyers trimestriels. Le propriétaire conserve pendant toute la durée du bail la somme ainsi versée, directement par le locataire ou par un organisme comme Action Logement dans le cadre du dispositif Loca-Pass A quel moment le propriétaire peut-il encaisser le chèque de caution ? Dans le cadre d’un contrat de location classique, le dépôt de garantie est versé lors de la signature du bail et peut être encaissé à ce moment-là , même si l’entrée dans les lieux se fait ultérieurement par le locataire. En revanche, il est interdit d’encaisser le chèque de caution avant la signature du contrat de location. La pratique des chèques de réservation est d’ailleurs illégale. Dans les contrats de location saisonnière, le propriétaire n’encaisse pas forcément le chèque de caution et le restitue ou le déchire à l’issue des vacances. Cependant, la facture de location saisonnière reste un document important qui doit être établi par le propriétaire du bien mis en location saisonnière. Quel est le montant maximal du chèque de caution ? Le montant du dépôt de garantie est prévu par la loi un mois de loyer hors charges pour les contrats de location vide deux mois de loyer hors charges pour les contrats de location meublée depuis la loi pour l’accès au logement et un habitat rénové dite loi ALUR du 24 mars 2014. Contrairement au montant du loyer et des charges, le montant du dépôt de garantie ne varie pas pendant toute la durée du bail et n’est pas indexé. Retenue d’une partie ou de l’ensemble du dépôt de garantie quand est-ce possible ? Le dépôt de garantie doit être restitué dans le délai d’un mois après la restitution des clés du logement si l’état des lieux de sortie est conforme à l’état des lieux d’entrée. Ce délai est porté à deux mois si l’état des lieux de sortie montre des dégradations. Le locataire peut remettre les clés directement au propriétaire ou à son gestionnaire ou les envoyer par courrier en recommandé avec accusé de réception. Pour les baux conclus ou reconduits tacitement avant le 27 mars 2014 et l’entrée en vigueur de la loi Alur, le délai de restitution du dépôt de garantie ou du chèque de caution est de deux mois. Le propriétaire peut déduire plusieurs montants du dépôt de garantie montant des loyers en retard montant des charges locatives en retard montant de réparations locatives payées par le propriétaire et pas encore remboursées par le locataire montant des réparations suite aux dégradations constatées dans l’état des lieux de sortie. Chaque somme doit être justifiée par une facture, un devis, une copie de lettre de relance, des photos, la comparaison des état des lieux d’entrée et de sortie… Une grille de vétusté peut s’appliquer en fonction de la durée d’occupation du locataire une famille restée 10 ans dans un appartement ne doit pas laisser des peintures neuves. La vétusté prend en compte l’usure et l’usage normal du bien. Des modèles de grilles de vétusté peuvent être demandées à l’agence nationale pour l’information sur le logement ANIL. Dans un immeuble en copropriété, le propriétaire peut conserver jusqu’à 20% du dépôt de garantie dans l’attente de l’approbation des comptes lors de l’assemblée générale suivante. Il a ensuite un mois pour effectuer les calculs de charges imputables à son ancien locataire et lui restituer le solde du dépôt de garantie. Caution non restituée quelles contestations possibles ? Le temps joue contre le propriétaire à défaut de restitution dans les délais légaux, le bailleur doit s’acquitter de 10% du montant du loyer mensuel à chaque mois de retard. Pour les baux conclus antérieurement au 27 mars 2014, le montant produisait des intérêts au taux légal. Seule exception si le locataire n’a pas donné sa nouvelle adresse au propriétaire, les intérêts de retard ne jouent pas. En l’absence de restitution spontanée, le locataire met en demeure le propriétaire de lui restituer son dépôt de garantie en lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de réponse négative ou à défaut de réponse, il peut saisir la commission départementale de conciliation. Si aucun accord amiable ne peut être trouvé, le locataire doit saisir le juge de proximité si le litige est inférieur à 4000 euros ou le tribunal d’instance si le litige porte sur une somme supérieure à 4000 de contrat de location Samuel est co-fondateur de LegalPlace et responsable du contenu éditorial. L’ambition est de rendre accessible le savoir-faire juridique au plus grand nombre grâce à un contenu simple et de qualité. Samuel est diplômé de Supelec et de HEC Paris Dernière mise à jour le 11/01/2022
EnFrance métropolitaine, un chèque est valable jusqu’à 1 an et 8 jours après sa date d’émission. Dans les départements d’Outre-mer, il est valable jusqu’à 1 an et 30 jours. En Europe, comptez 1 an et 20 jours maximum pour l’encaisser. Hors Europe, le chèque est valable jusqu’à 1 an et 70 jours suivant son émission.
vander bonjour, soit une dame qui décède laissant 4 héritiers ses enfants, le mari étant mort depuis longtemps. Le notaire établit la succession, et n'apparait pas le patrimoine bancaire. Après recherche effectuées par moi héritier, le clerc, et la banque, euros ont diparus après le décès. Explications demandées aux autres héritiers un partage a été fait par chèque avant le décès auprès des autres héritiers, chèques qui ont été encaissés après le décès, pour une somme de euros. Pour le reste, le notaire reçoit des factures d'essence, des notes de restaurant, etc pour justifier de frais occasionnés par la personne décédée. Que pensez vous de cette situation, faut il porter plainte, que faire ? merci
Vouspouvez demander à ce qu'il soit rejeté. Deux hypothèse, la banque le fait et c'est fini. Si le chèque est périmé, la banque peut demander la justification de l'extinction de la créance qu'il représente. En gros est ce que vous devez l'argent au bénéficiaire ou pas.Il me semble qu'une créance s'éteint au bout de 10 ans. T.
Description Paire de déflecteurs pour MITSUBISHI ENDEAVOR. Ces déflecteurs sont compatibles avec la MITSUBISHI ENDEAVOR. Modèle après 2004 - 5 portes. Ces déflecteurs sont destinés aux vitres avants. Ces accessoires pour MITSUBISHI ENDEAVOR vous protègent du vent ou de la pluie, lorsque vos vitres seront légèrement baissées. Ces déflecteurs de vent sont de couleur noire, et personnaliseront également le look de votre MITSUBISHI ENDEAVOR. Installation en quelques minutes ces déflecteurs se clipsent simplement à l'intérieur des rainures des vitres. Ce ne sont pas de simples déflecteurs qui se collent et qui finissent par s'arracher en pleine route. Le prix est pour 2 déflecteurs. Compatibles uniquement avec MITSUBISHI ENDEAVOR - Modèle après 2004 - 5 portes. Détails du produit Marque Jaimemavoiture Référence JMV38851 Références spécifiques EAN 3665496147904 UPC 366549671331
Revalorisationdes capitaux décès et de plafonnement des frais prélevés après la connaissance du décès. Les frais prélevés par la mutuelle après la date de connaissance du décès du membre participant
Que faire en cas d’encaissement frauduleux d’un chèque sans provision ? La responsabilité de la banque peut-elle être engagée ? Comment être indemnisé par la Banque en cas de fraude à l’endos ? Si un chèque a été encaissé frauduleusement sur votre compte bancaire et que consécutivement à cette manœuvre vous avez été escroqué, vous pouvez engager la responsabilité de votre banque et exiger qu’elle répare le préjudice que vous avez subi. Pour engager la responsabilité contractuelle de la Banque il est nécessaire que les 3 conditions suivantes soient réunies l’inexécution d’une obligation contractuelle faute de la banque, la constitution d’un dommage votre préjudice et l’établissement d’un lien de causalité entre les deux. Les articles L131-19 et suivants du Code Monétaire et Financier disposent que la Banque est tenue de vérifier l’identité et la qualité du présentateur du chèque afin de s’assurer qu’il est bien celui qui est désigné comme bénéficiaire et doit refuser de présenter le chèque à l’encaissement si le détenteur du chèque n’en est pas le bénéficiaire. Les tribunaux sanctionnent le défaut de contrôle de la régularité de l’endossement défaut de contrôle qui est au cœur du dispositif de la fraude. En effet, si un défaut de contrôle est avéré, l’argent remis frauduleusement est temporairement crédité sur le compte de la victime qui croit donc l’avoir reçu, mais la croyance fausse disparaît lors de la vérification de l’existence de la provision. Les tribunaux retiennent que la fraude ainsi été réalisée n’a pu prospérer que par le seul défaut de vigilance de la banque. Ainsi la Cour d’appel d’Angers a précisé de manière très claire Le fait pour le Crédit Agricole, endossataire du chèque, de s’être abstenu de toute vérification et d’alerte auprès du bénéficiaire du chèque manifestement falsifié, avant l’inscription de son montant au crédit du compte est constitutif d’une faute qui engage sa responsabilité à l’égard de son client. Sans cette abstention fautive, qui aurait permis de découvrir la fraude et en tous cas d’alerter le vendeur des manœuvres suspectes de son acheteur, le véhicule n’aurait pas été livré ; Dés lors que la banque a commis une faute contractuelle qui a directement entraîné la production de l’entier dommage, celle-ci ne peut s’en exonérer en invoquant l’imprudence et la négligence de la victime qui n’est pas caractérisée ». CA Angers, 2 octobre 2007 réf. AFUB CA-07/1002A La Cour de Cassation Chambre Commercial a confirmé cette position dans un arrêt du 16/03/2010. Elle vient rappeler, à ce titre que le banquier récepteur est tenu de vérifier la régularité apparente de l’endos apposé sur le titre ». Il en est de même dans un arrêt rendu par la Cour de Cassation Com n° n°1004 en date du 16/10/2012. Dans l’espèce, il s’agissait d’un particulier ayant vendu son véhicule par internet, moyennant paiement d’une somme de 21500€ par virement. Ce dernier, après avoir consulté ses comptes, avait constaté le crédit de ladite somme. Le vendeur a donc remis le véhicule au supposé acheteur. Quelques jours plus tard, la banque a contre passé l’opération pour insuffisance de provision, puisqu’en réalité, le règlement était effectué, non par virement, mais par chèque, que l’acquéreur avait endossé au compte du vendeur, et y apposant sa propre signature. Les juges du fond ont considéré que la banque n’avait commis aucune faute, dès lors que le numéro de compte correspondait à celui du bénéficiaire, et que le verso du chèque était signé, bien que la signature soit identique à celle de l’émetteur du chèque. Cette décision a été cassée par la Cour de cassation, qui a rappelé aux premiers juges sa jurisprudence Le banquier récepteur, chargé de l’encaissement d’un chèque, est tenu de vérifier la régularité apparente de l’endos apposé sur le titre » Enfin, dans un arrêt rendu par la Cour d’Appel de Paris en date du 26/03/2009 il a été clairement établi que conformément aux articles L131-19 et suivants du code monétaire et financier, le banquier récepteur, chargé de l’encaissement d’un chèque, est tenu de vérifier la régularité apparente de l’endos apposé sur le titre et notamment la concordance de l’endos avec la signature de son client » Considérant que la différence entre la signature présente sur l’endos et la signature du client était une irrégularité décelable par un employé de banque normalement diligent, la Cour d’Appel a jugé que la banque avait commis un manquement à l’obligation de vigilance et de vérification de la régularité formelle du chèque et avait ainsi engagé sa responsabilité. Fort d’une expérience de 20 années dans la négociation et le contentieux d’affaire, le cabinet Chevalier Avocats peut vous assister dans vos démarches amiables et judiciaires.
notairem'informe qu'il vient de recevoir un chèque émit par ma mère,post daté, et présenté à l'encaissement (juillet 2011) pour l'achat de fourniture auprès d'un représentant commercial. Au risque de me répéter mais je tiens à clarifier la situation, un chèque signé par ma mère de son vivant est présenté à l'encaissement, 10 mois après son décès ,
Bonjour, Je viens d'ouvrir un compte courant avec un chèque de banque dont le bordereau d'encaissement est le 13/1/10 + contrat d'ouverture de cpte épargne dont j'ai porté la mention pour chacun " sous réserve d'ouverture de cpte le 15/1/10 ". 48 heures après délai d'ouverture du cpte chèque donné par la conseillère le compte courant n'a pu être ouvert par la Banque Postale pour raisons suivantes et la conseillère se demande où se trouve le chèque ! me prétexte l'incompétence de la plateforme - domiciliation salaire principalement - Avis d'imposition/revenu... J'apprend que seulement le 19/1/10 le cpte courant est ouvert par un courrier mes questions Quelle est la date de valeur d'encaissement pour un chèque de banque et pour ce cas présent compte tenu du bordereau de remise en date du 13/1/10 indiqué sur le relévé bancaire via internet au 21/10/10 d'après les éléments ci-dessus ? Je ne suis ni responsable du retard d'ouverture du cpte mais souhaiterai faire valoir la date du bordereau de remise soit le 13/1/10, est-ce possible ?. Est-ce que ma mention porté "sous réserve d'ouverture de cpte le ...." représente un droit ? quels sont mes droits içi ? Bonsoir, Concernant une remise de chèques sur un Compte d'Epargne de la banque postale - Ce chèque est remis "sous réserve d'encaissement". La somme déposée reste donc indisponible pendant un délai de 15 jours. Vous devez attendre l'expiration de ce délai pour effectuer un retrait portant sur tout ou partie de cette somme. la date d'effet du calcul des intérêts correspond à la date de remise du chèque. Sur un bordereau de remise de chèques, figurent normalement..... 2 dates - Date de remise OU date de dépôt date du jour où le chèque a été déposé à l'agence - Date de valeur date où le compte sera crédité de ce chèque Délai de transmission pour s'assurer que le compte du tireur soit suffisamment approvisionné. __________________________Cordialement.
Chèqueencaissé après un décès Il est à noter qu'un chèque émis á une date antérieur à un décès peut être débités après la mort du signataire, si ce dernier a remis le chèque au bénéficiaire avant son décès. Un chèque non signé par le détenteur du chéquier ou avec une signature ne ressemblant pas au specimen détenu
Beaucoup de personnes ne savent pas encore qu’un chèque a une date de péremption et peut, dans ce cas, être périmé. Ce qui engendre une situation fâcheuse étant donné que la somme inscrite ne sera plus encaissable et donc, perdue. Et dans ce cadre, la banque où un bénéficiaire voudra l’encaisser le rejettera pour motif que c’est un chèque prescrit. Chèque périmé pourquoi et que faire La première chose à savoir après la réception d’un chèque c’est de connaitre la disponibilité d’encaissement. En effet, il ne faut pas le garder plus d’un an et 8 jours si c’est un chèque français. Dans les DOM TOM, cette période peut aller jusqu’à 1 an et 30 jours. Autrement, les banques vont le refuser et le rejeter. Cependant, si le cas de dépassement de la durée de validité se présente, le mieux à faire c’est de recontacter rapidement la personne, morale ou physique, qui a émis et signer le chèque, en vue de l’échanger. En effet, si tel est le cas, il est possible de remplacer l’instrument de paiement au niveau de son diffuseur étant donné que c’est un droit pour le bénéficiaire. En ce sens, la personne qui a donné le chèque doit toujours être conscient qu’il a une dette envers le bénéficiaire de l’instrument qu’il a diffusé et qui n’a pas encore encaissé son due. En somme, il ne sera pas possible pour le diffuseur du chèque de feindre un non-paiement du fait d’un dépassement de durée ou de péremption. Refus de signer un nouveau chèque Malgré le droit pour un sujet ayant vu la durée de son chèque dépasser 1 an et 8 jours, il est bien possible qu’il se fasse rejeter par le diffuseur et signataire initial d’un chèque, sous prétexte de négligence de la part de la personne bénéficiaire. Dans ce cas, il est toujours possible de recourir à un huissier qui pourra conseiller et accompagner dans les démarches nécessaires pour bénéficier d’un paiement selon le montant prévu sur le chèque initial. Quels types de chèques peuvent-être frappés touchés par ce problème Il faut tout d’abord savoir que les chèques sont délivrés par un établissement bancaire. De ce fait, il y a plusieurs formes de diffusion du chèque qui peuvent être frappés de péremption. En ce sens, pour les chèques barrés et même ceux qui sont apposés par la mention non-endossables », s’ils ne sont pas déposés durant la période de 1 an et 8 jours conformément à la loi en vigueur, ils peuvent être rejetés par les banques. Le souci peut provenir du caractère de l’instrument qui ne peut être que nominatif à l’endroit de son porteur, mais aussi, suite à un oubli ou une négligence. Il y a aussi les chèque s ordinaires qui peuvent subir ce genre de problème. Il s’agit ici des chèques non barrés et endossables. Donc, ce sont des outils de paiements qui peuvent directement être présentés en contrepartie d’espèce, au niveau de la caisse d’une banque. Toutefois, s’il dépasse le temps imparti, il fera également l’objet d’un refus. Enfin, pour les chèques de voyage, si le diffuseur était en DOM TOM, l’outil pourra être encaissé sur une période de 1 an et 30 jours. Mais pour ce qui est des instruments de paiement venant d’un établissement bancaire en France métropolitaine, la durée ne devra pas excéder un an et 8 jours sous peine de rejet.
Mongrand père m'a émis un chèque de 10 000 euros (devant témoin, sa compagne et ma mère) quelques jours avant son décès. En encaissant ce chèque il m'est revenu 2 semaines après pour non adossement de ma part. Malheureusement mon grand père est décédé entre temps Est-ce normal que le notaire chargé de la succession
SOMMAIRE Quelles sont les démarches à effectuer auprès de la banque ? Que faire lorsque les échanges avec la banque se compliquent ? Comment réagir en présence de prélèvements suspects ? Qu’en est-il en présence d’un compte joint ? Vous venez d’apprendre le décès d’un proche et vous vous interrogez sur les démarches et formalités à accomplir. Sachez que la banque doit être informée de manière certaine du décès du titulaire du compte. Vous pouvez dès lors vous retrouver confronté à des difficultés pour contacter les banques ou pour récupérer les sommes placées. Echanges compliquées avec la banque ou prélèvement suspects sur les comptes, vous ne savez plus comment sortir de l’impasse ? Avocats Picovschi, expert en droit des successions à Paris, vous assiste en cas de complications avec les établissements bancaires lors du règlement d’une succession. Quelles sont les démarches à effectuer auprès de la banque ? La banque doit être informée du décès du titulaire du compte, soit par les héritiers, soit par le notaire. Dès lors, elle aura pour mission de bloquer les comptes bancaires. Un arrêté comptable dressant l’état des avoirs au jour du décès, et permettant notamment d’effectuer la déclaration fiscale, sera établi. Toutes les procurations bancaires sur les comptes du défunt seront privées d’effet, le but étant de préserver l’égalité entre les héritiers. Le solde du compte, qu’il soit positif ou négatif, fera partie de la succession. Il convient toutefois de préciser que les frais d’obsèques pourront être prélevés directement sur le compte bancaire du défunt, même si celui-ci est bloqué, dans la limite du solde disponible et jusqu’à 5 000 euros. Les chèques et paiements effectués avant le décès seront quant à eux honorés, de même que les prélèvements et virements émis en faveur du défunt. La procédure de déblocage du compte pourra différer en fonction du montant du solde. Si ce montant est inférieur à 5335,72 euros, les héritiers pourront en principe obtenir le déblocage du compte sur simple présentation de documents. Au-delà de ce montant, le notaire pourra percevoir les fonds et s’occuper du règlement de la succession entre les héritiers. Que faire lorsque les échanges avec la banque se compliquent ? En tant qu’héritier, vous pouvez en principe demander à l’établissement bancaire de vous adresser une copie des relevés de comptes. Vous pourrez alors rencontrer plusieurs difficultés la banque ne répond pas à vos courriers ou refuse de vous transmettre ces documents, voire même de restituer les sommes qui vous sont dues ? Nos avocats experts en droit des successions vous assistent dans toutes ces problématiques. Leur expérience en la matière vous permettra de vous procurer les documents nécessaires au règlement de la succession le plus rapidement possible, le but étant de faire en sorte que la succession ne s’éternise pas. Comment réagir en présence de prélèvements suspects ? Vous soupçonnez un héritier ayant procuration sur les comptes de votre parent décédé d’avoir effectué des retraits bancaires suspects ? Sachez que vous êtes en droit de réclamer la réintégration de ces sommes à la succession. L’assistance d’un avocat rompu à cet exercice vous sera assurément bénéfique, qu’il s’agisse de prélèvements effectués avant ou après le décès. L’héritier fautif pourrait en effet être poursuivi pour recel successoral. Cette infraction consiste, pour un héritier, à détourner tout ou partie de l’actif successoral. Il suppose alors la preuve d’un élément matériel et d’un élément intentionnel pour être sanctionné. Vous ne savez pas comment prouver le comportement fautif d’un héritier ? Votre avocat expert en droit des successions pourra vous aider à demander la réintégration dans l’actif successoral des sommes détournées. Il sera chargé de réunir les preuves nécessaires à la poursuite de cette action, le but étant de rétablir l’égalité entre les héritiers dans le partage de la succession. Attention aux retraits effectués sur les comptes bancaires du défunt ! L’Administration fiscale peut également s’intéresser à ces prélèvements effectués en procédant au contrôle de la déclaration de succession qui lui est adressée par les héritiers dans le délai de 6 mois suivants le décès. En cas de contrôle fiscal successoral, nos avocats fiscalistes dont le savoir-faire en la matière n’est plus à démontrer pourront vous aider à vous sortir de cette situation, ou tout du moins à en minimiser les conséquences. Qu’en est-il en présence d’un compte joint ? Vous étiez titulaire d’un compte joint avec le défunt ? Sachez qu’en principe ce compte ne sera pas bloqué. Son devenir dépend toutefois de la convention de compte. Il convient néanmoins de préciser que la moitié des sommes présentes sur le compte bancaire au moment du décès étant réputée appartenir au défunt les héritiers pourront demander à la banque de bloquer cette somme qui sera par la suite intégrée à l’actif successoral. En revanche, si le solde est négatif, le cotitulaire sera tenu de régler les sommes dues. Avocats Picovschi, expert en droit des successions à Paris depuis 1988, vous assiste dans toutes les problématiques avec la banque qui surviennent à la suite du décès d’un proche. Afin d’éviter d’ajouter à la peine de la perte d’un proche les soucis inhérents au règlement de la succession, nos avocats se tiennent à votre disposition pour débloquer la situation et trouver la meilleure solution possible. Sources Que devient un compte bancaire en cas de décès ? », vérifié le 20/04/18 par la Direction de l’information légale et administrative. L312-1-4 du Code Monétaire et Financier Décès – Débloquer le compte bancaire du défunt », publié en septembre 2018 par des professionnels du droit et de la finance, sous la direction d'Eric Roig, diplômé d'HEC
Madame monsieur je me permets tout d'bord de vous exprimer mes sincères condoléances. le principe est que nul ne peut émettre un chèque au nom de quelqu'un sauf s'il dispose d'un mandat valable l'habilitant à le faire. le fait que votre neveu ait - Résolue par Maitre Mohamed SADEK - Posée par Smarty
Du Au
. 289moz4b1o.pages.dev/183289moz4b1o.pages.dev/279289moz4b1o.pages.dev/152289moz4b1o.pages.dev/229289moz4b1o.pages.dev/306289moz4b1o.pages.dev/141289moz4b1o.pages.dev/64289moz4b1o.pages.dev/135
chèque date avant décès et encaissé après